HS : Enfance brisée, survie en milieu hostile (Partie 1)
[ 5 ans plus tôt ]
Point de vue de Serrix :
Je me réveille, j’avais fait un horrible rêve : mes parents se faisaient tuer par des mecs qui se faisaient appelé GIAP. Quand je vis que j’étais par terre, entouré de décombre, je réalisais que ce n’était pas un rêve. Je me dépêchais de sortir de la « maison », et je vis mes parents sans-vie, par terre. Ils étaient entourés de ces gars qui les avaient tués.
Je restais là, la larme à l’œil, j’étais comme paralysé. Au bout de deux jours sans rien faire, j’avais vraiment faim. Je repensais à mes parents, ils auraient sûrement voulu que je fasse tout pour survivre. Je pense que ce sera mieux que de me laisser mourir.
Je partis alors vers la jungle, m’enfonçant dans les endroits obscurs. Je tombais sur l’arbre où je grimpais souvent, je décidais de créer une sorte de cabane en hauteur. Je prenais du bois, et toutes autres sortes d’objets que composait les ruines de ma maison. Je récupérais ce qu’il fallait pour me couvrir, récupérais le matelas défoncé, et tous les objets pour un confort minimum. Je cueillais les fruits disponibles, et me contentais de ce que j’avais. . .
[ 1 mois plus tard ]
Ma vie n’était pas trop mal, il me manquait juste une vie sociale. J’étais bien dans ma petite cabane, qui s’aménageait et grandissait de plus en plus. Comme tous les soirs, je me contentais de fruits dont je ne savais même pas le nom. Le ventre bien remplie, je commençais à me glisser dans ma couverture de feuille. J’embrassais la photo de mes parents que j’avais récupéré dans ma maison, et ferma les yeux.
Comme toutes les nuits, j’avais envie de pleurer. Et je ne me retenais pas, jusqu’à m’endormir, rêvant de mes parents encore vivants. . .
- De quoi ?. . .
Des tremblements à répétition avaient lieu, me réveillant. Il faisait encore totalement nuit, et je sortis de ma cabane. L’arbre continuait à trembler, j’entendis des cris horribles, ressemblant à des cris de zombies. Je n’arrivais presque plus à tenir debout, je faillis tomber à plusieurs reprises. J’entendais des craquements, sûrement l’arbre qui allait tomber. Je décidai de sauter pour ne pas tomber et me blesser.
Je ne sais pas pourquoi, mais je pouvais sauter d’une grande hauteur, sans me faire mal. J’entendais ces cris qui faisaient froid dans le dos. Grâce à l’éclairage de la Lune, je pu voir des sortes d’humanoïdes frapper dans l’arbre avec leurs têtes. L’arbre tomba dans un bruit fracassant, les « zombies » se précipitèrent vers le haut de l’arbre. Ils détruisaient tout ce qu’il y avait dans ma cabane, je sentais une rage venir en moi, mais il me faisait surtout flipper.
J’avais aussi remarqué que ma vitesse avait un peu augmenté, sûrement grâce à mon entraînement. Je m’enfuyais alors le plus vite possible. Je courais, tout en évitant les arbres, mais j’entendais les « zombies » me courser. Ils allaient à une vitesse hallucinante, mais je redoublais de vitesse : l’adrénaline. Mais ces choses allaient toujours plus vite que moi, et ils étaient maintenant à une dizaine de mètre derrière moi. Je sentis une force parcourir mon corps, et je sentis la terre trembler son mon corps. Ma vitesse augmenta encore, à chacun de mes pas, j’avais l’impression que la terre me propulsait.
Je continuais ma fuite, mais n’arrivais qu’à distancer mes assaillants de peu. La fatigue commençait à se faire ressentir, et je commençais à ralentir. Tandis que eux, ils s’approchaient de plus en plus de moi. Jusqu’à être à deux mètres de moi. L’un me sauta dessus, mais je réussis à l’esquiver. Je sentais que tout les autres me rattrapaient, ils étaient bien une dizaine. Deux autres me sautèrent dessus, je réussis à esquiver les deux, que je vis à terre.
Mais quand un autre me sauta dessus, je me pris ses griffes dans le dos. Je continuais à courir, mais ce dernier m’enfonçait de plus en plus ses mains pointues. Je dû tomber, sous le poids de ce monstre. Je vis ca « tête » (parce que ça ressemble pas vraiment à un tête
) se rapprocher de mon cou, il allait me mordre, mais je le repoussa d’une droite. Tous les autres me sautèrent dessus, je me débattais comme je pouvais, mais leurs griffes me faisaient affreusement souffrir.
Je voulais arrêter, je voulais me reposer, mais ces bêtes ne le voyaient pas de cette façon. Je ne pouvais plus rien faire, j’essayais tant bien que mal de survivre. J’allais utiliser une dernière attaque, dans un dernier espoir. Je me concentrais, et contracta mon bras droit au maximum. Je frappai la tête de l’un des zombies, et celle-ci se décrocha. De ce même poing, j’enchaînais les autres, pouvant me libérer de leur étreinte. Je les frappais de toute ma force, et je réussis à tous les tuer, sauf trois, qui prirent la fuite par peur. Je remarquais alors que mes poings étaient entourés de terre ! Enfin, du moment que ça m’a sauvé la vie, je vais pas me plaindre. . .
