Faut avouer que la grosse forêt qui vient tapisser le bout c'est un peu dégueux, même pour soi
Et imagine encore plus qu'un feu prenne en plein été dans toute cette broussaille, j'en ai des sueurs froides.
Après y a des limites avec les métrosexuels accrocs du rasoir qui vont aussi se raser le torse, les gambettes et même le fion 