C'est parce qu'au lycée, on ne nous apprend pas à lire un livre. Un livre ne se résume pas à son histoire, mais c'est une histoire qui est là pour faire transparaître une réflexion, parfois philosophique, qui sert de fond, et qui, par sa forme permet de faire passer des émotions au lecteur.
Je ne sais pas si c'était à moi que s'adressait cette partie, mais je vais répondre.
C'était au collège, donc à un âge où on n'est pas forcément réceptif à ce qui se cache derrière un message pas forcément dit clairement "Hé, lecteur, là c'est une critique de X !". Ça me fait penser à une prof de stylistique, qui parlait de Montesquieu et de son traité sur l'esclavage. Certains élèves foncent littéralement droit dans le panneau, ne voyant absolument pas l'ironie.
Rien n'est laissé au hasard dans un livre, et si Zola dit que les teintures sont rouges, c'est sûrement plus, selon le contexte bien évidemment (et donc pas forcément dans Au Bonheur des Dames)
Oui, je pense quand même que la description du magasin dans Au bonheur des Dames est plutôt limitée, au niveau de la signification extra linguistique. Je pense que les messages sont plus du côté de la description des personnages, les vêtements, le Paris de l'époque... (mais comme je ne me souviens quasiment pas du truc, j'avance des choses sans aucune preuve \o/)
Enfin, je t'appuie pour le fait qu'après un saut dans le supérieur, on ne lit plus les textes de la même façon, on cherche parfois à voir plus loin que le simple texte et le sens des mots.
Ce qui n'était pas mon cas au collège, où j'étais encore dans l'optique "Bon, j'ai bientôt fini ce bouquin ou quoi ?"