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Punk,connaissez-vous

fiacre
fiacre
Niveau 10
18 décembre 2003 à 18:10:53

donne pas ta thune à offspring va.......

El-Hefe
El-Hefe
Niveau 10
18 décembre 2003 à 18:19:18

t inquietes je cherche a qui je peux l emprunter pour le graver ! !!

fiacre
fiacre
Niveau 10
18 décembre 2003 à 18:26:11

t´as raison :-d

El-Hefe
El-Hefe
Niveau 10
18 décembre 2003 à 18:30:36

arff il vaut dans les 20 euros ! !! pour ce prix la j ai eu le nouveau UNION 13 et un gorilla biscuits . .. NON MAIS ! !!

fiacre
fiacre
Niveau 10
18 décembre 2003 à 18:32:45

union 13, c´est trés bon
leur premier album était plutôt joué avec des pelles mais les suivants sont assez bons
tu connais pas l´adresse de leur site ?

El-Hefe
El-Hefe
Niveau 10
18 décembre 2003 à 20:54:24

va faire un tour sur le site d epitaph, tu vas sur la page qui leur est consacré et t as le lien official website

ah merde que j suis con je l ai !

http://union-13.com/

realjimbo
realjimbo
Niveau 9
18 décembre 2003 à 23:36:40

salutsalut

wakekorn
wakekorn
Niveau 10
19 décembre 2003 à 08:50:11

salut,

Qui peut me dire s´il est dificil de trouver des cd´s ou vinyls de choking victim et de operation ivy.
Saviez-vous qu´il y a un cd tribute to choking victim qui est en route ? avec ( Body Bag ! !!)
Et puis un splitt BODY BAG / BEANS / FILAMENTS / BBK voit le jour en ce moment....

fiacre
fiacre
Niveau 10
19 décembre 2003 à 09:04:04

salut wake
merci el-hefe

pour le tribute, je crois que c´est prévu par le label beer records, un label français tout petit
créé par les mecs d´union jack, du ska-punk de paris...... ils ont déjà édité une compil´ " riot ska" avec leftover crack, filaments, bean, looking up...

pourles vinyls, je pense que ça doit être trouvable mais sur les sites ifficiels des labels des groupes... lookout pour op ivy et hellcat pour chocking
:ok:

wakekorn
wakekorn
Niveau 10
19 décembre 2003 à 09:45:48

Merci l´ami! :ok: ! !!

fiacre
fiacre
Niveau 10
19 décembre 2003 à 09:47:59

de rien, ce fut un plaisir :ok:

El-Hefe
El-Hefe
Niveau 10
19 décembre 2003 à 17:44:58

Merci pour les infos ! !!

de mon coté j ai utilisé l ENS ( une putain d encyclopédie a laquelle t as acces dans les bahuts) et j ai tapé " punk" histoire de me marrer . .. ca donne ca :

PUNK ET SKATE-CORE

À la fin des années 1970, une partie de la jeunesse exprime dans le punk sa haine contre la société bourgeoise. Promouvant la destruction, le punk bouleverse l’histoire du rock. Le skate-core en est la version tardive et moins violente.

Mouvement musical ayant atteint son apogée vers 1977 en Grande-Bretagne, le punk, ou punk-rock, se voulait l’expression brute d’une jeunesse désœuvrée, révoltée et provocatrice. Il a progressivement évolué vers une forme plus accessible et moins politisée, le skate-core.

La naissance du punk constitue certainement l’un des événements les plus importants de toute l’histoire du rock. Le terme signifie en anglais « moche », « qui ne vaut rien ». À l’origine, au milieu des années 1960, il est utilisé pour désigner des groupes de rock amateurs et bruyants, qui répètent dans des garages ( d’où, également, l’appellation « rock garage »), comme les Américains The Shadows Of Knight, The Sonics ou The Remains. Le nom réapparaît en 1970 aux États-Unis pour désigner des formations sauvages et à la musique primaire, dont les thèmes tournent autour du mal de vivre, de la drogue et du sexe : MC5, Iggy Pop & The Stooges et The New York Dolls. Le manager de ces derniers, un Londonien du nom de Malcom McLaren, va exporter ce terme et ce concept dans la capitale britannique, pour le commercialiser littéralement en lançant un groupe qu’il fabrique de toutes pièces, The Sex Pistols. À grands coups de provocations et de textes sarcastiques, prônant l’anarchie, l’esclandre et le manque total de technique instrumentale, les Sex Pistols ouvrent une brèche dans laquelle s’engouffrent une multitude d’artistes avides de scandale, désireux de rompre avec la « prétention » qui s’était installée dans le rock des années 1970 : The Damned, The Clash ou The Buzzcocks en Grande-Bretagne, The Heartbreakers et The Ramones aux États-Unis, Nina Hagen Band en Allemagne, Métal Urbain, Starshooter ou Oberkampf en France.

