HS : Porteurs puissant, mais inconnues, à la recherche de ces porteurs ( Partie 3 )
Point de vue de ??? :
Je pense que cet Oméga sera un bon équipier pour moi, il à l’air plutôt puissant, mais ne réfléchis pas avant de frapper. Il à l’air d’être quelqu’un de confiance, mais qui sait, il me trahira peut-être à un moment ou un autre. Demain, nous passerons par la France, et récupérerons deux porteurs là-bas. Un habite dans un petit village à côté de Perpignan, Ste Marie la mer. Un autre habite à Vallière, dans le sud aussi, mais de l’autre côté, près de Chamonix. Nous irons ensuite en Suisse, et nous irons voir un porteur dénommé Alexandre, il habite à Genève. Le dernier porteur est en Italie, ensuite, je devrais en ciblé d’autre, pour qu’ils se joignent à moi à leurs tours.
Enfin, ça va mettre au moins deux bons mois. Bon, il est 3H du matin, je ferais mieux d’aller me coucher, sinon c’est moi qui serai en retard demain.
[Le lendemain matin]
J’ouvrais les yeux, je me suis réveillé à cause d’un bruit dans mon salon. On aurait dit un bruit de fracas. Je me levais vite, mais j’étais encore en caleçon, et la porte de ma chambre fut défoncer. Plusieurs personnes bien armées entrèrent dans ma chambre. Les tirs se faisaient déjà entendre, mais je réussis à me couvrir de l’autre côté du lit. Je brisais la fenêtre, et passait dans le jardin. Je passais par la deuxième fenêtre de ma chambre, et en sautant, donnai un coup de pied dans le cou de l’un des soldats. Il tomba raide mort, le cou fracturé sous le choc. J’activais mon pouvoir, les éblouissant tous pendant quelques secondes. Je prenais au même moment le fusil de l’homme que je venais de tuer, et mitraillais dans tout les sens.
Six autres d’entre eux étaient désormais morts, il n’en restait que trois. Je frappais l’un dans sa pomme d’Adam, ce qui le tua sur le coup, et me prit une balle dans le bras gauche. Je frappais l’homme qui m’avait blessé, ce qu’il le fît voler à travers le mur. Je pris l’autre par le cou, et lui explosa comme l’homme que j’avais tué hier. Je passais par le trou que j’avais fait il y a quelques instants, et regarda l’homme à terre, en train de se relever. Je lui donnai un coup de pied qui le fît retomber. Je lui crachais dessus avant de lui addressé la parole.
- Qui es-tu ?!
- Je. . .
Je le frappai au visage.
- Parle et t’as une chance de vivre !
- Je fais parties des agents de Pedro Zell, nous avions pour ordre, moi et mon équipe, de tuer le Psychopathe.
- Ha. . . Ca fait du bien de savoir qu’il y a déjà des gens qui veulent ma mort. . . Quoi qu’il en soit, retourne voir Pedro, et raconte lui tout, avec les détails s’il te plait. Et évite de me recroiser dans la rue, tu pourrais le regretter. . .
Je lui lançais un sourire du genre démoniaque, et me retourna avant de partir en direction de son opposé. J’entendis des bruits de pas derrière moi, il courait vers moi et voulait me frapper par surprise. Je l’attrapais par le bras, et lui arracha ce même bras. Il ne lui restait que son bras gauche, et il hurlait de douleur.
- Ne tente plus rien. . . dis-je avant de lui balancer son bras.
Il l’attrapa tout en pleurant, et cette fois, ne tenta rien, et attendit en hurlant de douleur. D’ailleurs, j’étais toujours en caleçon moi ! La honte qu’ils ont dû se taper, ils étaient dix, et se sont fait battre par un type presque à poil. Je me rhabillais, et vis qu’il était 6H du mat’, j’allais donc prendre mon petit-déjeuner. Un café et quelques tartines avec du beurre, et j’étais prêt à entamer la journée. J’allais alors prendre une douche, et me regardais dans le miroir. Mes yeux blancs, les cicatrices présentes un peu partout sur mon corps, le bruit de mes bras en métal. . . Que de mauvais souvenirs. . . J’entrais alors dans la cabine de douche, et laissais couler l’eau chaude sur mon corps plutôt musclé. J’en sortais après avoir fait tout ce que quelqu’un fait sous la douche, et me séchais mes cheveux rougeâtres. Encore des mauvais souvenirs. . .
Je m’habillais à nouveau, et ne mit pas de t-shirt comme à mon habitude, il peut faire -20°C dehors, je ne mettrais plus jamais de t-shirt. De toute façon, le froid et le chaud ne me font plus beaucoup d’effet. Il était huit heures et demie, le rendez-vous à été réglé à dix heures et demie. Encore deux heures de libre, j’en profitais pour retourner dans le sous-sol de la maison. Je ne sais pas ce qui m’a poussé à y aller, mais je voulais y retourner. Je descendais les escaliers, et ouvris la porte en tapant le code. La porte blindé s’ouvrit, et je pu me remémoré quelques souvenirs désagréables. Je retrouvais le fauteuil de mon enfance, sur lequel se trouvait mon ours en peluche.
