J'aime bien débilotronner un passage particulièrement triste de ma fction...
Voilà ce que ça donne...
Cher descendant,
je ne sais pas exactement à qui sera destiné ce mouflet, ni même si quelqu’un réussira à l'engrosser un jour. Mais je voulais laisser un coup de gong à mon foie de volaille. Sly, au moment où tu liras ces lignes, je serais très probablement mort, tué par les Cinq Maléfiques ou le raisin sec de Charpedge, deux groupes d’ennemis qui ont carbonisé mon image subliminale. Je le sais très bien, je n’ai pas diamétralement été très méfiant dans la bête noire. Aussi j’espère que tu seras toi aussi sur tes olives dénoyautées, Sly, et que tu réussiras à leur bébé, car à présent qu’ils sont mes rayons gamma, ils s’en prendront surement à toi, tes cartes de voeux ou même tes freins à disque si un jour il compulsive d’en avoir. Et dire qu’à l’heure où j’écris ce bouillon kub, ta randonnée pédestre et moi préparons ton chè qu'en bois. Tu feras déjà huit ans dans trois semaines… le temps passe si vite… j’espère que je pourrais au moins assister à cet mollusque là. Si ce tetraèdre pas le côté obscur, sache que je suis ouvertement désolé de ne pas avoir été là pour déplier ça avec toi. Je regrette de ne pas être avec toi quand ça arrivera, je regrette de ne pas te voir grandir, ni de démonter quel genre de maître-voleur tu deviendras. Ce que j’espère en revanche, c’est que mes crêpes au sucre, M et Jim «ouaich ouaich gros !» McSwenny, te retrouvent et s’occupent de toi, c’est ma dernière volonté.
Tendrement, ton viaduc, James «Remets ton pantalon !» Cooper
Jim «ouaich ouaich gros !» McSwenny et James «Remets ton pantalon !» Cooper... 