Musicalement, le punk veut rompre avec le passé de la pop music et avec ses prolongements progressifs. Aux tics d’écriture recherchant à tout prix les effets de style ( jeux vocaux, recherches harmoniques, utilisation d’un instrumentarium emprunté à la musique classique), il substitue un son brut qui s’appuie sur des riffs* distordus de guitares et une thématique prolétaire. Les lignes en croches sont jouées staccato sur des tempos rapides avec un jeu de mediator* parfois très technique. Le chant, hurlé, refuse une approche mélodique construite. Le timbre évoque la saturation des guitares électriques. Les claviers, réservés au son new wave, sont en général rejetés ( sauf par les Britanniques de The Stranglers). Si le concept de chaos sonore est parfaitement opérationnel sur scène, où la dimension visuelle et rituelle du concert de rock est essentielle, il est cependant peu opératoire sur disque. C’est pour cette raison que les Sex Pistols utiliseront, en secret, des doublures professionnelles – des « requins de studio* » – pour enregistrer la plupart de leurs titres.

Progressivement, le mouvement se durcit : la musique jouée par la deuxième vague du punk britannique est plus rapide, plus violente, plus nihiliste, préfigurant le hardcore américain et même le death metal. Sans les groupes Crass, The Exploited, Discharge ou GBH, les Américains de Black Flag, Dead Kennedys, Minor Threat ou Bad Religion n’auraient pas fait la même musique. De leur rock brutal et sans concessions découlera une large scène punk américaine, dont les diverses subdivisions ( no-wave, hardcore straight-edge, emocore, grunge) lui permettront même d’atteindre un public plus large. Au début des années 1990, grâce au succès de Nirvana et du grunge ( mélange de hardcore désespéré et de folk rock vénéneux), une nouvelle vague de punk va resurgir aux États-Unis et fédérer un public jeune et avide de sensations fortes.

The Offspring, NOFX, Green Day ou Rancid sont des groupes de skate-core ( terme qui désigne un hardcore mélodique), venus principalement de Californie et associés aux sports extrêmes et de glisse. Leur musique est énergique, à base de mélodies accrocheuses, teintée d’influences ska* ou pop, et leurs textes sont souvent parodiques. Cela leur vaudra de toucher un public plus large que celui du punk et de vendre des disques par millions.

HARDCORE

Sorte de punk extrémiste, le hardcore se développe aux États-Unis en dehors des circuits traditionnels de production et de diffusion.

Au début des années 1980, une curieuse formation américaine écrit des textes à consonances sociales sur une musique hybride : composé de musiciens noirs, Bad Brains invente un certain hardcore en mélangeant dans une même chanson des passages reggae chaloupés et des rythmiques punk ultrarapides ; sa musique politisée, sorte de version américaine du punk teinté de heavy metal, dénonce les travers de la vie américaine. Bad Brains sera une des sources d’inspiration des Beasty Boys d’avant leur période rap.

Dans la lignée des Dead Kennedys, souvent censurés, l’activiste Henry Rollins ou le groupe Suicidal Tendencies jouent aussi des chansons ultrarapides avec un chant hurlé.

Au tournant des années 1990, le groupe Fugazi impose ses idées alternatives : disques et places de concerts accessibles, pas de compromission avec les multinationales du disque. Son hardcore s’inspire du punk alternatif de Black Flag, un des créateurs du genre.

PUB-ROCK

Le circuit des pubs anglais est l’occasion pour de nombreux groupes de débuter sur la scène. Issu du rock ’n’ roll et du rhythm ’n’ blues, le pub-rock, musique souvent sauvage, enfantera le punk.

