Les pouvoirs de Francesca...
Voila deux jour que j'étais hospitalisé, et Bertrand m'autorisa enfin à aller voire Francesca. Je m'habillai decement (parce qu'une robe de chambre d'hopital, c'est pas très classe) et me dirigeai vers sa chambre. Une fois devant la porte, j'hésitai. Qu'allais-je bien pouvoir lui dire? Et puis merde! J'entrai. Elle était assoupi et je la réveillai en entrant.
-"A...Allen, c'est toi?! Me dit-elle doucement.
-Oui Francesca. Répondis-je en m'approchant. Je suis désolé de ce qui t'es arrivé, et..."
Elle posa son index sur mes lèvres.
-"Ne dis rien Allen, et assied-toi."
Je m'exécutai, puis elle m'embrassa. Ensuite je m'allongeai à ces côtés, et...enfin je me souviens avoir passé un bon moment. Finalement je ressortis de la chambre tout penaud, sans avoir pu prendre des nouvelles...
Une semaine plus tard, une fois retournés chez elle, nous découvrions un peu plus ses pouvoirs qu'elle avait eu l'interdiction de manifester dans l'hopital. Nous étions dans le salon, et je lui dis :
-"Bon essai de faire ressortir ton énergie, mais sans la projeter."
Elle le fit, avec une grande facilitée, et un halo bleu entoura sa main.
-"Bon, bah ça nous aide pas tellement...Fis-je blasé. Je sais, projette le sur moi!
-Mais je pourrai te blesser!!
-Peu importe, et réduis la puissance.
-d...d'accord."
Elle tendis sa main, et le halo bleu se dirigea lentement vers moi, et dès qu'il me toucha, je sentis une chaleur réconfortante dans tout mon corps.
-"Alors? Me demanda-t-elle.
-Je...je me sens plutôt bien, mieux qu'avant même!
-Mais alors ce n'est pas offensif?!
-Je n'ai pas l'impression...
-Mais à quoi sert un pouvoir qui fait que les gens se sentent mieux?
-Euh...a....j'ai une idée? Dis-je en me dirigeant vers la cuisine."
Je pris un couteau dans un tirroir, et m'entaillai courageusement l'index.
-"Mais que fais-tu!? S'exclama-t-elle.
-Approche, tu vas comprendre."
Elle se rapprocha, et me lança :
-"Et maintenant?
-Active ton pouvoir et pose ta main sur ma coupure."
Elle le fit, et la blessure s'effaça comme si elle n'avait jamais existée.
-"C'est assez...incroyable! Dit-elle surprise.
-Oui, et vu la vitesse à laquelle tu as cicatrisé, je dirai qu'il s'applique à toi automatiquement.
-Je suis plutôt rassuré, je ne me voyais pas me jeter dans une bagarre comme toi..."
Je rigolai, et elle aussi ducoup, et nous en restâmes là, pour l'instant...