Tous les contestataires seront punis
Echange Brigitte Sauzay
L’ échange Brigitte Sauzay nous a été proposé en octobre par notre professeur d’allemand au lycée Lavoisier, M. Drapier. La particularité de cet échange est avant tout la durée du séjour : 10 semaines dont 6 semaines d’école pour chaque correspondant, berlinois et parisien. Avant mon inscription, j’ai un peu hésité : je me voyais assez mal aussi longtemps en Allemagne. Mais j’avais là une occasion d’ apprendre l’allemand que je n’aurais certainement pas dans les années à suivre. J’y étais donc favorable. De plus ma famille m’encourageait fortement. Ma participation ne faisait donc aucun doute. Du côté des mes camarades de classe, l’enthousiasme n’était pas très marqué. Dans notre classe, nous étions donc seulement 2 à prendre part à ce projet et vu que notre professeur d’ allemand nous déconseillait fortement de rencontrer d’autres Français lors du séjour, le problème était réglé.
Les élèves volontaires à l’échange manquaient entre 2 et 3 semaines de cours. Nous avons été un peu pressés par le lycée afin de remplir nos bulletins et nos papier pour le passage en première. Je connaissais déjà un peu Berlin donc j’espérais découvrir de nouvelles choses.
Je n’ai connu l’identité de mon correspondant que très tard au mois d’avril. J’ai tout de suite pris contact avec Lucas Wojcik via Internet. Il me paraissait très sympathique et m’a promis plein d’activités à Berlin. Pendant ce temps, les parents communiquaient entre eux. L’établissement dans lequel je suis accueilli est la Nelson Mandela School. Il s’agit d’une école public bilingue anglo-germanique. La veille du départ, j’ai eu une conversation téléphonique avec la professeur de français qui m’a un peu expliqué le fonctionnement de l’école. Je suis donc confiant en pensant à tous les avantages que peut m’apporter cet échange.
La durée du voyage entre Charles de Gaulle et Tegel dure moins de deux heures. Mon arrivée à Berlin se déroule très bien. À l’aéroport Tegel, Lucas et sa mère Halina m’attendent à la sortie. Je suis un peu timide mais je réussi quand même à sortir des phrases banales comme quoi j’étais content d’être ici. Nous prenons immédiatement un taxi et nous allons chez la famille Wojcik. Leur appartement est situé à la Schloßstraße tout près du château de Charlottenburg dans l’ouest de Berlin.
La famille est composée de deux parents nés en Pologne, Halina, psychothérapeute, Lucyan, ingénieur chez Airbus, et de deux enfants nés à Berlin, Lucas et sa sœur Lydia. Tout le monde parle l’allemand et le polonais (qui est plutôt employé lors de disputes). Ils sont tous très sympathiques avec moi et aucun membre de la famille ne parle français.
J’avais ma propre chambre qui était en fait celle de Lucas. Lui s’était installé un matelas dans son bureau. J’étais donc très à l’aise.
L’organisation de la vie au sein de la famille Wojcik est assez comparable au mode de vie français. Le seul gros changement est les horaires de table très irréguliers. Généralement, nous ne mangions que deux fois par jours : un petit déjeuner le matin accompagné de céréales ou de brötchen au nutella et un vrai repas situé entre 5 et 9 heures du soir. Il est donc un peu difficile de s’habituer à ce rythme. Heureusement, j’ai eu la permission de grignoter quelque chose à midi. La nourriture n’était pas typiquement allemande mais de très bonne qualité puisque c’était la maman de Lucas qui cuisinait le tout. Lorsque les Berlinois ont faim, ils prennent souvent à toutes heures un döner kebap (les meilleurs du monde paraît-il) ou des currywurst. Le père était malheureusement très souvent absent à cause de son travail qui l’obligait de voyager entre Hambourg et Toulouse. La mère avait des horaires de travail compris entre 8h et 5h de l’après midi.
J’ai reçu une Monatskarte (titre de transport) pour étudiant mais, attention ! elle n’est valable uniquement avec le Schületicket qui vous est donné gratuitement par la BVG (compagnie des transports en commun Berlinois) en présentant votre Schülerausweis (carte d’étudiant) qui est donné par votre établissement scolaire. Mais comme j’étais un élève étranger, j’étais obligé de faire une visite médicale afin que le secrétariat m’en délivre une. Cela met donc un peu de temps et j’ai voyager pendant presque 3 semaine de façon illégale sans le savoir jusqu’à ce que je rencontre des contrôleurs dans le S-bahn (RER local).