Les plus grands groupes de rock, comme les Rolling Stones, ont sculpté leur sonorité sur ces scènes particulières que constituent les pubs britanniques. Au cours des années 1960, d’autres formations vont se rôder dans ces pubs, par exemple The Pretty Things, qui seront d’ailleurs un temps les rivaux des Rolling Stones. Cette tradition du pub-rock continue d’influencer un son hors du commun, le plus souvent « crasseux », parfois brouillon et anarchique.

Ces groupes, attachés à leur sonorité sauvage et violente ainsi qu’à leur indépendance, prolongent un esprit qui hante le rock depuis Elvis Presley, esprit qui sera symbolisé par Jim Morrison, le leader des Doors, dont beaucoup de musiciens se réclament, sans trop l’avouer : entre 1967 et 1971, année de sa mort, son attitude sensuelle et violente, sa musique très sophistiquée et sombre, portée par un orgue liturgique, contiennent déjà en gestation le punk-rock et la new wave.

La musique que l’on joue dans les pubs est un mélange de vrai rock and roll et de rhythm and blues, dans lequel on peut déjà déceler les premières flambées punk. Le premier vrai punk, Iggy Pop, apparaît ainsi en 1969, à la tête des Stooges ; ce chanteur, maquillé, torse nu, qui prend des poses parfois grotesques, injurieuses et tente de dépasser le maître Morrison, diffuse une musique brutale, électrique. Il vient de lancer un courant et influence ces artistes et ces petits groupes jaillis du circuit pub qui, à partir de 1971, vont prendre une belle ampleur : Ian Dury, Eddie & The Hot Rods, Dr. Feelgood, combattent tous l’emphase lyrique, le glam*, les envolées « symphoniques » d’un rock devenu théâtral et prétentieux.

Le punk, issu de ce pub-rock, éclatera au milieu des années 1970 avec les légendaires Sex Pistols, auteurs d’un manifeste, Never Mind the Bollocks, Here’s the Sex Pistols ( 1977). Ils se vantent de ne pas savoir jouer et torpillent les standards à plaisir ( comme le fameux My Way, la chanson de Claude François reprise par Sinatra), s’enfoncent dans la provocation, parfois jusqu’à la mort : leur bassiste, Sid Vicious, succombe à une overdose en 1979 après avoir poignardé sa petite amie ! La devise des punks est claire : « No future ». Ils abhorrent le mouvement hippy et le pacifisme ; leur musique se caractérise par un chanté heurté, une électrification saturée, un univers chaotique aux paroles extrêmes... L’esprit et le son punk ont tout balayé à la fin des années 1970 mais ils réussiront à engendrer ce que la presse musicale baptisera new wave, un courant essentiellement londonien né des cendres laissées par le punk-rock. De la haine pure, on passera à une causticité intelligente, à un cynisme appuyé qui marquera le retour à une musique plus travaillée mais aux climats sombres, lugubres.

El-Hefe
El-Hefe
Niveau 10
19 décembre 2003 à 17:48:17

j ai aussi un truc sur le reggae ska si ca vous interesse !

Gamer_41
Gamer_41
Niveau 10
19 décembre 2003 à 18:54:33

Balance tout El-Hefe.

Moi j ai fais un exposé sur le mouvement punk des 70´s a aujourd hui, et je vois que j ai pas ecris trop de conneries par rapport a l encyclopedie.

El-Hefe
El-Hefe
Niveau 10
19 décembre 2003 à 18:58:12

par contre j trouve le txt sur les ska moins bien

REGGAE

Issu du ska, le reggae devient dans les années 1960 une composante essentielle de la musique jamaïcaine. À partir de 1974, le reggae s’impose sur la scène mondiale grâce à Bob Marley.

Après la Seconde Guerre mondiale, la musique américaine est très populaire en Jamaïque. Depuis le passage de l’armée américaine dans l’île, on écoute toujours sur les ondes les styles en vogue, comme le jump* et le boogie-woogie. Au début des années 1960 apparaît le ska, qui s’inspire de la musique populaire locale, le mento, de rythmes afro-caribéens comme le calypso et, surtout, de l’instrumentation et de la syncope du rhythm and blues. Des producteurs locaux, parmi lesquels Chris Blackwell, futur mentor blanc de Bob Marley, font découvrir les pionniers du ska, comme Laurel Aitken ou Prince Buster. The Skatalites, des musiciens experts venus du jazz et de la soul, accompagnent en studio, jusqu’en 1965, les futures vedettes du reggae : The Wailers avec Bob Marley, Peter Tosh ou Jimmy Cliff.

