Le tueur au téléphone...
Un jour assez monotone, alors que je m'entrainai en attendant que Francesca rentre du travail, je la vis revenir en larme et en sueur.
-"Que t'es-t-il arrivé? M'affolais-je.
-C'est...c'est....ils....ils on trouvé...une personne...déchiquetée dans la cabine à côté de la pizzeria... Pleura-t-elle.
-C'est encore un coup du tueur du téléphone?"
Elle hocha difficilement la tête.
-"Va t'alonger, essaie de dormir un peu.
-Non, Allen, n'y va pas!!
-Je n'ai pas le choix, je suis le seul en mesure de régler ça...
-Non Allen, je ne veux pas que tu..."
Elle ne finit pas sa phrase, je l'embrassai. Elle me rendis mon baiser. C'était la deuxième fois que nos lèvres se touchaient. Les siennes étaient gelées, et humides. Elle resta un moment dans mes bras, puis s'endormis. Les émotions de la journée avaient été trop fortes. Je la déposais en douceur sur le divan, et quittais la maison tel une ombre.
La nuit allait bientôt tomber, les rues se vidaient, j'allais entrer en scène. J'étais près à agir...mais je n'avais encore aucune idée de comment localiser ma cible. Je marchai, me dirigeant au pifomètre, tout en réfléchissant à cela. Je du y songer un moment, car il était plus de 11h00. Tout à coup, une sonnerie retentit. La cabine. Je devais décrocher, et il viendrait à moi. J'avais un peu peur, mais je ne voulais pas trahir la promesse que je m'étais faite : protéger un maximum de gens. C'est avec cet éthique à l'esprit que je décrochais le combiné.
-"Allo?!
-Toi...tu...vas...MOURIR!!"
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Seul mes réflèxe me sauvèrent, je me baissai, et trois lames d'acier filèrent au dessus de moi. Puis je me jetai sur le côté, brisant une vitre de la cabine, pour éviter deux autres projectiles. Je me relevai, et fis face à mon agresseur, le tueur au téléphone.
Contre toutes attentes, c'était une femme, mais une belle femme, mais le plus extraordinaire, c'était la dizaine de lames qui flottaient autour d'elle.
-"Tu es une porteuse?!
-Exact, la porteuse...DE LA MORT !!!"
Elle m'envoya toutes ses lames, et je sautai sur le côté, effectuant une roulade. L'une d'elles me taillada tout de même la jambe. Je me relevai, et une idée me traversa la tête : avec mes pouvoirs du vent, je pourrai arracher ses armes de son contrôle!!
Je la regardai et attendis, elle ne compris pas pourquoi, mais ne se fit pas prier, et propulsa la moitié de son arsenal. Je ne bougeai pas, tendis la main, et...me jetai au sol. Ça n'avait pas marché, résultat, j'avais multiples coupures au tronc.
-"C'était très bien essayé! Reconnut-elle. Malhereusement, les lames sont imprégnées de mon pouvoir, il faudrai une quantitée phenoménale d'énergie, ne serait-ce que pour les dévier."
Merde, comment allais-je la battre, et surtout, comment allais-je survivre? Ma réflexion ne se poursuivit pas plus longtemps, des pas résonnèrent.
-"ALLEN, NON !!!"
C'était Francesca.
-"Francesca, fuit!! Lui criais-je.
-TROP TAAAARD !!! Hurla la tueuse."
Une lame me traversa le corps et vint se planter dans le ventre de Francesca.
-"N....non... Essayai-je d'articuler.
-C'est trop mignon! Rigola l'assassine."
J'inspirai un grand coup, et me relevai. Elle allait payer.
-"Tiens!! Tu arrive à tenir debout?"
Je disparu de son champs de vision, et me retrouva derrière elle. Le vent se faisait fort et se concentrait autour de moi. Elle se retourna brusquement, et m'envoya toutes ses lames. Je tendis la main, et elle s'arrètèrent un instant, puis repartirent dans son sens, la lacérant. Elle tomba à terre, et cracha du sang. Je m'approchai doucement d'elle. Elle me supplia du regard, je n'en fis rien, posai ma main sur sa gorge, la soulevait, et la transperçait avec ma main. Ses yeux se fermèrent doucement, et sa tête retomba. Je jettai son cadavre d'une main. Il vola sur dix mètres au moins, puis s'ecrasa sur la cabine qui s'effondra sur la morte. Mon énergie me quitta comme elle était venu, mais elle en avait profitée pour refermer la plaie que j'avais à l'abdomen, ne me laissant aucune cicatrice. Je remis cela à plus tard, et me dirigeai vers Francesca le plus rapidement possible. La lame était toujours planté, mais je ne pouvais prendre le risque de l'enlever. Je touchai sa carrotide, son pouls était bien là, mais très faible. Elle était encore en vie...
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Je fixai l'écran, un présentateur en costume y apparaissait. Il parlait de la récente victime du tueur au téléphone, une jeune femme transpercé de part en part, retrouvée sous les décombres d'une cabine téléphonique. Il étaient loin de se douter que se serait la dernière...
Tout à coup, un homme en blouse arriva par une double porte à battant.
-"Docteur, puis-je la voire?!
-Vous êtes Allen n'est-ce pas?
-Oui...
-Venez, nous devons parler..."