Je vais faire une chronique rapide de Train of Thought
Tout commence par As I Am. Dès les premières secondes on sent déja la force qui sort de ce titre résolumment plus bourrin qu´un Dream Theater traditionnel. La musique en elle même est géniale mais on pourra lui reprocher de se repetter un peu trop longtemps ( la même structure pendant plus de 5 minutes ça finit par saouler). Mais le solo qui s´en suit dépote vraiment ! Petrucci nous met déja dans dans l´ambiance de l´album à l´image de Portnoy qui nous grattifie également d´un solo digne de sa renommé
S´en suit This Dying Soul ( morceau que je détestais aux premières écoute mais que j´adore maintenant). Le morceau débute assez technique et mélodieusement ( même si ça reste assez bourrin). On y découvre un Jordan Rudess en pleine forme ( que ce soit au synthétiseur qu´au piano acoustique). Le refrain est assez pourri par contre. La voix de LaBrie ne brille pas et elle est assez régulièrement recouverte par une distortion.
Endless Sacrifice commence magnifiquement bien, avec une guitare calme et un piano classique assez présent. La voix de LaBrie est de nouveau mélodieuse et on s´en réjouit. Malheureusement le refrain est à chier. Il est énervant à souhait ( avec la petite note de guitare électrique qui vient à la fin de chaque phrase).
Les solos sont assez moyen, seul les synthétiseurs de Rudess sont là pour apporter une petite dose d´humour.
Enfin bref un morceau assez moyen qui débute bien mais qui finit mal
Honor Thy Father débute avec un beau petit solo de Portnoy plein de prétention. Mais tant mieux ( même si c´est pas commun de débuter de cette manière). Les premières minutes sont assez saoulantes mais le refrain est plutôt bon. La suite n´en parlont même pas, le morceau est sans doute le moins bon de l´album 
A éviter, même pour les fans de Dream Theater !
Le morceau calme et le plus progressif de l´album arrive en cinquième position, j´ai nommé Vacant bien sûr. Cette magnifique ballade interpretté au piano et au violoncelle est tout simplement sublime. La voix de James nous ferait presque pleurer ( c´est vraiment trop beau). Le morceau est unique et se démarque vraiment dans l´album puisqu´il n´est pas technique mais d´une mélodie sublime. J´ai eu la chance de l´avoir jouer avec un violoncelliste lors de mon stage de musique la semaine dernière et je peux vous dire qu´en l´interprettant pour la première fois j´avais presque envie de chialer ( ce morceau est d´une émotion énome).
Le morceau qui suit est une pure merveille ( les 5 premières minutes seulement en tout cas). Effectivement Stream of Consciousness nous offre une ambiance latine encore jamais vu dans une composition du groupe. On aurait presque envie de commencer à danser ô_Ô
Petrucci nous gratifie sans aucun doute le solo le plus beau et le plus technique de l´histoire de Dream Theater. Le piano de Rudess est extraordinaire et son solo synthé hors norme. Dommage que le morceau s´essoufle et termine de cette manière
Dream Theater nous laisse peut être le meilleure pour la fin. Effectivement In The Name of God est sans doute le morceau le plus complet de l´album. Le riff du début est très jolie. Le refrain est d´une tristesse et d´une mélancolie très forte et James nous offre encore une fois une belle démonstration de force pour nous mettre autant d´émotion dans la voix. Le solo est assez impressionnant ( en ayant vu les partitions je peux presque vous assurer qu´il utilise la quasi-totalité des notes de son instrument). Myiung s´amuse bien et Portnoy s´en donne à coeur joie dans des contre temps magnifiques. La fin est grandiose, à l´image de Learning To Live ou Take The Time. Rudess accompagne tout ça d´une façon plus qu´exeptionnelle.