J’étais crevé, je me dirigeais vers un buisson pour me cacher, et m’évanouie en quelques secondes. . .
[ 1 an plus tard ]
J’aurais fêté mes 11 ans aujourd’hui, si tout cela n’était pas arrivé. Je repense à mes parents souvent, et ça ne fait que me rendre dépressif. Heureusement que Tiger était là. . . Ha oui, vous le connaissez pas, Tiger, c’est le bébé tigre que j’ai récupéré il y a 7 mois. Il s’était fait attaqué, lui et sa mère, par ces Zombies. J’ai réussis, avec l’aide de sa mère, à tuer ces monstres. Le petit était apeuré, et avait confiance en moi, je l’avais adopté, cela me ferait un compagnon, et un garde du corps. Surtout que maintenant, c’est devenu un tigre adulte, et très fort.
Je me demande toujours ce que sont ces Zombies, en plus, ils sont de plus en plus forts. Je les avais tué facilement il y un an, mais maintenant, leur résistance, leur force et leur vitesse on augmenté. Même leur taille ont doublé, ils font bien 2 mètres ! J’ai réussis à regarder de plus près à quoi ils ressemblent. Ca ressemble un tout petit peu à un humain, mais plus à des singes. Enfin, cela fait au moins un mois que j’en ai pas vu un seul.
J’avançais toujours, ne sachant pas où j’allais, mais je ne me reposais que rarement, et Tiger me suivait tout le temps. Je ne savais pas combien de kilomètres j’avais fait, ni combien de Zombies j’avais croisé, mais je n’avais jamais vu ça. Un gigantesque bâtiment, on dirait une base secrète, et il y a une inscription écrite dessus : GIAP. Mais c’est qui ? Des mecs en uniformes gardent l’entrée de ce bâtiment, ils sont armés. J’en avais marre de devoir me débrouiller seul, j’avais enfin trouvé des humains, alors je ne voulais pas laisser s’échapper l’occasion ! J’allais vers eux, de pied ferme, avec Tiger à mes côtés.
- Un gamin avec un tigre ! cria l’un des gardes.
- Dégage gamin ! On va tuer cette bête !
- Non ! C’est Tiger ! C’est mon ami ! Il ne vous fera pas de mal !
- Va-t-en maintenant ! Ou sinon on devra tirer, même si tu en meurs !
- Non ! Ne tirez pas !
- Désolé petit !
L’homme qui avait fini la discussion commença à tirer sur Tiger ! Je vis mon ami, mon seul et meilleur ami tomber sous les bruits de balles. Je sentais venir en moi une rage, une soif de vengeance ! J’avais bien réussis à buter ces gars qui avaient tué mes parents, alors pourquoi pas eux ?! Je fonçais sur l’un des gardes, et lui asséna une droite. Je fus surpris de voir que mon poing était encore entouré de terre.
- Petit ! Arrête !
Il me maîtrisa sans trop de difficulté. Je m’évanouie, et me réveilla, menotté.
- Petit ? Tu es réveillé ?
- Hm. . .
- Le gosse est réveillé !
- Lâchez-moi ! criai-je.
- Calme-toi, comment t’appelles-tu ?
- Pourquoi je devrais vous répondre ?! Vous avez tué mon seul ami !
- Quoi ? Ce tigre était avec toi tu va me dire ?
- Oui !
- Sérieusement ?! Hahaha !
Il explosa de rire, et raconta ce que j’ai dit à ces collègues, je les entendais rire. Je voulais me venger, mais j’étais incapable de faire quoi que ce soit !
- Ecouté petit, je vais enlever ces menottes, mais tu me promets d’être sage ?
- Oui. . .
J’allais m’enfuir, même si je pouvais me faire chopper, je n’avais plus rien à perdre !
Il m’enleva les menottes, et une seconde plus tard, je lui donnai un coup dans les parties sensibles. Il tomba par terre, et je m’enfui en courant. Les autres gardes mirent du temps à s’apercevoir que j’étais partit, et n’eurent pas le temps de m’attraper. Je m’enfuyais, voyant plusieurs salles étranges, où même des salles de tortures. Je bousculais des gardes, mais forcément, le temps qu’il comprenne qu’il faut m’attraper, je suis déjà loin. J’entendis dans le haut-parleur :
« Attention ! Un gamin s’échappe ! C’est peut-être un porteur, il peut se défendre ! »
Un porteur ?! J’ai entendu de ce truc, ce sont des gens avec des pouvoirs ! Enfin, je me faisais rattraper, et ils savaient tous qui j’étais. J’essayais alors de les troubler pendant les intersections, jusqu’à les semés pendant quelques secondes. Je rentrai silencieusement dans une salle, sans qu’aucun ne me voie. Ils y avaient des gens dans la salle, j’étais le plus discret possible.
Voila, il y aura des suites
Au moins deux 