Ca y'est, je viens de remporter la plus belle victoire de ma campagne, mode difficile.
Résultat des courses : 1800 pertes de mon côté, 2000 du sien, ça a été un pur carnage, et c'est bien là qu'on se rend compte que les archers sont inestimables dans la défense d'une cité, surtout avec les différents niveaux de défense de la cité... J'ai perdu lourd, mais il a pris très cher, j'avais deux fulls armées pour le fumé, et il a chuté sous les vagues d'assauts, avec 20 unités de samourais (10 lanciers, 10 katanas) et 20 groupes d'archers (je jouais les chokosabe, donc bons archers).
Allez, un pti RP :
"Le soleil se levait à l'Est, noyant l'horizon dans un océan de lumière. Chokosake, chef du clan le plus puissant des Daymios du Japon, se préparait à mener l'estocade au Shogunat en place. Après avoir battu 6 clans ennemis, après avoir affronté les katanas, les lances et les pluies de flèches, après avoir souffert le froid et les blessures, après avoir enduré la distance et l'épuisement, la soif et la faim, après avoir frôlé le fleuve de la mort et partagé son sang avec lui, le but de sa vie était enfin à sa portée.
Chokosabe prépara ses troupes deux jours durant, où un siège effroyable se préparait, pour l'anéantissement de Kyoto. L'ennemi, se sachant menacé, tenta de faire parvenir des renforts par la mer, mais ils furent tous pris au piège par des kobayas et des bures dissimulés dans les criques... leur massacre fût total, et pas un n'en réchappa.
Ainsi, Chokosabe partit à la tête de ses troupes à l'assaut de Kyoto.
Les vagues de flèches déferlaient les unes après les autres sur des centaines d'archers du Daymio qui tentaient d'éclaircir les rangs ennemis. Leur nombre mis à mal les archers du Shogun! ils furent décimés, brûlés par les flèches de feu, transpercés de centaines de flèches... Chokosabe envoya alors les lanciers à l'assaut des remparts, et pris position sur le premier niveau de la citadelle. Les cavaliers ennemis tentèrent une charge désespéré, mais firent des pertes sérieuses au Daymio, qui parvint tant bien que mal à prendre définitivement position sur les remparts. Le massacre était déjà bien entamé quand il décida de plonger au coeur de la bataille. Plus de munition, les archers jetèrent leurs arcs au sol et se joignirent aux katanas et aux lances de fiers guerriers samourais près à donner leur vie pour le futur Shogun, leur maître vénéré!
Ce furent plus de 1300 fiers guerriers qui chargèrent la dernière ligne de défense de Kyoto.
Tout allait se jouer dans ces derniers instants d'un combat ô combien meurtrier, mais d'une beauté inégalée. Les corps tombaient, les katanas s'engouffraient dans les plaies béantes des soldats ennemis, chacun ne luttant plus que pour sa survie, toujours animé d'un amour éternel envers son maître et la puissance de son clan. Le dernier maître de Kyoto, défendu de quelques gardes du corps, remparts dérisoires face aux centaines d'ennemis, fit une dernière charge glorieuse, mais ô combien périlleuse.
Et là, le glas de l'enfer retentit! D'une seule charge il tua le Daymio Chokosabe, alors que la victoire était si proche pour lui! Il prit un katana en plein coeur, et tomba raide mort. Son fils, à quelques pas de lui, fut pris d'une rage telle qu'il chargea le Shogun plus vite que l'éclair, et le massacra avec ses gardes du corps.
Ainsi finit le Shogun. Ainsi naquit le Shogun.
Chokosabe est et sera dorénavant le maître incontesté d'un futur Empire du Soleil Levant.
Inclinez vous!"