Pour aller à la Nelson Mandela Schule, nous devions prendre la ligne 2 de l’U-bahn (métro berlinois) à Sophie Charlotte Platzt pour descendre 2 stations plus loin en direction de l’ouest à la Theodor Heuss Platzt.
L’école est assez moderne et ne compte que 200 élèves : seulement 2 classes parallèles pour chaque section. L’atmosphère au sein de l’établissement était décontractée. J’ai été très bien accueilli par les élèves et les professeurs. Beaucoup d’entre eux sont venus vers moi pour prendre connaissance. Un grand nombre d’élèves sont d’origines étrangères et tout le monde parle au moins deux langues.
Dans cet établissement, j’ai remarqué que les élèves étaient beaucoup plus libres durant les cours, mais aussi beaucoup moins disciplinés par rapport en France, en effet, tous les professeurs sont trop gentils. Seules les matières scientifiques et les cours d’anglais sont entièrement en anglais.
Les cours débutaient tous les jours de la semaine à 8 heures et se terminaient à 4 heures. La première heure est souvent dite « libre », nous avions la possibilité de faire nos devoirs ou bien nous avions aussi accès à la salle d’ordinateurs qui est toujours ouverte. Nous avions des pauses de 15 minutes après 2 cours et 45 minutes de libres à partir d’une heure. À cette heure, j’aillais à la cafétéria où l’on pouvait s’inscrire et ainsi recevoir une assiette quotidienne de pomme de terre accompagné d’un petit morceaux de viande. C’était très insuffisant, d’ailleurs j’aillais ensuite à la boulangerie m’acheter un Nussschnecke. Seul une dizaine d’élèves sont inscrits et je me sentais un peu seul. Pendant ce temps, le reste de la classe sortait en bande pour faire leur devoirs en vitesse (généralement du français). Ensuite, nous reprenons calmement les cours et nous finissons à 4 heures.
Pendant ces six semaines de cours, j’ai un peu travaillé, même si je passais plus de temps à traduire pour comprendre les énoncés qu’à faire les exercices que ce soit en allemand ou en anglais. Pourtant, j’ai réussi à avoir la meilleur note de la classe, et j’en suis assez fier, en devoir de français. Plus sérieusement, les professeurs ne me rendaient même pas ma copie après un contrôle ce qui un peu vexant. Mais j’avoue ne rien avoir révisé.
La dernière semaine d’école , la classe et moi-même avons fait un voyage d’adieux en Italie à côté du Lac de Garde et à Venise. Mis à part le voyage en car, j’ai vraiment apprécié ce petit séjour surtout que c’était la première fois que je visitait ce pays. L’atmosphère était agréable et tout le monde s’est bien amusé.
Le dernier jour d’école, il y avait une remise des prix avec un long discours du directeur. Tous les parents sont invités et chaque élève est appelé pour recevoir son bulletin et un prix. Les meilleurs élèves reçoit un petit chèque de 20 euros. Ce n’était malheureusement pas le cas de Lucas vu qu’il redoublait.
Je suis vite devenu autonome et j’ai eu ma propre clef pour accéder à l’appartement. Cela m’a permis de sortir seul pour rentrer tout seul ou bien sortir avec d’autres élèves. J’ai notamment été invité par d’autres élèves (sans Lucas) à des séances de cinéma (en anglais et sans sous-titres allemands) à la Postdamer Platzt. Ce sont des très bon souvenir car on se sent quelque peu plus libre sans son correspondant et l’on a une approche plus directe avec les autres.
Lucas faisait des activités sportifs en dehors de l’école. Il pratiquait du tennis le lundi et le mardi après l’école. Souvent, j’avais la possibilité de l’accompagner pour jouer avec lui. Le vendredi et le dimanche, nous allions à Wannsee, un grand lac, en bordure de Berlin pour prendre des leçons de voile. J’ai aussi profité de l’ambiance footballistique de la Coupe du Monde. Je soutenais l’équipe allemande et après chaque victoire, nous défilions sur Uhlandstraße dans une masse hystérique. Bien sûr je regrette qu’il n’y ai pas eu une finale France-Allemagne, on aurait peut être pu gagner.
