Genesis, le sujet 555 ! Une nouvelle vie ! (Dernière partie)
(1358 mots)
J'étais blessé depuis l'attaque de la base du GIAP. Ma jambe était désormais inutilisable, et mon avant-bras droit me faisait grandement souffrir. Depuis quelques temps, j'avais de plus en plus mal au crâne, et ma glace devenait de moins en moins froide, et mon eau de plus en plus chaude. J'avais l'impression que j'allais tomber à chacun de mes pas.
J'allais arriver dans une ville possédant une centrale nucléaire. Je ne pouvais pas y rester trop longtemps vu que je suis désormais moi aussi recherché par ces salauds du GIAP. Je mettais la capuche de mon torchon qui me sert de veste, et avançait. J'étais tel un zombie, je ne prenais pas attention à ce qu'il y avait autour de moi.
Plus je me rapprochais de la centrale, plus je me sentais mieux, mais toujours faible. Je vis des agents du GIAP au loin, sur lesquels je lançais des pics de glace. Mais de l'eau brûlante sortait de mes mains à la place de la glace et tua ces deux agents. Je ne comprenais pas pourquoi la glace ne sortait plus de mes mains.
D'autres agents me virent et je partis en courant dans la centrale. Malheureusement pour moi, la centrale était truffée de soldats. A chaque fois que je voulais sortir de la glace, de l'eau brûlante sortait, et si je voulais sortir de l'eau froide, c'était une eau à peine chaude qui sortait. Malgré cela je réussissais à en tuer quelques uns.
Je fus rapidement repéré, et je dus fuir mais ma jambe me faisant souffrir, je tombais au sol. J'essayais de bouger mais mon bras gauche était paralysé. Je dus me relever à la seule force de mon bras droit. Une fois debout, je fus pris d'un malaise, et plusieurs soldats me tiraient dessus. Je ne tombais pas, je me contentais d'encaisser.
Je baissais la tête, pour cacher l'expression de douleur visible sur mon visage, et d'un coup, je créai une explosion d'eau brûlante, la plus chaude que je pouvais, qui brûla ces minables qui hurlait de douleur. Sous l'effet de la chaleur, leur peau se retournait (nofake ça m'est déjà arrivé ça fait grave mal
). Je sortais un couteau, et les égorgeait un par un en sautillant.
Une fois ces soldats tués, je m'assis pour récupérer de mes blessures. Je me relevais, et pris un fusil d'assaut du GIAP dans mes mains. J'avançais en sautillant. Plus je m'approchais du centre de la centrale, plus je me sentais mieux, mais je sentais une chaleur incroyable me parcourir, de plus en plus intense.
Je vis au loin un soldat. J'essayais de viser avec une main, l'autre étant hors-service, mais lorsque je tirais, les balles partirent loin à côté, et le recul important me fis lâcher l'arme. Je fus repéré et me planqua derrière un poteau. Les tirs fusaient dans ma direction. Je réfléchissais à un plan pour avancer, et enfin être tranquille, vu qu'apparemment les radiations apaisaient mes malaises.
Je bougeais de temps en temps pour balancer des trombes d'eau qui tuaient les soldats. C'était assez aisé de tous les abattre comme les chiens qu'ils sont. Je voulais courir, mais me souvint de mes douleurs. Je me concentrais pour créer un bouclier d'eau avec lequel j'avançais en sautillant comme je pouvais. Je laissais dépasser ma main de temps en temps pour lancer des bombes à eau sur les ennemis que je distinguais.
Au bout de quinze minutes de bataille, je pouvais enfin avancer, bien que touché une deuxième fois au bras gauche pendant la bataille. J'arrivais dans un couloir assez étroit. Je sautillais doucement, je surveillais mes arrières. A la fin de ce couloir, rien ne s'était passé, et je voyais une nouvelle salle, vide cette fois.
Je sentais le piège, mais mes malaises empiraient et mes blessures également. Je sautillais alors de plus en plus vite, car je voyais des escaliers descendant, surement l'endroit où était les principales réserves nucléaires, etc...
