HS : Passé glorieux, Présent de tout les dangers, futur assuré ?, Partie 3
Je m’éveillai en sursis, réveillé par ce qui semblait être des coups de feu, oui… c’est ça ! Puis un deuxième coup de feu retentit. Je retenais mon souffle, je n’osai point ne serait ce qu’entrouvrir la porte.
J’entendis des cris, mon sang se glaça à l'intérieur de mon corps. Je ne savais point quoi faire et je tremblais de tout mon corps, soudain je me souvins du Glock que m’a offert mon père et m’a prié de le mettre dans un tiroir, je ne l’avais jamais utilisé jusqu’à là, ça va être une occasion de m’en servir, et qu’elle belle occasion…
J’ouvris le tiroir avec précipitation, je jetai parterre divers papiers qui me sont inutiles dans cette situation puis je le trouvai, le Glock. Un silencieux était à ses côtés, je le pris aussi. Je le visai au bout du canon, ça m’évitera de me faire repérer inutilement. J’entendis des pas, l’escalier ! Ils se faisaient de plus en plus proche, puis une main se posa sur la poignée, je me mis à couvert derrière mon lit, tout en tenant en joue. La porte s’ouvra soudainement et…
Elle entra dans la chambre.
C’était ma sœur, tout couvert de sang, sa robe noire était passée au rouge, ses longs cheveux roses étaient passés au rouge, son visage était maculé de sang, une vraie horreur mais pourtant, pourtant elle me souriait. Elle marcha jusqu’à moi et me serra dans ses bras, je la sentis légère, je la serrai dans mes bras à mon tour, mes bras étaient maculés de sang maintenant, dû au fait que je l’ai touché mais peu importe. Elle souriait, mais quittait ce monde peu à peu. Elle parvint à murmurer.
- Sois fort…. sois fort Randy.
Puis elle sombra dans le monde des morts. Je ne pus retenir mes larmes, je pleurai, pleurai, chose que je n’avais plus fait depuis des années. Je la laissai tomber doucement sur le carrelage en bois, une flaque de sang se forma autour de son corps. Je regardai le sang sortir peu à peu de son corps, d’un regard vide. Je ne pouvais pas me lever, ni parler, ni rien… je la fixais juste, des larmes coulant sur mes joues. Pourquoi le sort s’acharne sur moi ? Pourquoi ? Qu’est-je fais de mal ? Rien… Rien, aucune idée ne me venait à l’esprit. Je la regardai, ma sœur, celle avec qui je passais les plus beaux moments de familles avec ma mère, mon père et ma famille. Ses yeux roses s’étaient éteints, un regard vide, le néant. Je m’approchai de son corps puis murmurai à son oreille :
- Je le jure sur mon honneur, je vais tuer tout ceux qui ont fait cela, en passant par leur famille, et ce, dans d’atroces souffrances.
Je me redressai soudainement, un homme cagoulé était devant la porte, il me fixait. Mon sang ne fit qu’un tour dans mon corps, mes mains tremblaient mais j’avais le Glock, lui, était désarmé. Il leva les mains en l’air puis avança dans ma direction.
- Lâche ce flingue gamin, tu ne peux pas me tuer. Dit-il
- Reculez….reculez…reculez ! dis-je en proie à la folie
- Lâche ça gamin, tu préfères mourir à côté de ta sœur, pas en prison non ?
- RECULEZ ! hurlais-je
Ce qui était censé arriver arriva, je ne me reconnaissais plus. J’ai vidé tout mon chargeur sur ce pauvre homme. On ne le reconnaissait plus d’ailleurs, sa tête était recouverte de sang et sa poitrine en était maculée. Il tomba sur le dos, une flaque de sang englobait désormais son corps, il fallait que je me barre de ce merdier ! Je vis mon sac à dos noir et mit dedans fringues, eau & sodas, nourriture, ainsi que divers choses avant que je ne rajoute plusieurs munitions nécessaires au Glock. Mais, avant de me barrer d’ici, fallait que je m’équipe… direction l’Armurerie ! Oui, il y a une armurerie, chose que Papa a tenu secrète. Elle était au sous-sol et la sortie donnait accès à la ville.
Je pris mon courage à deux mains et sortit de la chambre, mon sac était sur mon dos et le flingue brandit. Je connaissais le chemin par cœur, seul moi, Papa, Maman et ma sœur connaissait l’existence de l’Armurerie. Je longeai le mur donnant accès au salon, qui lui donnait accès au sous-sol, une trappe était cachée sous un tapis de soie italien, lieu où on n’irait pas chercher. Au passage, je vis une des femmes de ménage, morte, éventrée. J’avais envie de gerber, chose que je ne pouvais faire malheureusement. J’étais enfin arrivé là où était situé la trappe. Des hommes cagoulés étaient présents dans le salon, deux pour être précis.
