Entre Rancid et Nofx, le dilemme >< Mais rien que Pour Roots Radical, Rancid a pour moi une petite avance ;)
c'est mes 2 groupes préférés en punk US donc voilà pourquoi j'aurais du mal à choisir ![]()
Pareils pour moi, tkt ^^
Dans le doute, je choisis pas >< je savoure sans modération les deux groupes
pour vous répondre pour moi nofx et rancid sont des monuments du pink us (avec pennywise et bad religion) mais j'ai été extrêmement déçus du dernier rancid... je m'attendais a un monument mais la grosse déception.
enfin bon rancid restera un de mes groupes préférer
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bonté divine tu as tué kenny..........galopin
perso, je l'ai trouvé très bon ![]()
Le dernier Rancid est pas trop mal je trouve, enfin comparé à ce que font beaucoup d'artistes en "fin de carrière" ça reste bien, ils ont pas trop changés... Après c'est pas un album super original non plus
mais jpréfère ça que le dernier Offspring avec un morceau au piano par exemple (même si l'album en général est pas trop mal non plus)
Offspring, depuis Smash, c'est daubant à mort...
Nan perso je trouve que Ixnay On The Hombre est énorme, c'est souvent considéré comme le meilleur, après Americana je le trouve pas mal, bien que plus pop il reste cool, enfin toi t'aimes le punk "pur" j'ai l'impression donc oui après Smash tu dois pas trop aimer je pense
D'ailleurs NOFX je commence à m'y mettre, ça faisait longtemps que je voulais écouter mais je viens seulement de me procurer Punk In Drublic, honte à moi
Vous me conseillez lesquels autres après ?
tous ![]()
en priorité "Ribbed" "Liberal Animation" et "heavy petting zoo"
et tu as raison pour Ixnay, je l'avais oublié ![]()
Yep ok je verrai ça dans la semaine, merci à toi ![]()
avec plaisir ![]()
pour nofx n'oublie pas the decline et pump up the valium
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bonté divine tu as tué kenny..........galopin
c'est pour ça que j'ai dis "tout les albums"
mais "The Decline" est aussi à chopper en priorité ![]()
j'avais point vu...
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Bah Rancid, quand tu écoutes le dernier et que tu le compares à Indestructible, c'est le jour et la nuit. Et par rapport à Rancid 2000, ce n'est même pas comparable. :D
Perso, Ribbed pour moi, c'est vraiment le point culminant de leur carrière. y'avait encore l'ancien gratteux qui était excellent, ptete plus rock meme.
ouep Steve Kidwiller était bon, c'est clair
mais je lui préfère El Hefe, plus mélodique dans son jeu
C'est sur, d'un autre côté. C'est Fat Mike qui compose absolument tout. El Hefe agit un peu comme un mercenaire, le mec arrive et joue les parties et ne participe à rien d'autres.
On va dire qu'il a un bon potentiel comique. :D
je pense pas que Mike compose les solos de guitare ![]()
puis je pense aussi qu'ils ont quand même tous leurs mots à dire sur les chansons
sinon, le groupe n'aurait jamais résisté à 20 années ensemble ![]()
Bah tu sais, c'est comme Offspring, c'est Dexter qui compose tout. Chez Good Riddance, y'avait que Russ Rankin.
La, si je dis ça, c'est parce que mon gratteux avait parlé en concert à un groupe qui avait signé chez Fat Wreck et nous disait comme ça se passait. ![]()
voila une petite chronique du mythique album "THE DECLINE"
The Decline. Prononcez ça devant un parterre de fan de NoFX et vous verrez immédiatement leurs yeux pétiller comme ceux de gosses attendant en fin d’année la venue d’un gros barbu vêtu de rouge. Ici le gros bonhomme s’appelle Fat Mike et pour ce qui est de la barbe il faudra repasser. Niveau cadeau en revanche notre compère et son groupe ont largement rivalisé avec le père Noël en cette année 1999 (le disque est d’ailleurs sorti un mois avant Noël, selon moi parce que Fat Mike avait peur de se faire casser la gueule par le gros Santa mais c’est une autre histoire...). C’est bien beau tout ça mais The Decline c’est quoi exactement ?