Ce la deuxième fois que j’allais dans la capitale allemande. Berlin est une ville très agréable. Berlin est quatre fois plus grand que Paris et 30% de sa superficie sont des espaces verts ou points d’eau. Chaque rue possède d’immenses trottoirs avec une piste cyclable ce qui rend le vélo, le moyen de locomotion le plus pratique dans la ville.. Berlin Est m’a paru beaucoup plus intéressant que Berlin Ouest sur un point de vue culturelle. On y trouve l’île des musées avec notamment Pergamon Museum et l’Alte Nationalgalerie, le Berliner Dom, la Marienkirche (malheureusement en travaux depuis très longtemps), le quartier St Nikolai et l’Alexander Platzt où se situent le Rote Rathaus et la fameuse Fernsehturm (rebaptisée en ballon de Football pour la coupe du monde).
Un peu plus au centre, nous avons vu la porte de Brandenbourg (Brandenburger Tor), le Bundestag et la toute nouvelle Hauptbahnhof. Nous avons fait beaucoup de sorties à côté Nollendorf Platzt qui doit être le quartier « branché » de Berlin et à Postdamer Platzt.
Enfin à l’ouest, j’ai visité le Zoologischer Garten, qui paraît-il est le plus grand zoo d’Europe, et le Tier Garten. Juste à coté se dresse la Gedachtniskirche et l’Europa Center.
J’ai donc fait un tour assez complet de Berlin même si je regrette de ne pas être allé plus souvent à l’Est et au château de Sans Soucis à Postdame.
Lors des vacances de juillet, je suis allé dans le berceau familiale en Pologne non loin de la frontière Tchèque dans les Monts Sudètes. Nous y avons fait de la randonnée et nous avons visité les villes voisines. De retour dans la capitale allemande, nous avons assisté à un concert de rock dans une ancienne usine désaffectée de l’ex RDA où jouait un groupe formé à la Nelson Mandela Schule. Lors de la canicule, nous nous sommes baigné à Krumme Lanke avec des amis de Lucas.
Cet échange m’a permis en premier but d’approfondir mes connaissances en allemand. Tout le monde a dit que j’avais fait des progrès. J’ai rencontré une famille berlinoise et je me suis habitué à leur mode de vie vivre. J’ai redécouvert Berlin.
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juninho
"Echange Brigitte Sauzay
L’ échange Brigitte Sauzay nous a été proposé en octobre par notre professeur d’allemand au lycée Lavoisier, M. Drapier. La particularité de cet échange est avant tout la durée du séjour : 10 semaines dont 6 semaines d’école pour chaque correspondant, berlinois et parisien. Avant mon inscription, j’ai un peu hésité : je me voyais assez mal aussi longtemps en Allemagne. Mais j’avais là une occasion d’ apprendre l’allemand que je n’aurais certainement pas dans les années à suivre. J’y étais donc favorable. De plus ma famille m’encourageait fortement. Ma participation ne faisait donc aucun doute. Du côté des mes camarades de classe, l’enthousiasme n’était pas très marqué. Dans notre classe, nous étions donc seulement 2 à prendre part à ce projet et vu que notre professeur d’ allemand nous déconseillait fortement de rencontrer d’autres Français lors du séjour, le problème était réglé.
Les élèves volontaires à l’échange manquaient entre 2 et 3 semaines de cours. Nous avons été un peu pressés par le lycée afin de remplir nos bulletins et nos papier pour le passage en première. Je connaissais déjà un peu Berlin donc j’espérais découvrir de nouvelles choses.
Je n’ai connu l’identité de mon correspondant que très tard au mois d’avril. J’ai tout de suite pris contact avec Lucas Wojcik via Internet. Il me paraissait très sympathique et m’a promis plein d’activités à Berlin. Pendant ce temps, les parents communiquaient entre eux. L’établissement dans lequel je suis accueilli est la Nelson Mandela School. Il s’agit d’une école public bilingue anglo-germanique. La veille du départ, j’ai eu une conversation téléphonique avec la professeur de français qui m’a un peu expliqué le fonctionnement de l’école. Je suis donc confiant en pensant à tous les avantages que peut m’apporter cet échange.
La durée du voyage entre Charles de Gaulle et Tegel dure moins de deux heures. Mon arrivée à Berlin se déroule très bien. À l’aéroport Tegel, Lucas et sa mère Halina m’attendent à la sortie. Je suis un peu timide mais je réussi quand même à sortir des phrases banales comme quoi j’étais content d’être ici. Nous prenons immédiatement un taxi et nous allons chez la famille Wojcik. Leur appartement est situé à la Schloßstraße tout près du château de Charlottenburg dans l’ouest de Berlin.
