Ils ont fait la première page de quotiden suisse ^^
et il y a un interview je vous le copie ici (il est court):
IRON MAIDEN
«Notre carrière est fabuleuse»
EXCLUSIF. Rencontre avec Steve Harris, le fondateur d’Iron Maiden, à l’occasion de la sortie, aujourd’hui, de «A Matter of Life and Death».
Avec ses 70 millions de disques vendus en près de trente ans et sa célèbre mascotte Eddie, la réputation du groupe n’est plus à faire. Et quand il s’agit de faire de la promo, l’entourage d’Iron Maiden met le paquet.
Fin juin, la presse européenne était invitée au magnifique manoir Hook End dans la campagne anglaise. Au programme: accueil par des hôtesses déguisées en infirmières, tir aux pigeons et la chance pour «Le Matin Bleu» d’interviewer le bassiste fondateur d’Iron Maiden, Steve Harris, sur son 14e album, «A Matter of Live and Death».
– Comment définiriez-vous votre nouvel album?
– Il est influencé par le rock progressif des 70’s. Comme le groupe l’a toujours été, d’ailleurs. Il y a aussi plus de chansons épiques. Une grande partie de l’album relate tous les problèmes qui se passent dans le monde. Tout ce qui traite de vie et de mort. Ça a toujours été un sujet, mais désormais plus qu’auparavant.
– Gagneriez-vous un public plus mainstream, si vous écriviez une ballade, comme le font beaucoup de groupes de metal?
– Je ne pense pas, et les autres membres du groupe encore moins! Même si nos disques sont aux premières places des charts, les radios ne les passent pas. De toute manière, c’est mieux pour le groupe. On perdrait notre crédibilité.
– C’est incroyable de voir que tout le monde connaît le nom Iron Maiden.
– Tout le monde connaît le nom mais pas notre musique. Les gens en ont une idée préconçue. Des kids viennent aux concerts en curieux et sont surpris en bien, parce que c’est mélodique et pas que death metal. Et, s’ils n’aiment pas la musique, ils aiment le show.
– Les gens ont peut-être peur de votre mascotte, Eddie.
– Tout le monde sait que ce n’est pas sérieux, mais avant, oui, les gens étaient effrayés.
– Comment est apparu Eddie?
– Au début, dans les pubs, c’était juste un masque qui crachait du sang. C’était drôle, tout le monde en prenait partout. Puis Eddie a pris une place de plus en plus grande.
– Parfois envie de raccrocher?
- Il y a eu des moments où j’en avais marre, des membres du groupe sont partis, etc. Mais on n’abandonne pas pour autant. Notre carrière est fabuleuse et, depuis six ans, nous avons une composition de groupe fantastique
● Laurent Flückiger