-Hoooo le gars ! Vous auriez bien une petite pièce pour un vieux croulant qui espère pouvoir manger avant son dernier soupir !!
Le vieil homme continua ainsi longtemps. Il râlait, Soupirait et marchait comme un unijambiste, agitant sa tasse de porcelaine vers son avant. Il faisait un boucan horrible, on pourrait l'entendre à plus de 100 mètres. Forte heureusement, personne dans les alentours. Aussi étrange que cela puisse paraître, le vieillard était seul, une tâche sur le sol crasseux de cette ruelle sans vie. Et pourtant il continuait, presque comme si il espérait un jour être entendu.
Ce spectacle dura et dura. Et tous en continuant son délire psychédélique, La lumière du fond de la rue fut troublé par l'arrivé d'une personne. Elle marchait sereinement, sans aucun tracas dans cette rue pourtant sinistre. à cette distance, on voyait peut son visage, mais elle était coiffé d'une chevelure brune mi-longe, des Baskets crasseuse au pieds ainsi qu'un long manteau décoloré et légèrement déchiré ici et là. Sa main gauche était plongée dans la poche de son manteau tandis que sa droite tenait la sangle d'un étui de violoncelle qu'il portait sur son dos.
Le vieil homme n'y fit guère attention ci ce n'est qu'un simple regard furtif derrière son béret. Ce fut le passant qui entama la discution :
-Alors mon gars, ça raporte bien le mendicité ? Dit-il d'un sourire narquois. Son visage se découvrit de l'obscurité. Il était large et n'inspirait rien de bienfaisiant. Ses yeux étaient d'un bleu éclatant. Mais sur le visage de cet homme, on en ressentait une drôle d'impression, comme un vent glacial qui nous fouaitait au visage. Le vieillard répilqua :
- T'as facile à dire, "mon gars", tu peux bien frimer avec t'as dégaine de gigolo ! Moi aussi tu sais, j'avais un corp jeune et en bonne santé. Si seulement j'était encore jeune, j'aurai pu aussi voler à l'étalage et raquetter le honnêtes gens.
-Je ne te permets pas. Tu me rend pour quoi ? Un déliquant ? je suis au dessus de tous ça.
-Ha bon vraiment ?
Le vieillard resta perplexe. Jusqu'à ce que son attention l'attira vers autre chose.
-Dis-moi, c'est un bel instrument qu'tu portes sur ton dos. T'as pas peur de t'casser les reins ?
-mes reins vont très bien. Mais c'est gentil de t'en soucier
-T'es sûr ? J'peux t'aider si tu veux
-Allons bon ! Il se mit à rire. Tu saurais même plus porter quoi que ce soit. Renonce mec, ton temps est révolut
-J'insiste !! Un peu d'exercice ne m'ferrais pas de mal ! Laisse moi y jeter un...
Aussitôt. Le passant se retourna et baissa la tête, de sorte à être au niveaux du vieil homme. Il le fixa d'un regard dangereux, presque meurtrié, tandis que le vieillard ouvrit grand ses yeux écarquillé tandis. Le passant repris la parole :
-Crois-moi mon pote... Y a certaine chose qui me tienne à coeur et sans vouloir te brusquer ou te sembler méchant, ne pas toucher à mes affaires fait partie de ses fameuses choses.
Il restèrent immobile durant 5 bonnes secondes. Et tandis que le vent s'introduisait dans la ruelle, Le passant Tappotta la joue du vieillard avant de reprendre son chemin, gardant son petit sourire. Mais alors qu'il s'éloignait du vieil homme restant immobile, ce fut à son tour d'esquisser un sourire à ses lèvres.
-Comme tu voudras mon bonhommes. Je pourrais au moins avoir une petit pièce en guise en bonne volonté.
-Soit. Je me sens d'humeur généreuse aujourd'hui. Aussitôt avoir dit ces paroles, il sortit un billet de sa poche et le jeta au vieillard qui le rammassa.
-10 Dollars !! Tu m'flatte gamin ! Que dieux te bénisse !!
-Dieux tu dis ? La suite de sa phrase fut pronocé entre les dents. C'est bien le premier à vouloir me voir crevé.
Il continua de marcher silencieusement. Le vieillard regardait le Dollars avec attention. Jusqu'à ce qu'il rouvrit une dernière fois sa bouche :
-Dis moi, gamin... Tu saurais m'dire... Pourquoi j'devrais me contenter de 10 dollars... Alors que t'en as tué pour moi que ça ? J'me trompe quand même pas, Dante ?
Aussitôt qu'il pronça ses paroles, il sortit un couteaux et voulut poignarder le passant dans son dos. Mais il fut pris au dépourvut et se retrouva avec un Pistolet sur le front. Cela-dit, aucune chance ne fut donné au vieillard qui se retrouva la tête en sang. Le coup fit raisonner un bruit abominable. Des nuages de pigeons virvoltaient dans tous les sens. La fumée s'en alla lentement du canon tandis que Dante rengaina son arme.
-Tu te contenteras de la paie de base sale arnaqueur.
Le calme était revenu. Un calme assez inquiétant. Le ciel semblait s'assombrir à petit feu et Dante continuait sa marche. Des bruits étranges s'échappèrent des coins étroits, comme des pleintes. Et bientôt, la ruelle fut plongé dans un noir total.
-pfff... même pas moyen de faire 3 pas sans être dérangé.
Quatre Démons gorgones surgirent de par le sol ! Encerclant ainsi Dante et s'apprêtant à lui sauter à la gorge. Dante ne semblait aucunement troublé par cette attaque surprise. Au contraire, cela le fit presque rire. D'une geste de la main gauche, il se défis de son étui pour l'envoyer dans les aires. L'étui dévoila enfin de compte son contenu : Une large épée, aussi longue que son corps et à l'aspect douteux. Alors que les Gorgones s'écroulèrent sur le sol, tranchées, l'épée de Dante Tomba dans sa main et acheva le travaille. La horde de démons s'était enfin dévoilée. Il y en avait partout, Mais cela ne sufisait pas à déstabiliser Dante déjà au poste de Combat.
-Alors, tous en file pour le spectacle ! Et je ne veux pas voir de bousculade ou je m'en chargerait personnellement !!!
(PS : désolé je l'ai dit moi même de pas faire trop long mais ça ne m'a pas semblé si long quand je l'écrivait T_T la prochaine fois, je ferrais attention !)