Simplement un EP contenant un morceau du même nom et durant environ 18 minutes ! Un paradoxe quand on sait que ces californiens étaient jusque-là plutôt adeptes des tunes rapides et énergiques avoisinants les deux minutes trente de moyenne. A ce stade j’en vois déjà certains se dire : « Ouais enfin c’est pas très dur de faire ça, il suffit d’enregistrer une demi douzaine de chansons, de les coller bout à bout sans pause et voilà le travail ! » Il est vrai qu’on pourrait s’amuser au fil de l’écoute à diviser le titre en différentes pistes, on trouvera même des coupures qui pourront paraître flagrantes (vers 11min par exemple). Cela dit une fois nos résultats à la queue leu leu ça ne tiendrait plus trop debout. Tout simplement parce qu’il y a toujours un petit quelque chose pour rattacher les pistes entre elles que ce soit un riff, une ligne de basse ou bien sûr la partie au trombone qui apparaît dès la 6ème minute pour revenir plusieurs fois tout au long du disque jusqu’au final où sa mélodie sera reprise en choeur par les autres pour servir d’outro.
Et quand ce n’est pas la musique qui vient nous contredire ce sont les paroles qui s’en chargent. En effet là où l’on pense avoir déceler un changement au niveau musical un coup d’oeil rapide au texte nous contredira tant les paroles des différentes hypothétiques pistes sont liées. Arrive alors l’argument ultime : « si The Decline n’était vraiment qu’une seule chanson, pourquoi le groupe ne la joue-t-il quasiment jamais entièrement en live et surtout comment expliquer le fait qu’il réussisse à la réduire, passant de 18 à 3 ou 6 min en enlevant des pans entiers du morceau ? » (En version courte cette question donne : « Est ce que je me fous de votre gueule depuis le début de cette chronique ? ») Difficile de répondre par l’affirmative ou la négative, car il y a du vrai dans les deux cas. Tout ceci est rendu possible par la variété des mélodies et rythmes présents et par deux transitions bien marquées qui divisent le titre en trois grands axes, le 1er et le 3ème étant les plus indépendants l’un de l’autre. Il faut dire que si l’on nous avait réchauffé le même riff, la même ligne de basse, la même rythmique pendant 18 minutes cela aurait été rapidement lassant. Toute la performance du groupe réside donc dans la capacité à pouvoir mêler passages rapides et enragés avec d’autres plus mélodiques et calmes, ou des parties criées interrompues par des chants plus posés.
La prouesse est tout aussi visible au niveau des paroles puisqu’elles gardent une certaine cohérence tout en restant assez « indépendantes » si on pioche des paragraphes au hasard. Elles tiennent par ailleurs une grande place dans le morceau. « The Decline » dénonce ainsi toute sorte de travers d’une société américaine en plein déclin moral et idéologique et ce bien avant l’arrivée d’un certain ’G.W.’... Le groupe s’attaque bien sûr à l’appât du gain, le lobby des armes, la religion, la drogue et bien d’autres sujets. Les textes se révèlent parfois assez ardus, non pas parce que le vocabulaire employé y est d’un niveau inaccessible mais plus à cause de l’utilisation d’images, de métaphores, parfois de néologismes ou de l’argot, autant d’éléments qui pousseront les adeptes de la ’traduction mot pour mot’ droit dans le mur. Une écriture qui a toujours été une des caractéristiques de NoFX.
Un ensemble d’éléments qui au final font mieux comprendre pourquoi l’écriture et l’enregistrement de CD sont qualifié, par le groupe lui-même, de « Véritable Cauchemar », même si bien sûr à l’arrivée le combo ne regrette pas sa démarche. Quant aux albums suivants que certains depuis qualifient de sous-The Decline c’est plus une manière de dénoncer une certaine monotonie plutôt que d’établir une véritable comparaison avec ce morceau de gloire de la carrière du groupe, rarement égalé depuis. « Monotone » est d’ailleurs un des derniers qualificatifs que l’on chercherait à employer pour ce disque-ci.
Au final on obtient là un concentré du savoir-faire de NoFX en matière de punk rock mélodique, un panel assez varié de sa musique, rappelant même ses passages cuivrés avec l’ajout du trombone dont la partition reste la marque de fabrique de cette chanson. Un EP qui finit d’inscrire le groupe comme une figure majeure et incontournable du punk rock en général.
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