Début du troisième chapitre
Le général briefa ses hommes sur ce qui allait arriver :
-bon les gars venez par la. Bon alors, on a perdu notre informateur et on est repérés, mais notre chance d ans tout ce merdier c’est que ces mercenaires ne savent ni où on est, ni qui on est et encore moins notre arsenal. Maintenant que le minibus est réparé, on va aller à Manzanillo. Et reprendre le contrôle de la ville. L’armée américaine enverra des troupes de régulations afin de gérer la ville…
-ouais eh ben j’espère qu’il la défendront mieux que Guantánamo parce que réussir a laisser une base navale à l’ennemi, même en surnombre faut le vouloir.
-Ferme la Luis !
-La ramène pas John, général vous êtes d’accord avec moi, n’est ce pas ?
-Je suis d’accord pour que tu la ferme et que tu ne me coupe jamais plus la parole, compris ? bien ; alors en effet comme nous l’a rappelé Luis, Guantánamo est prise et n’enverra pas de renfort. Mais on peut la reprendre nous aussi et pour ca on peut compter sur l’appuie des forces canadiennes. Mais garder bien en tête une chose : quiconque vous voit doit mourir, le Roi sait qu’il ne peut pas s’échapper du pays a cause du blocus des forces américaines mais si ils ont réussis à établir une alliance avec les pays de l’Est, particulièrement le Moyen-Orient ou la Chine, il se pourrait qu’il ai l’arme nucléaire. Si c’est le cas on en saura plus en capturant le commandant de Guantánamo. Vivant.
-attendez chef, vous voulez dire que l’on va capturer Manzanillo ET Guantánamo ?
-Oui Luis, mais on ne s’arrêtera pas la croyez moi, une fois cette base prise une équipe armée comme la notre attaquera le port de Santiago de Cuba, nous offrant un accès libre a l’île de la jeunesse, où est la base des rebelles. Mais ils n’ont pas assez de moyen pour attaquer, ils peinent déjà a se défendre mais…
-Vous plaisantez ou quoi ? On va rejoindre des gamins armés de flingues qui galèrent à défendre une île quasi déserte et pour quoi ? Pour prendre une raclée sur une île à accès facile pour tous ceux qui auraient un bateau et quelques hommes ? C’est de la folie.
- Ecoute-moi bien Luis, la prochaine fois que tu m’interromps je te coupe ta langue et je te la fait bouffer. Je suis ton supérieur et tu me dois respect et confiance. Je ne nous enverrai pas sur une île si je n’été pas sur que l’on en a besoin. Dans cette base il y a René, c’est un français qui nous sera très utile si l’on rencontre une arme nucléaire. C’été un ingénieur en nucléaire puis il a trainé avec pas mal de gars peu recommandable pour finir ici, oublié de tous. Mais son savoir, en particulier le désarmement d’une ogive nucléaire, peut être utile. Du moins s’il est encore en vie. Tosson, as-tu checker le minibus ?
-Oui général, il y a douze fusils d’assaut de type M16, douze lots de grenades à main, huit fusils à pompe et trois fusils de précision : deux de types Baret de calibre 50 et un autre, apparemment expérimental mais qui parait bien plus puissant. D’après la note qui été dans sa valise, il pourrait tirer a plus de 2800 mètres. Il y a aussi les pistolets Beretta 92, un Desert Eagle, le votre chef, des couteaux de lancer et de quoi équiper de silencieux toutes nos armes.
-bon, on a de quoi s’amuser. Ok les gars la cerise sur le gâteau regardez ca :
Le général nous montra une sorte de petit téléphone portable, mais avec une antenne.
-C’est un brouilleur, cela nous permettra d’être invisible au radar cette nuit, profitez en c’est surement la seule nuit paisible qu’on aura avant d’être sur l’île.
Chacun se coucha rapidement et la nuit parut passez plus vite qu’elle n’aurait dut. C’est aux premières lueurs du jour que tous se levèrent, à la fois anxieux et excités a l’idée de la journée qui se profilée : une attaque de ville, en plein jour, contre des forces militaires pour l’instant encore méconnues.
Cela promettait des sensations pour le moins....extrêmes.
fin du chapitre trois