En ce moment on aurait plutôt dit un pédobear qu’un ours en peluche ordinaire, mais je m’assis sur ce fauteuil, en prenant Pookie dans ma main droite, et fermai les yeux. Je m’endormis, et me remémorais mon enfance. . . [ Dans une autre partie du HS ] Je me réveillais, la sueur sur le front, j’étais plutôt stressé à cause des souvenirs de mon enfance. Je regardais l’heure : 11H36. Et voila, comme je m’y attendais, je suis en retard, je ne pensais vraiment pas que j’allais être en retard vu que j’étais debout à six heures et demie. Je m’empressais alors de sortir de chez moi, en laissant Pookie par terre, et en prenant soin de verrouiller la porte.
Je sortais de la maison, sans prendre de bagages, j’avais pas envie de me trimballer ça tout le temps. Dix minutes plus tard, j’étais devant chez Oméga, il m’attendait là, impatient avec quatre valises à côté de lui.
- Mais t’as pris des vêtements pour combien de jours ?. . .
- Change pas les rôles, c’est à moi d’être en train de me plaindre parce que t’as 20 minutes de retard.
- Excuse, j’étais réveillé vers six heures trente à cause des agents de ton père, mais je me suis endormi plus tard.
- Comment ça des agents de mon père ?
- Je sais pas, ils sont arrivé à 10 et ont défoncé la porte d’entrée et celle de ma chambre. Je les ai tous tué sauf un, il a juste perdu un bras. Il m’a dit qu’il était un agent de Pedro Zell, ton père en gros.
- Et pourquoi il t’en veut ?
- Je sais pas, il m’a juste dit qu’ils avaient pour ordre de tuer le Psychopathe.
- Ok, je règlerais mon compte avec mon père plus tard. Où est la voiture ?
- Quelle voiture ?
- T’es pas sérieux ?! On va quand même pas se taper je sais pas combien de bornes à pied ?! Je sais même pas où on va !
- On passe dans le sud de la France, ensuite on va en Suisse, pour ensuite aller en Italie.
- T’es un marrant toi, tu veux te taper Espagne-Italie en passant par la France et la Suisse à pied ?!
- T’es vraiment un gamin. . . Bon, on va prendre la voiture de la prochaine personne qui passe.
On dû attendre une dizaine de minutes avant qu’une voiture passe dans ce coin paumé. Je me mettais devant le véhicule, et le conducteur freina sec. Sans tout comprendre, une carte d’Oméga trancha sa tête. Je pris le siège conducteur vu qu’Oméga ne savait pas conduire, et démarra la voiture. Nous étions prêts à commencer le but de ma vie. . .
Point de vue de Pedro :
Ah. . . Ca fait du bien une bonne douche ! Je sortais de la salle de bain, et entra dans ma chambre. Je vis Maria assise sur le lit, elle n’avait pas l’air très heureuse.
- Qu’est-ce que tu as ? lui demandais-je.
- Pedro, tu ne pense pas qu’Oméga ne méritais pas cela ?. . .
- Ha ! Ne me parle pas de lui ! Ce n’est plus un humain, ne l’oublie pas !
- Oui, mais c’est quand même notre fils !
- Tu le considère encore comme ton fils ?! Mais il fait partit de cette race de vermine ! Il est une erreur de la nature !
- Porteur ou non, je l’aime !
Pour la sanctionné de cette phrase, je lui donnai une claque.
- Ne répète plus jamais ça. . .
Elle me regardait avec colère, la larme à l’œil.
- Ne répète plus jamais ça ! Tu m’entends ?!
- Oui. . .
- Bien, tu es parfaite. . .
Je l’embrassais malgré son désaccord, et partis en direction de mon bureau. Je m’assis sur mon fauteuil plutôt confortable, et commença à regarder les dossiers que je traite en ce moment. Je vais bientôt gagner plusieurs centaines de milliers d’euro avec cette vielle ! On toqua à ma porte, cela me rappelais la scène d’hier, celle où j’ai apprise qu’Angelo était mort.
- Entrez !
Il entra, et c’était à nouveau l’agent d’hier, Roberto.
- Monsieur, je n’ai que de mauvaises nouvelles à vous annoncer.
- Et bien commencer par la plus mauvaise !
- Le Psychopathe à tuer toute notre équipe, sauf un, le voila.
Un homme entra, un bras en moins. Il mit les genoux à terre.
- Monsieur, dit-il, ce Psychopathe est un monstre ! Il a décimé notre équipe en quelques minutes, et n’a pas hésité à m’arracher mon bras !
Il eu juste le temps de finir avant que je lui mette une balle dans la tête.
- Continu Roberto.
- Oméga est partit avec ce Psychopathe.
- Quoi ? Mais partit où, et comment ?
- Ils sont partit en voiture, Oméga à emmener quatre valises avec lui, je ne pense pas qu’il va revenir avant longtemps.
- S’il quitte l’Espagne, cela ne pourrait nous faire que du bien, donc en soit, ce n’est pas une mauvaise nouvelle. Vous pouvez prendre place Roberto.
- D’accord monsieur.
Roberto quitta la pièce sans dire un mot de plus, et je m’installais à nouveau sur mon bureau. Je continuais la paperasse, le sourire aux lèvres, sachant qu’Oméga et le Psychopathe quittèrent ce pays. . .
3ème partie
+ KL ça m'a jamais attiré
Enfin chacun ses goûts 