Je me demande si c'est pas le projet de Fuzati que je préfère...
Dans les deux albums du Klub y'a toujours des pistes que je passe, ou il m'arrive de grimacer sur certains couplets que je juge lourdingues (le dernier dans De l'Amour à la Haine pour donner un exemple...)
Mais là c'est fluide, ça s'écoute tout seul. Certes les instrus sont simplistes mais y'a rien de superflu, pas de "démos de scatch" comme il le dit lui même. Et puis j'aime bien la continuité que ça donne entre ces instrus plutôt uniformes, Planetarium et Monogramme pourraient être les deux parties d'une même chanson.
Sans doute parce que thématiquement parlant c'est un album sur tout et sur rien, il "passe du coq à l'âne comme dans une partouze à la ferme" mais ça lui évite d'être redondant comme dans la Fin de l'espèce avec son délire sur la non-paternité (enfin ça il en parle toujours un peu).
Après il a toujours pas abandonné certains de ses tics : il veut toujours caler des refrains comme si il faisait de la pop et c'est parfois relou de l'entendre répéter des lignes pas forcément mémorables.
Mais j'aime cet album, dans deux jours je le connais par cœur