La mission est trop longue
, je vais devoir la poster en deux parties
Y aller coute que coute (partie 1)
Point de vue de Sam:
Leech ne sut mesurer combien de jour s’était écoulé depuis sa rencontre avec Deadman, le gosse avait par je ne sais quel miracle réussi à le sauver grâce à ses pouvoirs de guérisons intensives. Max n’était pas comme les autres enfants, vraiment. En l’espace de 5 semaines, il était passé du stade bébé à la taille d’un gamin de primaire. Si Sam devait lui donner un âge, ce serait 6 ans. Une grande complicité était née entre eux deux, de telle sorte que Sam considérait Max comme son petit frère.
Si Leech devait décrire Max il dirait cela : un enfant tout ce qu’il y a de plus ordinaire à première vue, quelqu’un de calme et reposé, un enfant au grand cœur qui aimait la justice et l’ordre, quasiment tout le contraire de Leech. Sam, une fois guéri sortit de son lit et alla prendre l’air dehors.
-Tu vas pas déjà partir grand frère, dit Max à Sam, tu sais bien que même si les blessures sont guéris ton corps n’est pas totalement reposé. En plus de ça je sais bien que tu vas encore revenir à la maison avec un corps couvert de sang !
-Oui et alors ? J’ai pas attendu ta venu pour aller me battre avec le premier venu tu sais. Et puis je déteste rester dans un lit à rien foutre ! A la limite s’il y avait quelques infirmières…
-Laisse moi au mois t’accompagner alors ! Comme ça je serais quitte de te ramasser à la petite cuillère. J’aurais juste à me plaquer dans un buisson !
-Ok comme tu veux, tant que tu traînes pas dans mes pattes. Mais promet moi une chose : je sais bien que tu es d’accord avec la philosophie d’Allen, quoi qu’il arrive ne l’aide surtout pas… non mieux n’intervient surtout pas dans un quelquonque combat pigé ? Si c’est ok alors rendez-vous sur le toit de la maison rose, à deux pâtés de maisons de la pizzeria d’en face à 13 heures 45.
-D’accord !
Sam détestait jouait au baby-sitter. Mais il voulait absolument apprendre la vie à Max… avant le moment fatidique. Un jour peut être que même Max se dressera en travers de sa route… Sam ne préférait pas y penser.
<< Bon ok, si j’envoie le message au bisounours pour lui donner rendez-vous il ne viendra jamais ! Il faut donc que je fasse du chantage… comme par exemple placer des explosifs artisanaux dans des places publiques. Oui pas mal, mais je faire autre chose comme menaçait de polluer l’eau de Florence avec des produits radioactifs. Bien, ça c’est fait ! J’ai plus qu’à envoyer un des marchands de la ligue de Georges donner un colis contenant un message>>
Sam écrit donc avec sa plus belle plume volée le message ‘’ Salut le bisounours, j’ai à te parler. Je sais que t’as pas spécialement envie de me voire, moi c’est pareil mais j’ai pas le choix. Retrouve moi 6 passage des Bailleurs dans la petite ruelle, c’est à deux pas de chez toi. Si tu as la flemme de venir ou autre chose, sache que mes explosifs sont installés et prêtes à envoyer une partie de la population de Florence au paradis. Au pire si tu as encore des doutes, laisse-moi te dire qu’un de mes complices attend justement mes instructions pour déverser dans l’eau de la ville des produits toxiques. C’est bon je t’ai convaincu ? Rejoins-moi là-bas à 14 heures précises. Mes hommages à Francesca, The Leech. ‘’
A 14 heures précise, les deux porteurs étaient là, face à face, un climat de baston régnait dans l’air.
-Merci Allen d’être venu de si bon cœur, ironisa Sam.
-J’avais vraiment le choix ? Relâche tes otages et arrête ton projet de polluer la ville ! Je suis là moi, tiens ton engagement ! Lança Allen.
-Quels otages ? C’était du bluff mon gars, cria Sam avant de fermer toutes les entrées/sorties des rues avec son pouvoir de terre.
-Tu veux ma peau, c’est ça ? Viens te battre alors.
