En fait, le plus dur à commenter pour moi est le roman, quand il n'y a pas vraiment de portée symbolique : on sait pas trop quoi dire, et on s'aperçoit ensuite que le corrigé est bourré d'évidences redites de manière technique, un peu comme si expliquait à un étranger le sens d'un texte pas vraiment compliqué mais en se servant d'un jargon pompeux.