Une mauvaise nouvelle ne vient jamais seule : première partie
Le mot était écrit avec du sang, le sang des victimes de ces hommes. Un léger frisson me parcours alors, est-ce que j’avais peur ? Je ne sentais aucune émotion, les civils étaient morts de notre faute. Mike me pose alors la main sur l’épaule et me dit :
-Tu sais mec, maintenant c’est toi et moi, notre vie avant celle des autres, nos pouvoirs peuvent les sauvé mais nous devons d’abord nous sauvé.
- Tu as raison, je m’en fous de ces civils, si ils apprenaient nos pouvoirs ils voudront notre mort. Il faut que l’on devienne plus puissant pour terrasser tout le monde.
- Oui.
A ce moment, un trio d’officiers de police entrent dans le bar et braquent leurs flingues sur nous :
-Rendez-vous, il ne vous fera fait aucun mal.
- On y est pour rien, expliqua Mike.
-Rendez- vous sans discuter.
Nous nous sommes regardés entre Mike et moi, puis avons commencé à fuir par la fenêtre derrière nous. Les officiers ont commencé à faire feux, nous étions déjà assez loin mais je vis Mike tomber au sol, sa jambe était touché :
-Court, tu peux les semés.
-Tu viens avec moi je te laisserais pas ici.
Je porte alors Mike sur mes épaules et commencent à partir en direction de l’entrepôt. Arrivé sur un parking, je dépose Mike au sol et regarde sa blessure :
-Il faut t’emmener à l’hôpital mec !
-Non c’est bon t’inquiète pas.
Je pose alors ma main sur sa jambe et recouvre sa blessure de glace. Je le lève mais deux voitures de polices s’arrêtent alors devant nous et le trio d’agent de police les suivaient. Nous étions entourés, on ne pouvait pas partir. La fuite n’était pas la solution surtout avec Mike blessé. Je ne pouvais les combattre seul, je ne me suis encore jamais battu avec mes pouvoirs, je ne faisais pas le poids contre leurs armes à feu.
-C’est la dernière fois que l’on vous le dit, rendez-vous
- D’accord on se rend, mis emmené le aux urgences.
Nous nous sommes donc rendus. Ils nous ont emmenés dans une salle pour nous interroger.
-Avant de commencer dites-moi qui vous êtes.
- Je me nomme James Doakes, et mon pote sur qui vous avez tiré est Mike Foston.
-Bien, que s’est-il passé dans ce bar.
-Des motards ont tués tout le monde nous avons réussi à nous échapper et nous somme revenues quelques jours plus tard pour voir les dégâts.
-Quelle excuse bidon ! Vous avez tué ces civils, pourquoi ?
- Ce n’est pas nous !
- C’est pour ça que l’on a retrouvé votre sang sur les lieux du crime et votre lèvre porte une croute.
- C’est quand j’ai donné un coup de tête a un des motards.
-Je ne vous crois pas, je vais vous poser en garde à vue un certain temps.
Et nous voilà donc dans de beaux draps, en prison. Il fallait qu’on s’échappe d’ici, cet endroit est terrible. Je me suis battu contre un prisonnier, il n’a pas fait long feu malgré que je sois quand même amoché au niveau de mes cotes.
Nous voilà déjà depuis 3 jours en garde à vue. Mike venait d’arrivé, sa jambe ne lui faisait plus mal mais il garder sa béquille pour simuler si on voulait s’échapper. Mais il fallait d’abord trouver un plan. Mike m’a donné une superbe idée, la glace se fissure rapidement, si nous glaçons les barreaux de la cellule nous pourrons les cassé puis partir, mais le problème était le garde …
Pour attirer le garde dans la cellule Mike a inondé celle-ci en faisant croire a une fuite de la douche et des toilettes. Deux gardes entrèrent donc dans la cellule en fermant derrière eux. L’un pointe alors son pistolet sur nous le temps que l’autre regarde la fameuse fuite d’eau. Je réussi à désarmer le policier et Mike l’assomma avec une des lattes du lit. Le deuxième se retourna alors et pris mon poing dans le nez, il tombe alors la tête en première sur le couvercle des toilettes et se brisa la nuque. Nous avons menotté le premier au barreau de la cage. La fenêtre de notre cellule donnée en pleine ville. Il était 4h du matin personne ne trainer dans les rues. J’ai donc commencé à geler les barres de la fenêtre puis Mike et moi avons réussi à casser les barreaux. Nous sommes sortis par le trou fait par la fenêtre, Nous pouvions facilement passer le trou était très large. Nous sommes donc partis en direction de l’entrepôt pour attendre le lendemain.