Prologue : La maison du Duc
Un jeune oiseau, habillé d’une veste en cuir et d’un jean, traversa le pont bétonné de la ville, se dirigea vers une villa, dont le mur était marbré, il inséra dans la serrure argentée, une clé, et poussa la porte en bois. A l’intérieur de sa maison, il monta les escaliers quatre à quatre, et se dirigea vers sa chambre. Il s’allongea sur son lit, et il tomba dans les doux bras de Morphée, à son plus grand bonheur.
Pendant ce temps, sur le toit d’une maison voisine, un raton-laveur, portant une casquette bleue, et une tenue assortie, sortit des sortes jumelles, et se les colla aux yeux, une tortue apparut sur l’un des écrans virtuels.
-Sly, il y a un moyen d’entrer dans la villa du Duc Groventre. Malgré les nombreux projecteurs anti-intrusion, et les gardes du corps, il y’a un petit trou dans le jardin de derrière, malheureusement, il est protégé par une barrière infranchissable, déclara avec amertume la tortue.
- No soucy, Bentley. Il y a une corde qui relie le jardin au toit.
- Bonne idée, n’oublie pas que Murray t’attends à l’intérieur, déguisé en garde, reprit le prénommé Bentley.
Le jeune raton rangea ses jumelles, sauta sur la corde, et se mit à courir sur elle. Esquivant les projecteurs, il arriva enfin au dessus du jardin. Il sauta et atterrit dans les fleurs. Il se releva et il se dirigea vers la brèche dans la villa. Il rampa à dans le trou, jusqu’à arriver dans une salle gigantesque aux murs scintillants. Il se mit à attendre, jusqu’à recevoir un bip sur ses jumelles. Il les sortit et sur l’écran virtuel était apparut, un hippopotame rose.
-Sly, dit-il de sa voix grave, je me dirige vers ta position, je suis dans la salle de bal, juste à côté de la discothèque en construction.
-Ok, mon pote, je t’attends.
Quelques secondes plus tard, l’hippopotame arriva, déguisé en garde.
-Salut mon ami, Bentley m’a demandé d’ouvrir le passage secret dans la discothèque. Où il est ? Que le Murray lui donne une correction.
- D’après les plans, il doit y’avoir une tête de poisson, dont la bouche est fermée, il parait que c’est elle l’ouverture du passage.
Après une brève inspection de la salle, ils trouvèrent enfin la tête de poisson, qui était cachée dans un angle du mur. Murray se dirigea vers la tête mit se doigts dans la légère ouverture, et se mit à soulever la bouche, après une minute d’effort, la bouche fut ouverte, mais le passage se révéla trop étroit pour Murray.
-Murray, je crois que tu vas devoir rester là, déclara le raton-laveur.
- Ne t’inquiète pas, le Murray protègera le passage des gardes qui arriveront.
Après un signe de tête du raton, il s’installa sur la langue, et il se mit à glisser, comme s’il était dans un toboggan. Arrivant vers la fin, il distingua un interrupteur sur la fin du passage, il l’activa, et la langue se transforma en escalier, pratique pour remonter. Il prit son Binocom, et essaya de se mettre en contact avec Bentley.
-Bentley, je suis dans la pièce secrète, où est d’après toi la Balance ?
- La Balance, d’après les vieux fichiers, est au bout du couloir de gauche.
Le raton rentra dans l’un des deux couloirs, et il arriva rapidement au bout. Il vit la Balance qu’il convoitait tant, sur un socle doré orné de rubis. Alors qu’il se préparait à prendre la Balance, une voix familière retentit derrière lui :
-On ne bouge plus, sale rat.
Il se retourna et vit la policière qui voulait le mettre derrière les barreaux plus que tout. Elle était là, jeune renarde habillée de sa tenue d’Interpol habituelle, une veste beige, un petit haut très décolleté bleue, ainsi qu’un pantalon de la même couleur, ses cheveux bleus tombant jusqu’au creux de son dos. Elle avait son pistolet paralysant pointé sur lui.
-Alors Cooper, on pensait pouvoir voler la Balance de la Justice ? La relique la plus importante de l’histoire de l’humanité, cria-t-elle de sa voix aigue.
- A vrai dire Miss Fox, je pensais plutôt séduire des femmes comme vous, dit il d’un ton charmeur, ses yeux marrons scintillants.
-D’accord Cooper on verra qui réussira à séduire qui le premier.
Elle se mit soudainement à tirer un rayon électrique, le jeune voleur prit la Balance et se mit à courir, sautant par-dessus la policière et se mettant à traverser le couloir. Elle le suivait de très prés, il monta les escaliers qu’il avait oublié de remettre en toboggan. Arrivé au sommet du passage, il retrouva le même interrupteur qu’en bas, il mit le passage en mode toboggan, et vit la jeune renarde tomber jusqu’en bas tout en criant « JE T’AURAIS COOPER!! » Il se dirigea vers la salle de bal où il retrouva ses amis.
-Les gars, Carmelita est à nos trousses, il faut qu’on se tire d’ici.
-Ok Sly, mais t’as réussi à prendre la Balance, demanda Bentley.
Le voleur sortit de sa sacoche rouge la Balance de la Justice, avec un air triomphant. Les trois amis sortirent de la villa aussi rapidement qu’ils le pouvaient. Arrivé à l’extérieur, un hélicoptère les attendait, une jeune souris aux commandes. Elle déploya l’échelle de l’hélicoptère. Sly tendit la Balance à Bentley qui le regarda bizarrement.
-Je dois faire un truc et rapidement, retrouvez moi vers la gare.
La jeune tortue acquiesça d’un signe de tête, et il grimpa jusqu’à l’hélicoptère. Le raton laveur lui attendait la jeune policière qui allait bientôt arriver. Et en effet elle sortit de la brèche dans le mur assez rapidement. Le jeune raton sortit du jardin la renarde à ses trousses. Il allait bientôt arriver vers la gare, où ses amis l’attendaient, mais il fit tomber une photo de sa sacoche au beau milieu de la route qui était déserte. Se rendant compte, et ne pouvant laisser cette photo là, il se pencha pour la ramasser, mais une voiture arriva au même instant, et il se fit écraser par cette voiture. La jeune renarde qui ne voyait plus le criminel, fut choquée de voir le jeune raton, allongé par terre. Elle se dirigea vers lui se pencha, et se mit à pleurer, ne sachant pas pourquoi. Pourtant, elle avait passé toute sa carrière à vouloir le mettre en prison. Elle devait être réjouie. Mais au fond, une partie d’elle aimait ce jeune voleur. Quand elle vu la photo qu’il voulait ramasser elle fut secouée. C’était une photo d’elle et lui, quand ils s’étaient échappés de Prague.
Dans l’hélicoptère, les trois voleurs, attendaient. Au bout d’un certain temps ils sortirent de l’hélico, et remarquèrent leur ami allongé par terre. Ils se mirent à courir vers lui, affolés. La jeune souris pleurait, tandis que Murray et Bentley, regardait le visage pâle de leur ami. Bentley pensait que tout ça avait commencé dans leur Refuge à Paris, pendant un jour normal.
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Fans de Justin Bieber prenez garde :
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