Après, en ce qui concerne les ventes interdites ou déconseillées, il faut faire deux catégories, les privés et les grandes enseignes. Pour les grandes enseignes, le vendeur n'a aucun intérêt de vendre un jeu inadapté à quelqu'un, il ne gagne pas à la commission en principe et le fait de bien conseiller quelqu'un (prévention, refus dans certains cas) peut transmettre une bonne image de l'enseigne en question. Dans certains cas, il se peut que si le vendeur ne respecte pas les règles, il est sanctionné. Dans ce cas là donc, le vendeur n'a pas d'intérêt à vendre un jeu inadapté à quelqu'un. Pareil pour le tabac, les grandes enseignes n'ont pas d'intérêt à "frauder". Le fait de ne pas appliquer PEGI ou la loi vient de la mauvaise foi d'après moi dans ce cas. D'ailleurs, en Suisse (je sais pas en France) il y a régulièrement des contrôles qui sont faits (ils prennent des enfants et les envoient acheter alcool, cigarettes, jeux-vidéos déconseillés pour leur âge). Ceux qui se font pincer reçoivent une amande très salée (il me semble avoir vu 40'000 frs une fois, un jeu valant 100 frs, ça fait un sacré manque à gagner quand même). Ils font ça surtout dans les grandes enseignes, pas chez les petits privés. Raison de plus pour eux de ne pas faire n'importe quoi.
Il y a de l'autre côté les vendeurs privés et indépendants qui eux gagnent en quelque sorte à la commission. Dans ce cas là, on peut moins en vouloir au vendeur de vouloir gagner sa vie et garder son magasin à flot en vendant des jeux inadaptés à quelqu'un. Pour le tabac, idem. Pour ces indépendants, c'est en général une clientèle fidèle et pas "n'importe qui" comme dans les grandes enseignes. Il y a donc plus de proximité entre client et vendeur.