Bilan
Si cette défaite en playoffs laisse un goût d'inachevé, la saison de New-York fût tout de même éxceptionnelle ou, tout du moins étonnante.
Fin octobre 2011, personne n'aurais mis une pièce sur léquipe de D'Antoni. Entre le manque de régularité de Gallinari ou de Azubuike et les incertitudes Felton et Stoudemire. Personne ne savait ou aller New-York, même pas moi. Mais alors, New-York s'est mis avait un grand ménage. Adieu les tours de drafts et les jeunes sans talents de New-York, et bienvenue les futurs All-Stars !!
Au fur et à mesure de la saison, une équipe solide commence à se former, cela commence par les arrivés de Greg Oden, Brandon Bass, Rudy Gay, Eric Gordon, Al-Faroucq Aminu et Arron Afflalo et les départs de Anthony Randolph, Eddy Curry, Kelenna Azubuike et cie. On voit la nouvelle voie cherché par New-York, une attaque d'éxception emmené par une équipe ou aucun joueur ne posséde plus de 30 ans.
Un pari sur l'avenir ?? Peût-être. Une croix sur le présent ?? Sûrement pas !
La saison commence sur un rythme infernal. Big Apple ne perd presque pas et se repose sur un Stoudemire qui est en fusion avec NYC. Mais l'équipe cherche à se peaufiner. Avec une défense en bois et un Rudy Gay qui ne parvient pas à s'adapter, New-York réalise ses derniers trades de la saison. Les arrivés de Trevor Ariza pour renforcer la défense et de David West pour faire un tonerre en sortie de banc semblent pouvoir mener New-York au bout.
Mais David West ne se satisfait pas de se rôle de sixième homme, et son moral est en chute libre. Alors, avec Bass et Turiaf sur le banc, les Knicks tradent West contre le 1er tour de draft de Toronto et Leandro Barbosa à la surprise générale, d'autant plus que ce tour de draft est la seule chose qui pouvait sauvé la franchise canndienne pour les prochaines années, étant donné que Toronto à le pire bilan de la ligue. New-York tutoie les sommets, en témoigne une victoire face aux Lakers début février (regarder le match ce soir sur Canal + MDR).
Alors que tout marche, New-York est victime d'une véritable malédiction. Cela commence par la blessure de Stoud' qui loupera 8 semaines, puis Brandon Bass qui ratera 6 semaines, et ce, deux jours après le trade de West. New-York se mord les doigts. Pas le choix, il faut un intérieur. Barbosa, fraichement arrivé fait les frais de ces blessures et est tradé contre Carl Landry, qui a pour avantage de voir son contrat s'achev en fin de saison.
La descente aux enfers continue. Dans le même match, fin février, ce sont Noah et Gordon qui se blaessent pour 4 et 6 semaines. New-York a beau se venter d'avoir la plus belle infirmerie de NBA, cela n'aide pas.
La fin de saison de New-York est moyenne, mais garce à son gros début de saison et par la suite une saison assez bien mené, Big Apple termine en tête des bilans à L'Est.
Bravo à New-York qui revient de loin.
Les playoffs débutent sans blessures et avec un effectif complet. New-York affronte ses voisins de New-Jersey. 4 victoires à 1. Sans appel.
Mais les problemes arrivent avec les Magics, puisque New-York a du mal a gagner face aux gros poissons. Et New-York sort 4 à 2, par la petite porte après une saison pleine. La défaite est amer.
New-York avance vers une nouvelle saison.