Se faire des amis.
Voilà plus d'une semaine que j'étais installé à Florence. Je m'étais habitué à grimper dans ma tour la nuit tombé, et en sortir à l'aube pour des raisons de discrètion. Y remonter tout les soir avait augmenté mon endurance dans l'utilisation de mon énergie.
Je me nourrissai très peu, surtout par gourmandise que par besoin. L'air que je respirai suffisait à me revitaliser. Mais, quand je pouvais me procurer quelques sous, j'allais toujours à la même pizzeria. Il faut dire que je m'étais lié d'amitié avec la serveuse, et qu'elle me faisait des prix... J'en avais beaucoup apris sur sa vie. Elle avait été scientifique, mais l'État ne financiait pas ses recherches, alors elle avait dut arrêter, et se reconvertir en pizzaïolo. Elle me parlait généralement de tout et de rien, mais de plus en plus, elle évoquait ces mercenaires, qui terrorrisaient Florence. Je l'écoutais, et buvais ses paroles, malgrès que les nouvelles soient mauvaises. Elle me disait qu'elle aurait aimé les combattre, et à ce moment là je l'interrompis.
-"Tu peux les combattre! Affirmais-je.
-N'importe quoi... Rigola-t-elle.
-Si tu peux! Rejoins-moi devant le Campanile ce soir à 21h, je dois te montrer quelque chose!"
À ces mots, je laissai un billet sur la table, et partis en sifflotant, les mains dans les poches, l'air cool...
À 21h, elle était au rendez-vous, sa me faisait plaisir de voir à quel point elle était ponctuel. Elle m'adressa la parole.
-"Alors, que voulais-tu me montrer?
-Tu vois la poubelle?
-Euh...oui. Répondit-elle génée que je lui parle d'ordure."
Je tendai mon bras, paume ouverte, et la poubelle fut projeté à quelques mètres.
Elle écarquilla les yeux avant de me lancer :
-"Mais...mais...tu es un porteur!! Tu es de mèche avec la bête!! Tu...
-Arrête, calme-toi!! Je me bat contre la bête, pour la liberté du peuple.
-Comment pourrais-je me calmer, rien ne me dis que tu dis vrai!
-Je...je...écoute, je n'ai pas de preuve...je suis désolé, mais il faut me croire...
-Et pourquoi me montre tu cela alors?
-Car à midi, tu as parlé de combattre les ennemis, et j'avais envie d'être à tes côtés. De plus, tu es scientifique, tu pourrais inventer des choses pour nous aider...mais c'est sans importance, oubl...
-C'est d'accord! Me coupa-t-elle.
-Tu...tu es d'accord?
-Oui. Mais demain, à la même heure, rejoins moi au 33 via Pepino Impastato, moi aussi je dois te montrer quelque chose."
Et sur ce, elle m'embrassa sur la joue, et partit.
Le lendemain, je me retrouvais dfvant une petite maison en banlieux de Florence. Je toquai, et sa voix m'invita à entrer. Elle me salua brièvement, et me conduit au garage. Je lui demandai :
-"Alors, que voulais-tu me montrer?
-Ça! Fit-elle en tournant une clé de douze accrochée au mur."
Une capsule cylindrique pouvant accueillir deux à trois personne émergea du sol. Elle m'invita à y entrer. Puis y penetra à son tour.
-"On est un peu serrés. Dis-je géné.
-Et alors tu n'aime pas ça? Répondit-elle en souriant."
La capsule s'enfonça dans le sol, à plus de 20 mètres de profondeur, et nous débouchâmes dans une grand pièce rempli d'instruments en tout genre. Elle sortit la première, et en tendant les bras, elle me dit :
-"Voici mon laboratoire secret!
-WAHOU!! Mais tu peux fabriquer pleins de trucs ici!!
-Oui, pleins de trucs qui nous seront utiles pour chasser la vermine.
-Alors tu es d'accord pour qu'on travail ensemble?!
-Hum...oui...associé. Me répondit-elle en me tendant la main.
-Associé. Dis-je en la lui serant."
Je n'allai plus être seul, cette nouvelle me fit du bien.
-"Bon allez! Lacha-t-elle, on a du pain sur la planche!"