1. Essor du ska

En 1979, une quinzaine d’années après l’indépendance de la Jamaïque, le ska se développe en Grande-Bretagne, où la communauté jamaïcaine est devenue importante. Des groupes comme Madness ou The Specials jouent des titres souvent instrumentaux, très rapides et chargés de cuivres. L’assise rythmique est caractérisée par une « pompe », c’est-à-dire un appui permanent sur les contretemps marqués en particulier par la guitare. Des groupes de skinheads adhèrent, comme leurs « cousins » rude boys, à ce son sautillant qui inspire aussi le rock anglais plus pacifique de The Police ou de The Clash. Au début du XXIe siècle, le ska est toujours vivant avec les Américains de No Doubt, les Japonais de Tokyo Ska Paradise ou les Catalans engagés de Ska-P.

2. Le reggae

En Jamaïque, à la fin des années 1960, après la parenthèse du rock steady*, qui met en relief la basse et les voix, le reggae apparaît, porté par la mode des dance halls. Dans ces soirées, des DJ comme U Roy passent les faces B* des disques 45-tours de reggae, sur lesquelles ils improvisent des paroles ; cette pratique du dub sera une des sources du rap. Le reggae reprend les ingrédients du ska, mais sur des tempos plus lents. Il est propulsé en 1974 sur le devant de la scène mondiale par Bob Marley, qui en profite pour faire connaître le rastafarisme : dans les années 1930, le Jamaïcain Leonard Percival Howell avait emprunté aux sectes éthiopianistes leur spiritualité fondée sur la reconnaissance de l’empereur d’Éthiopie Hailé Sélassié Ier – le ras Tafari – comme incarnation divine du roi noir ; cette forme religieuse s’était installée dans le ghetto jamaïcain avec comme obsessions le retour en Afrique, l’adhésion à la lutte pour le pouvoir noir prônée par Marcus Garvey et la culture du cannabis, plante sacrée et symbole du rassemblement des peuples.

Le succès du film jamaïcain de Perry Henzell The Harder they Come ( 1973), dont Jimmy Cliff interprète le rôle principal, puis la reprise par Eric Clapton d’I Shot the Sheriff, un des thèmes de la bande originale, composé par Bob Marley, amorce la découverte du reggae par le public européen. Marley a participé à ses débuts au groupe vocal The Wailers, qui s’inspirait du trio vocal The Impressions de Curtis Mayfield et de la soul music en général. À partir de 1972, il va s’affirmer comme un auteur-compositeur hors pair. Continuateur du ska, Marley fait connaître le reggae grâce à sa personnalité charismatique et à son sens de la mélodie. Sa musique s’appuie sur une production assez dépouillée – il utilise peu d’effets – où chaque instrument est soigneusement placé dans l’arrangement : assis sur une rythmique basse-batterie prépondérante, les guitares électriques en contretemps ou étouffées*, l’orgue Hammond ou le clavinet* emplissent l’espace sonore avec une précision rythmique parfaite grâce à un système de questions-réponses. Peter Tosh ( de son vrai nom Winston Hubert McIntosh), le fondateur des Wailers, écrit des textes engagés et des musiques influencées par la pop ; c’est lui qui compose avec Bob Marley le célèbre Get up Stand up.

3. L’héritage du reggae

Le travail sur le son du compositeur et producteur jamaïcain Lee « Scratch » Perry, ancien animateur de sound-systems*, préfigure bien des expérimentations futures, des techniques de dijiing* du hip-hop aux collages du trip-hop. Les harmonies vocales sont mises en valeur avec Toots & The Maytals ou The Wailers. La rythmique de style rockers* ou one drop*, plus lente, est personnifiée par le tandem Robbie Shakespeare ( basse)-Sly Dunbar ( batterie), qui accompagnera Serge Gainsbourg.