Je pris mon courage à deux mains, il fallait que je les venge, j’inspirai un grand bol d’air, puis sortit de ma cachette, Glock en main. Avant qu’il ne puissent bougés le petit doigt, je tira 2 balles dans la poitrine sur celui situé à droite et une balle dans la tête pour l’autre. Bien que je possède le silencieux, il y eu du bruit. Des bruits de pas se faisaient proches, alors j’ouvris la trappe et entra dedans.
Il fit sombre, je cherchai l’interrupteur mais la salle s’alluma, quasiment toute seul ! Mon sang ne fit qu’un tour dans mon corps, j’avais…peur. Quand je sentis le canon d’une arme dans mon dos.
- On se retourne….et doucement.. dit celui qui était derrière moi
Je me retournai et quel fut mon bonheur de voir mon père ! Je me jetai dans ses bras, il lâcha instantanément le fusil avec lequel il me visait.
- Randy, balbutia-il, Randy…. Ta mère… ta mère est…morte.
C’en était trop, je sentis le monde s’écrouler autour de moi, ma sœur, ma mère et bientôt un d’entre nous, je ne pense plus qu’au suicide. Ce mot qui nous revient dans la tête au moindre problème, aussi infime soit-il. Cependant, cette envie ne m’avait jamais saisi, mais là, c’est en était trop, je regardai le Glock dans ma main droite. Je n’avais plus qu’à le mettre contre mon menton et appuyer sur la détente… simple et efficace. Mais…je ne pouvais quitter ce monde, même si l’envie était trop grande, non….il fallait que je les tue, tous ! Un par un, les torturants et installant une télé dans la salle de torture afin qu’il voit ses proches se faire démembrés avant que je leur dise que c’est eux qui ont ordonnés leurs exécutions. Ca me donnait envie de rire, seulement, le moment n’était pas à la rigolade. Non… fallait se cassait de ce champ de bataille à la con !
- Randy, reprit mon père, prend une arme et barre toi d’ici, je vais te couvrir.
- Non. Non. Et non. J’ai perdu Maman, Jeanne mais je ne veux pas te perde toi, viens avec moi.
- Trop tard, ils sont venus pour moi, si tu restes ils vont t’abattre car tu es mon successeur légitime. Prends une arme et part !
Je pris une petite bourse pour y mettre mes couteaux de lancer, tandis que mon père me donna sa dague (la même qu’utilise Randy actuellement, j’ai pensé à tout
), je pris quelques grenades paralysantes et des fumigènes ainsi que du gel lacrymogène. Comme arme de poing, j’ai mon Glock mais je pris aussi un 92FS-9mm avec silencieux ainsi qu’un Desert Eagle et mis toutes les munitions disponibles pour ces armes dans mon sac ainsi que les armes dont il est question. Comme arme principale, je pris un MP5-K et un AK-74u. Je les ai choisi car ils sont petits et faciles à dissimuler. Je fis de même que pour les armes de poing et mis toutes les minutions que j’ai trouvé dans mon sac pour ces armes là. Mon père restait en haut, tenant en joue la trappe, si quelqu’un entre.
Soudain, la trappe s’ouvrit ! J’entendis des échanges de coup de feu ainsi que des cris, je pris mon cartable et m’enfuyait en courant vers la sortie menant à la ville. Le sac à dos était extrêmement lourd mais, dopé par l’adrénaline, je ne ressentis quasiment pas son poids. Pendant que je courais, j’entendis un homme crier.
- On a eu le père, bougez vous le cul et chopper moi le fils ! Tout de suite !
Et merde ! Qu’est ce que je vais foutre moi ? Ma vie vient de partir en fumée en l’espace d’une nuit. Et bien, je sais. Je vais les emmener en enfer avec moi, dans ma lente descente en enfer ! Je m’arrêtai alors et riait, un rire tellement démoniaque que même les gars qui me suivait s’arrêtèrent, que l’air s’arrêta d’effectuer son “trajet“, que le son arrêta de transmettre la moindre once de son, un rire tellement démoniaque qu’il me fit peur à moi même ( veuillez vous référer au pétage de plomb de Kira dans Death Note, c’est ça en dix fois pire
).
- C’est ça, dis-je en esquissant un sourire, je vais devenir le diable et les emmener avec moi en enfer !
Je les attendis alors, mes poursuivants. Ils étaient cinq. Je lançai une grenade paralysante puis dégainai mon AK-74u et les mitraillai tous, sans aucune exception, tout en prenant un plaisir sadique à tuer, à tuer et encore tuer. Ils s’écroulèrent tous sur le sol dans ce qui semblait être un bain de sang. Je rangeai mon AK-74u dans mon sac avant de lâcher à nouveau ce rire démoniaque en sortant une fois pour toute de ce merdier et disparaissant dans l’obscurité des rues de Londres.
PS : Partie 3 = 1637 mots. En tout ça fait pour l’instant 4873 mots !