Eh bien...En fait, ce sont tous les deux des facteurs de sûreté et de stabilité civiles, rien de plus.
La répression militaire provient soit de la garnison en place, soit, et ce, principalement, du niveau de développement de la place forte de la communauté.
La répression sert donc à juguler une potentielle révolte provenant d'un mécontentement public, et le bonheur populaire, lui, a pour origine des bâtisses attrayantes, comme les temples, les auberges et cetera. Dans le cas d'un commissariat, c'est un peu plus simplet, car le bâtiment, ou du moins, le personnel enrôlé, sert à la fois à la sécurité publique et à la répression, comme nos propres forces de police, que nous avons tous aujourd'hui.
En espérant avoir convenablement répondu.