Alors que j'allais passer par les escaliers, je vis une silhouette descendre à une vitesse assez élevée, et me mettre un coup de pied qui me fit voler sur cinq mètres environ. Je n'arrivais pas à me lever, mais je pus voir que la personne qui m'avait frappé était une femme brune, avec des formes plus que généreuses, dans une combinaison bleue foncée plus que moulante, portant l'insigne du GIAP. Mais son visage, son visage gâchait tout, il était horrible. C'était sûrement la femme la plus laide que je n'avais jamais vu.
Je réussis à me relever tant bien que mal, et crachais par terre un bon coup. Je déchaînais mon pouvoir, l'eau chaude tournoyant autour de moi avec une vitesse extraordinaire, de pauvres morceaux de glace apparaissait et disparaissant aussitôt en se transformant en eau, ce spectacle là se poursuivait encore et encore. Je rassemblais mes deux mains et je réussis à balancer une sorte de laser d'eau (plus communément appelé Hydrocanon, koukou pokémon
) qui atteint ma cible sans la blesser. Pire encore, elle n'était même pas mouillée.
Mon bras gauche me fit souffrir au point que j'en lâchais un petit hurlement de douleur. Je sautais le plus haut que je pouvais sur une jambe, et essayais ne serait-ce que faire bouger mon ennemie. Elle se contentait de me regarder d'un air condescendant. Je redescendis au sol, essoufflé.
-Bordel, c'est quoi ton pouvoir ? Demandai-je
-...Franchement ? Je n'en ai pas, c'est juste que je possède une armure qui fait s'évaporer l'eau aussitôt qu'elle est sensée me toucher ! Tu n'as aucune chance de me battre, porteur d'eau !
-On va voir ça !
Je sortis de ma poche mon couteau tout abimé qui m'avait tant servi jusqu'ici. Je le cachais dans de l'eau que je balançais vers cette saloppe qui ne bougea pas, comme je l'espérais, et se le prit dans la joue, faute de chance. Elle hurla en se tenant le visage, et j'en profitais pour sauter le plus vite possible jusqu'à elle et l'attrapa par les cheveux d'une main, les lâcha et aussitôt après lui mis des successions de coups dans la gueule toujours avec cette main droite.
Quand je n'en pouvais plus de frapper son crâne, elle se releva et me mit un coup dans la cuisse qui me fis poser un genou au sol, mais je la plaqua au sol avant de lui mettre plusieurs coups de poing dans le nez jusqu'à ce qu'il se casse. Je rampais pour atteindre mon couteau et, au moment où j'allais lui enfoncer dans la tête, et mit son bras devant pour ne pas mourir.
Elle profita de cet instant pour me faire tomber au sol et sortir son taazer. Elle m'électrocuta plusieurs fois avant que je tombe par terre. Elle me souleva par le col, mais j'utilisais de l'eau chaude pour la faire me lâcher, mais l'eau toucha le taazer qui électrocuta mon adversaire, qui mourut sur le coup.
Je retombais au sol, puis me relevais encore plus difficilement que les précédentes fois. J'avançais en sautillant vers les escaliers, les descendais en sautant, et arrivais dans une salle pleine d'ordinateurs, de dossiers, des scientifiques tous en train de se cacher dans un coin, je les tuait sans pitié. Aucune pitié pour les chiens alliés du GIAP.
D'un coup, mon corps le lâcha, mon eau sortait de mon corps alors que j'étais au sol. J'avais l'impression de mourir. Je m'approchais instinctivement du noyau vert qui semblait fournir l'énergie nucléaire de la ville, surement une nouvelle technologie de ce groupe de salauds. Dès que je touchais le noyau, je l'agrippais, et mon corps récupéra l'eau qu'il avait perdu, je me sentais revigoré, j'avais récupéré toute l'énergie dont j'avais besoin, je me sentais bien à nouveau.
Je me remis debout, et vis que le noyau se fragmenta en plusieurs petits morceaux que je ramassais, on ne sait jamais, ça peut toujours servir. Je partis le plus vite possible de la centrale, où aucun renfort n'avait été envoyé, à ma grande surprise, et je pus repartir dans une forêt, où je me reposais et récupérais de tous ces combats...