-Tout doux le bisounours, je veux pas te buter, juste te parler. Et puis tu n’as pas remarqué ? J’ai pas choisi cet endroit pour rien : espace idéal pour le corps à corps, le vent ne circule pas ici et enfin il y a de la terre partout. Bref si je voulais ta mort, tu le serais déjà depuis ton arrivée. J’ai même un atout sur le toit. Bon maintenant écoute Allen : On n’est pas partit sur de bonnes bases …
- Sa c’est sûr.
-… Je disais : on n’est pas partit sur de bonnes bases, mais je dois quand même t’informer d’un truc, un type en noir nommé Deadman a été me voir… il m’a sérieusement botté le cul je l’avoue, ses pouvoirs était en dehors du possible. Il a même annulé mes pouvoirs putain ! La première raison de ce rendez-vous c’est donc de te prévenir du danger qui nous guète. Enfin, la deuxième et dernière raison est que j’ai un gosse qui…
Allen se mit à glousser sous l’annonce de son Némésis, gloussements qui se transformèrent vite en un fou rire lorsqu’Allen imagina Sam changer des couches.
-Bon ça va hein ! Te fous pas de ma gueule ! Oui j’ai sauvé une vie et alors ? J’ai bien le droit de faire une bonne action dans ma vie non ?
Point de vue d'Allen :
-C'est juste que...te voir faire une bonne action, pour moi ça tient du paranormal.
-Ouais, enfin on a des pouvoirs sur les éléments, donc le paranormal, tu peux le plier en quatre et le foutre dans ton cul, mais je suis pas là pour te parler de ça. Max, l'enfant que j'ai recueilli détient un grand pouvoir, et...
-Tu vas le tuer!? M'énervais-je.
-Non, je ne veux pas, je...je me suis pris d'affection pour lui...
-Toi! Le criminel fou, The Leech!
-Oui moi et alors!? Tout le monde peut avoir des amis!
-Certainement..."
Nous gardâmes le silence un instant, puis il lança énervé :
-"Putain! T'as tué la conversation!
-Parler à des criminels ne fait pas spécialement parti de mes loisirs! Lui lançais-je provocateur."
Il me répondit par une grimace, et continua comme si de rien n'était.
-"Max possèdent des pouvoirs que tu n'imagine même pas, il est incroyable. Il peut faire disparaître des blessures à une vitesse folle!
-Dois-je comprendre que tu es venu étaler ta situation et vanter les pouvoirs de Max? Tu as bien baissé dans mon estime, et crois moi, tomber plus bas que tu étais, ça tient aussi du miracle.
-Attends, j'y viens! Je pense qu'il peut guérir l'épidémie à l'aide de ses pouvoirs! Il pourrait peut être aider Bertrand.
-Tu le pense sérieusement?
-Oui! Sourria-t-il.
-Pourquoi un malade comme toi s'intéresserait à la santé des citoyens!?
-La santé des citoyens, je m’en fous ! Mon but c’est de dominer .À quoi sert-il de gouverner, quant on gouverne des morts ?
-Je vois...toujours aussi prétentieux..."
Il sourit à ma remarque, et sursauta en regardant dans ma direction. Je me retournai et aperçut un homme encapuchonné, et entièrement habillé en noir. Il nous regarda, et sourit de toutes ses dents d'un sourire de psychopathe. J'avais presque peur, il respirait le mal. Il lança :
-"Et Francesca dans tout ça!? Ha ha ha!!"
Puis il disparut avant que mes lèvres aient pu esquisser un mouvement. Il avait parlé de Francesca!? Merde! Je partis en courant sans adresser un mot à Papa poule, ou Sam, et me dirigeai vers la pizzeria. Merde! J'avais un mauvais pressentiment! Merde! Après avoir tiré sur mes jambes comme un malade, j'y arrivai enfin. Elle était en reconstruction depuis l'incident de la dernière fois. Normalement à cette heure, des ouvriers s'y affairaient. Mais les lieux étaient déserts. Je rentrai plus en profondeur, (vive les sous entendu! ) et vit une silhouette sombre qui flottait dans le fond. Je m'approchai courageusement, et...Oh F•ck!! Je tombai sur le cul. Devant moi se trouvait...