La famille est composée de deux parents nés en Pologne, Halina, psychothérapeute, Lucyan, ingénieur chez Airbus, et de deux enfants nés à Berlin, Lucas et sa sœur Lydia. Tout le monde parle l’allemand et le polonais (qui est plutôt employé lors de disputes). Ils sont tous très sympathiques avec moi et aucun membre de la famille ne parle français.
J’avais ma propre chambre qui était en fait celle de Lucas. Lui s’était installé un matelas dans son bureau. J’étais donc très à l’aise.
L’organisation de la vie au sein de la famille Wojcik est assez comparable au mode de vie français. Le seul gros changement est les horaires de table très irréguliers. Généralement, nous ne mangions que deux fois par jours : un petit déjeuner le matin accompagné de céréales ou de brötchen au nutella et un vrai repas situé entre 5 et 9 heures du soir. Il est donc un peu difficile de s’habituer à ce rythme. Heureusement, j’ai eu la permission de grignoter quelque chose à midi. La nourriture n’était pas typiquement allemande mais de très bonne qualité puisque c’était la maman de Lucas qui cuisinait le tout. Lorsque les Berlinois ont faim, ils prennent souvent à toutes heures un döner kebap (les meilleurs du monde paraît-il) ou des currywurst. Le père était malheureusement très souvent absent à cause de son travail qui l’obligait de voyager entre Hambourg et Toulouse. La mère avait des horaires de travail compris entre 8h et 5h de l’après midi.
J’ai reçu une Monatskarte (titre de transport) pour étudiant mais, attention ! elle n’est valable uniquement avec le Schületicket qui vous est donné gratuitement par la BVG (compagnie des transports en commun Berlinois) en présentant votre Schülerausweis (carte d’étudiant) qui est donné par votre établissement scolaire. Mais comme j’étais un élève étranger, j’étais obligé de faire une visite médicale afin que le secrétariat m’en délivre une. Cela met donc un peu de temps et j’ai voyager pendant presque 3 semaine de façon illégale sans le savoir jusqu’à ce que je rencontre des contrôleurs dans le S-bahn (RER local).
Pour aller à la Nelson Mandela Schule, nous devions prendre la ligne 2 de l’U-bahn (métro berlinois) à Sophie Charlotte Platzt pour descendre 2 stations plus loin en direction de l’ouest à la Theodor Heuss Platzt.
L’école est assez moderne et ne compte que 200 élèves : seulement 2 classes parallèles pour chaque section. L’atmosphère au sein de l’établissement était décontractée. J’ai été très bien accueilli par les élèves et les professeurs. Beaucoup d’entre eux sont venus vers moi pour prendre connaissance. Un grand nombre d’élèves sont d’origines étrangères et tout le monde parle au moins deux langues.
Dans cet établissement, j’ai remarqué que les élèves étaient beaucoup plus libres durant les cours, mais aussi beaucoup moins disciplinés par rapport en France, en effet, tous les professeurs sont trop gentils. Seules les matières scientifiques et les cours d’anglais sont entièrement en anglais.
Les cours débutaient tous les jours de la semaine à 8 heures et se terminaient à 4 heures. La première heure est souvent dite « libre », nous avions la possibilité de faire nos devoirs ou bien nous avions aussi accès à la salle d’ordinateurs qui est toujours ouverte. Nous avions des pauses de 15 minutes après 2 cours et 45 minutes de libres à partir d’une heure. À cette heure, j’aillais à la cafétéria où l’on pouvait s’inscrire et ainsi recevoir une assiette quotidienne de pomme de terre accompagné d’un petit morceaux de viande. C’était très insuffisant, d’ailleurs j’aillais ensuite à la boulangerie m’acheter un Nussschnecke. Seul une dizaine d’élèves sont inscrits et je me sentais un peu seul. Pendant ce temps, le reste de la classe sortait en bande pour faire leur devoirs en vitesse (généralement du français). Ensuite, nous reprenons calmement les cours et nous finissons à 4 heures.
