Je suis assez d'accord avec Scalper, mais après tout ça ne fait qu'un point de plus à comptabiliser dans les aspects mal finis de ce jeu...
Je plussoie le fait que dans le 1, les caractères des compagnons étaient clairement tranchés, et leur approbation, grâce aux nombreuses conversations au campement (hélas disparu !), était un processus clair pour le joueur.
Là on récolte des alliés, avec une vague idée de leur façon de penser, mais c'est pas très clair, et les maigres conversations qu'on a avec eux nous laissent dans les grandes lignes.
... Et c'est pas le pathétique système de dialogue, avec cette irritante roue et ses symboles pas clairs, qui va nous aider ! Sacrebleu, comme je regrette les conversations riches d'ambiguités de DA 1 !!...
Bref, je vais pas m'étaler, mais disons que je vois le système Rivalité/Amitié plutot comme la jauge d'orientation de Mass Effect : un côté Pragmatique, et un côté Héroïque.
En fonction de tes choix dans la façon de résoudre les quêtes (ou simplement lorsque tu acceptes un quête, par ex.), le côté pragmatique séduira les âmes un brin cyniques (Varric, Isabella...) et le côté Heroïque les âmes nobles (Aveline...).
Prendre une quête qui te fait décimer des mages, par exemple, sera mieux vu de Fenris que d'Anders.
Par contre, je n'en suis pas encore là, mais j'ai lu sur les forums que les compagnons pouvaient avoir vis à vis de toi des réactions plus radicales qu'ils n'en avaient dans DA1, comme te quitter vraiment, etc...
Dans le premier épisode, il fallait vraiment les énerver sévère pour qu'ils te laissent en plan, ça a l'air plus facile ici, ce qui est plutot bien.