PROLOGUE
Après mettre fait torturer pendant plus de trois heures, ils savaient qu'ils ne tireraient rien de moi. J'ai étais entraîné à supporter les pires souffrance que l'on peut infliger à un homme. Preuve que l'entraînement paye. Mais je veux bien avouer que sa n'étais pas une partie de plaisir, ces salopards m'ont envoyer une bonne dose de volts, ils m'ont défigurer au point d'être méconnaissable et m'ont casser le bras droit! J'ai un mal de chien, mais c'est supportable à longueur de temps...
Dans ma cellule, je m'imagine le pire: Et si Echelon 3 respecter scrupuleusement le protocole et me laisserais croupir ici au main de l'ennemie? Ce qui est forcément le cas! Echelon 3 est une branche secrète de la NSA (National Security Agency) sur ordre direct du président des États-Unis, très peu d'hommes haut placé politiquement connaissent son existence. L'agence se compose d'une petite poigne d'hommes et de femmes effectuant chacun(e) une tâche précise. En haut de l'échelle, le colonel Irving Lambert, coordinateur des opérations d'Echelon 3, il est le lien entre les agents de terrain et les équipes de chercheurs. Anna Grimsdôttir, responsable des communications, elle dirige une petite équipe de programmeurs charger de fournir au agents de terrain un support en matière de données, de cryptage ou de technologie. William Redding et un éclaireur, calme et érudit, Très méticuleux dans toutes les facettes de son travail, c'est un passionné de la planification, de la préparation et de la recherche de renseignements. Puis il y a les agents de terrain, autrement dit, des splinter cell, comme moi, ils sont des hommes surentraîner, spécialiser dans les opérations furtive, ils opèrent seul dans l'ombre. Envoyé dans les zones les plus sensible du globe, ils s'adaptent à n'importe qu'elle situation. Si ils viendraient à ce faire capturer, comme c'est le cas pour moi en ce moment, le président s'en laverais les main et nierais toutes implications dans de telles opérations. Et ont ne bénéficieraient de plus aucun soutien. Voilà le protocole.
Trois hommes armée jusqu'aux dents firent irruptions dans ma cellule et me matraquèrent avec force et insistance. Me voilà coucher à même le sol entrain de hurler de douleur. L'un des hommes, le plus imposant m'attrape par les cheveux et me redresse violemment. Un autre place un sac plastique sur ma tête. Me voilà dans la pénombre. A deux il me traînèrent par les bras hors de la cellule, la porte blindé se referma dans un bruit de tonnerre. Les hommes s'échangèrent quelques bribes en chinois, dont je n'ai que compris les mots: Accrocher et extérieure.
Il ne faut pas que je cherche plus loin, j'ai tout de suite su qu'il allais m'exécuter. Je ne sais pas pourquoi, mais je n'éprouve aucune crainte. Tendit que l'on me traîne jusqu'à mon lieu d’exécution, je m'imagine au pays, dans un bar de Washington D.C à boire une bière au côté de mon meilleur ami Larry Levinson, une connaissance de longue date, on à fait notre service militaire ensemble à Fort Brat.
CRrAaC!
Voilà le son qui m'a fait revenir à la dur réalité dans un cris de souffrance, le garde à ma droite m'a tirer d'un coup tellement sec que mon épaule droite s'est déboîté. Je ferme les yeux et me réveille dans une position inconfortable, on m'a suspendu à un crochet à viande, les main nouer d'une corde j'ai perdu connaissance pendant je ne sait combien de temps, quelques minutes ou peut être même une bonne heure. J'ai vraiment perdu la notion du temps! Quelqu'un retire le sac plastique de ma tête, une intense lumière me brûle les yeux, celle d'un projecteur. Mon cœur bat à toute allure. Il m'est impossible d'examiner l'homme se tenant devant moi. Ce n'est qu'une silhouette noire à mes yeux. Sa voix résonne dans ma tête, il me faut quelques secondes pour reconnaître qu'il s'adresse à moi. Le plus étonnant c'est qu'il parle très bien ma langue.
-Que fait tu ici Américain? Répond!
Il me décrochât son poing dans ma figure avec une force de titan. J'en ai cracher trois dents et une marais de sang.
-Qui t'as envoyer?
Je ne répondit toujours pas et il s'acharna sur moi avec haine.
-Tu perd ton temps l'ami! Dit une voix au fond de la pièce. Cet voix s'adressa à mon bourreau,
-Alors que faire?
-Libère-le!
-Ah... Compris.
Le projecteur s'éteint laissant apparaître les trait du visage de mon bourreau. Un homme d'une trentaine d'année à première vue. Mais quand l'autre homme du fond de la pièce s'approcha, je l'ai tout de suite reconnu. Soho Lee! Il me dévisagea... Puis se retourna et se dirigea je ne sais où.
Le trentenaire me sourie et pointe une arme sur moi.
Soudain la détonation.