En Grande-Bretagne, pays de forte immigration jamaïcaine, le poète Linton Kwesi Johnson perpétue la tradition du dub alors que des groupes comme Aswad ou Steel Pulse reproduisent assez fidèlement le reggae jamaïcain.

Après le décès de Bob Marley en 1981, le reggae original ( « reggae roots ») décrivant la vie dans le ghetto et la quête spirituelle d’une communauté à du mal à se maintenir avec l’arrivée des formes plus synthétiques comme le reggae digital ( improprement appelé raggamuffin en France). Les thématiques évoluent avec la monté de la violence dans l’île. Yellowman se fait connaître en Europe avec des textes humoristiques mais souvent misogynes. Shabba Ranks possède un timbre forcé et granuleux qui sert ses textes à caractère érotique ; sa technique vocale lui permet de développer un chant « primitif » au premier abord mais qui se révèle d’une richesse sans pareille dans le groove* et la variété du phrasé ; le caractère volontairement limité des mélodies produit des effets de pédales par rapport aux instruments harmoniques.

Dans les années 1980, le reggae va influencer le rock anglais, en particulier celui de The Police, avec la voix de Sting ou le jeu de batterie polyrythmique de Stewart Copeland. Dans les années 1990, le langage musical du reggae a tendance à se diluer ou a être réinterprété sous diverses formes. Les Américains d’origine haïtienne de Fugees accomplissent le crossover* en donnant une version hip-hop de No Woman no Cry, l’Ivoirien Alpha Blondy devient la star du reggae africain, la jungle utilise le matériau en radicalisant certaines caractéristiques du dub ( comme les infra-basses), Chaka Demus et Pliers s’ouvrent au grand public avec des accents de soul music. En France, le reggae conquiert un nouveau public d’adolescents avec les succès de Tryo, de Pierpoljak ou de Baobab

El-Hefe
El-Hefe
Niveau 10
19 décembre 2003 à 18:59:57

j ai encore d autres tucs sur le heavy metal, le rock psychédélique et compagnie. Si ca interesse je peux le poster sur un topic a part

wakekorn
wakekorn
Niveau 10
20 décembre 2003 à 10:30:50

Salut,
ben j´viens de tout lire et contrairement a ce que j´m´attendais c´est juste ce qu´ils disent pour le punk(Le premier vrai punk, Iggy Pop, apparaît ainsi en 1969, à la tête des Stooges), le ska ( Laurel aitken & brince buster étaient les meilleurs ! !!)ou autres ! !

en fait, t´as qu´a faire un topic avec toutes ces définitions !

realjimbo
realjimbo
Niveau 9
20 décembre 2003 à 17:18:39

Ouais..ça serait intéressant!!

Vraiment sur le Punk cétait très intéressant.Le Ska plus ou moins puisque dabord chui pas trop fan de ska et que le Punk Ska nétait pas vraiment en mention..mais cé tout de même bien. Pour le Punk ben Iggy Pop serait donc le premier " vrai" punk. Bien sur il y a eu des groupes qui ont amené à ça juste avant,précurseur sans l´être.(Si jai bien compris, en fait cest ce que jai tjrs cru?). Je dois dire que jai plus ou moins aimé la comparaison entre NOFX et les Green Day et Offspring mais on sen fout..AUssi NIrvana, groupe extrêment populaire encore aujourdhui, est associé au Punk,je sais que Kurt écoutait du Punk et quil mentionnait souvent Punk Rock pour caractériser sa musique mais mis à part quelques tounes je nai jamais trouvé que ça ressemblait à du Punk,du moins de ce que je connais.

Bref cétait très intéressant.

realjimbo
realjimbo
Niveau 9
22 décembre 2003 à 17:31:51

Bon.Je me suis procuré S& Airlines de NOFX..je lavait déjà écouté mais chui très content de lavoir..C´Est vraiment de l´excellent NOFX comme je laime...toutes les tounes sont bonnes sauf la dernière il me semble.
À Noël jaurai Liberal Animation et je vous en reparlerai.

Mithrandjir
Mithrandjir
Niveau 10
23 décembre 2003 à 12:23:04

Je viens de louer " liberal animation" de NOFX c´est mauvais! tres tres mauvais!

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