ça y est j´ai sauté le pas ^^ je suis surVolta
les propos qui suivent ne sont que mon humble avis, alors ne m´en veuillez pas si votre opinion sur ce disque est diférente
Bon, alors c´est comme les deux derniers, encore un album subtile qui ne se livre pas à la premiere écoute. C´est encore un trype pour passionné du son en générale, donc.....hélas assez elitiste. Amateur de musique facile et accessible, passez votre chemin, ce disque n´est pas pour vous.....
Si par contre, la patience est de votre coté, que vous etes assez ouvert aux etrangetés....vous allez en prendre pleins les oreilles.
je vous cite un extrait du "Monde" qui résume exactement ce que je pense de ce disque qui est un véritable mélange de sons et d´artistes talenteux:
"Qui a-t-elle recruté pour Volta, son sixième album studio ? Des barges, des baroques, des virtuoses, des éblouissements : Antony Hegarty, chantre de la culture transsexuelle au sein d´Antony & the Johnsons, Timbaland, l´homme des succès en boucle du hip-hop et du R´n´B américains, les Congolais électro-roots Konono No1, le joueur de kora malien Toumani Diabaté, la joueuse de luth chinoise Min Xiao-fen, les ordinateurs du Britannique Mark Bell (ex-LFO)...
Cet échantillon hétéroclite et cependant uni aide Björk à bâtir un monde où la voix est reine. Il y a celle, acide, pointue, subitement cassée, de Björk, celle haute d´Anthony, et puis des milliards d´entrelacs, de répétitions, de boucles, comme c´était déjà le cas dans Medùlla (2004).
Dans Volta, chef-d´oeuvre d´équilibre, Björk sème tempête et zizanie. Elle en appelle aux amours ardentes (The Dull Flame of Desire, un poème du Russe Fyodor Tuytchev chanté avec Anthony), à la révolte identitaire (Declare Independence, coup de poing électronique). Elle distille parfois un ennui aérien (Pneumonia) ou, à l´inverse, une charge militaire zombie et drolatique (Earth Intruders, avec Timbaland). Et puis il y a cette chanson, Wanderlust, remarquable travail de fond sur les voix et les sons, où l´on entend des sirènes de bateaux, oiseaux de mer, une extraordinaire fanfare islandaise et des loops électroniques : à rester bouche bée. "
Personnellement, des titres comme "Earth Intruders" ou "Innocence" me rappel la violence de certains titres de "Homogenic" ou même "Post"....
N´étant pas super fan de "Vespertine" ou "Medula", me voici réconcilié avec Bjork! 