voici un poéme ou plutôt une ode à mon nain, décédé tantôt en essayant de prédire la météo en s´attachant à l´antenne sur le toit :
ODE AU NAIN;
a hymn to the grand darkness !
voilà le gros nain qui arrive
traversant les océans, les mers, les lacs et les rives
ô gros nain dégoûtant...
je t´accorde ce poéme si clairvoyant !
nain, à présent, tu es mort
tu étais aussi sale et puant qu´un porc
mais pour moi, tu jouais du banjo
et c´est cet acte d´amitié qui est si beau !
bulldozer hyper-puissant
aussi vite qu´un insecte sautillant
marcheant à l´essence; au rythme des morts
hurlant et grognant, comme un porc
poéme sentimentale; oeuvre pathétique
des morts partout, chaos bordélique
la mort tu as épousé
et c elle qui t´as emporté !
les années ont passées, laissant des cicatrices
ton propre sang a coulé, sur ta peau si lisse
tes enemis tu avais vaincus
entière satisfaction; aucun combat tu n´avais perdu
tu peux à présent reposer en paix
la victoire tu détiens, tellement fatigué tu es !
une ode à la cruauté
fil_razorback reste bouche-bée...
la mort, tel abeille t´as piqué
toi qui croyais qu´personne ne pouvais te niquer
ton souffle, elle a coupée
ds les éternelles tenêbres, tu dois rester !