Pendant ces six semaines de cours, j’ai un peu travaillé, même si je passais plus de temps à traduire pour comprendre les énoncés qu’à faire les exercices que ce soit en allemand ou en anglais. Pourtant, j’ai réussi à avoir la meilleur note de la classe, et j’en suis assez fier, en devoir de français. Plus sérieusement, les professeurs ne me rendaient même pas ma copie après un contrôle ce qui un peu vexant. Mais j’avoue ne rien avoir révisé.
La dernière semaine d’école , la classe et moi-même avons fait un voyage d’adieux en Italie à côté du Lac de Garde et à Venise. Mis à part le voyage en car, j’ai vraiment apprécié ce petit séjour surtout que c’était la première fois que je visitait ce pays. L’atmosphère était agréable et tout le monde s’est bien amusé.
Le dernier jour d’école, il y avait une remise des prix avec un long discours du directeur. Tous les parents sont invités et chaque élève est appelé pour recevoir son bulletin et un prix. Les meilleurs élèves reçoit un petit chèque de 20 euros. Ce n’était malheureusement pas le cas de Lucas vu qu’il redoublait.
Je suis vite devenu autonome et j’ai eu ma propre clef pour accéder à l’appartement. Cela m’a permis de sortir seul pour rentrer tout seul ou bien sortir avec d’autres élèves. J’ai notamment été invité par d’autres élèves (sans Lucas) à des séances de cinéma (en anglais et sans sous-titres allemands) à la Postdamer Platzt. Ce sont des très bon souvenir car on se sent quelque peu plus libre sans son correspondant et l’on a une approche plus directe avec les autres.
Lucas faisait des activités sportifs en dehors de l’école. Il pratiquait du tennis le lundi et le mardi après l’école. Souvent, j’avais la possibilité de l’accompagner pour jouer avec lui. Le vendredi et le dimanche, nous allions à Wannsee, un grand lac, en bordure de Berlin pour prendre des leçons de voile. J’ai aussi profité de l’ambiance footballistique de la Coupe du Monde. Je soutenais l’équipe allemande et après chaque victoire, nous défilions sur Uhlandstraße dans une masse hystérique. Bien sûr je regrette qu’il n’y ai pas eu une finale France-Allemagne, on aurait peut être pu gagner.
Ce la deuxième fois que j’allais dans la capitale allemande. Berlin est une ville très agréable. Berlin est quatre fois plus grand que Paris et 30% de sa superficie sont des espaces verts ou points d’eau. Chaque rue possède d’immenses trottoirs avec une piste cyclable ce qui rend le vélo, le moyen de locomotion le plus pratique dans la ville.. Berlin Est m’a paru beaucoup plus intéressant que Berlin Ouest sur un point de vue culturelle. On y trouve l’île des musées avec notamment Pergamon Museum et l’Alte Nationalgalerie, le Berliner Dom, la Marienkirche (malheureusement en travaux depuis très longtemps), le quartier St Nikolai et l’Alexander Platzt où se situent le Rote Rathaus et la fameuse Fernsehturm (rebaptisée en ballon de Football pour la coupe du monde).
Un peu plus au centre, nous avons vu la porte de Brandenbourg (Brandenburger Tor), le Bundestag et la toute nouvelle Hauptbahnhof. Nous avons fait beaucoup de sorties à côté Nollendorf Platzt qui doit être le quartier « branché » de Berlin et à Postdamer Platzt.
Enfin à l’ouest, j’ai visité le Zoologischer Garten, qui paraît-il est le plus grand zoo d’Europe, et le Tier Garten. Juste à coté se dresse la Gedachtniskirche et l’Europa Center.
J’ai donc fait un tour assez complet de Berlin même si je regrette de ne pas être allé plus souvent à l’Est et au château de Sans Soucis à Postdame.
Lors des vacances de juillet, je suis allé dans le berceau familiale en Pologne non loin de la frontière Tchèque dans les Monts Sudètes. Nous y avons fait de la randonnée et nous avons visité les villes voisines. De retour dans la capitale allemande, nous avons assisté à un concert de rock dans une ancienne usine désaffectée de l’ex RDA où jouait un groupe formé à la Nelson Mandela Schule. Lors de la canicule, nous nous sommes baigné à Krumme Lanke avec des amis de Lucas.
Cet échange m’a permis en premier but d’approfondir mes connaissances en allemand. Tout le monde a dit que j’avais fait des progrès. J’ai rencontré une famille berlinoise et je me suis habitué à leur mode de vie vivre. J’ai redécouvert Berlin."
heureux pour toi ![]()