Sombre dimanche... Les bras tout chargés de fleurs
Je suis entré dans notre chambre le cœur las
Car je savais déjà que tu ne viendrais pas
Et j´ai chanté des mots d´amour et de douleur
Je suis resté tout seul et j´ai pleuré tout bas
En écoutant hurler la plainte des frimas ...
Sombre dimanche...
Je mourrai un dimanche où j´aurai trop souffert
Alors tu reviendras, mais je serai parti
Des cierges brûleront comme un ardent espoir
Et pour toi, sans effort, mes yeux seront ouverts
N´aie pas peur, mon amour, s´ils ne peuvent te voir
Ils te diront que je t´aimais plus que ma vie
Sombre dimanche.
- ***Jean Marèze, François-Eugène Gonda**********