De l’autre côté du miroir
La capture de The Leech se fera dans une semaine, et Gift participera à l’intervention, malgré mon désaccord. . . De plus, lui et Violette étaient de plus en plus proche, surtout depuis que j’avais embrouillé Gift. Violette ne me parle plus, Gift est un en*****, il ne me reste que Zjarr et ses frères. . . Pour me changer les idées, je décidai d’aller me promener, et me défouler si j’en ai besoin. Les trois frères se joignirent à moi. Violette et Gift resté dans l’appart’, faisant je ne sais quoi, on pouvait s’amuser, et on commençait à détruire plusieurs maison, on a été dansrestaurant, et après l’avoir détruit, nous continuâmes notre destruction. Jusqu’au moment où des Résistants apparurent, je les reconnu grâce à leurs emblèmes : deux épées croisées avec une image de La Bête derrière.
- Serrix ! Cette fois, tu va crever !
- Ouais, c’est ce qu’on verra !
- Encore ces guignols !
Ifrit apparût, et fonça sur les membres de la Résistance, il en éventra 5, et se pris une rafale de balles. Je lançais des pieux de terre, tous atteignirent une cible, mais ils étaient beaucoup, et la gravité abusif commençait à se faire sentir, j’étais collé au sol, et ma vue commençait à se troubler. Je ne sentais plus mon corps, et je me sentais voler, pas comme si les Résistants me faisait léviter, il n’y avait que mon âme qui volait, j’avais l’impression de voir mon corps. J’étais mort ? Non, je me sentais revenir dans mon corps, je reprenais conscience, et quand je me réveillais, je me voyais partout. Des miroirs, oui, c’était des miroirs ! J’étais entouré de miroir, en haut, en bas, devant, derrière, à droite et à gauche ! J’essayais dans briser un, mais un autre apparaissait déjà derrière. Je ne pouvais rien faire. Je commençais à devenir fou, je criais de toutes mes forces. Quand une femme apparût, juste devant moi. Les miroirs commençaient à s’écarter pour nous laisser plus de place, elle m’adressa la parole :
- Bonjour Serrix. . .
Elle était habillé d’un costar noir, le numéro 8 était inscris dessus. Elle était brune, d’environ 21 ans, des yeux bleues, et elle était plutôt bien foutue. Elle portait aussi un foulard, il était noir et il avait quelque chose d’écris dessus, mais c’était indéchiffrable. Et pour finir, il avait l’inscription ST sur sa main gauche. Elle était étrange. . .
- Qui êtes vous ?
- Tu crois vraiment que je vais te répondre ?
Dit-elle en rigolant.
- Alors que me voulez-vous ?!
- Hm. . .
Les miroirs se rapprochaient, et on distinguait bien chaque miroir. Dedans des silhouettes apparurent, je voyais une fille, et beaucoup d’homme. Les silhouettes devenaient reconnaissables, et je vis Violette, Zjarr, Hope, Vaan et Gift, chacun dans un miroir.
- Violette ! Zjarr ! Hope et Vaan !
- Attends, ce n’est pas fini. . .
Dans les autres miroirs, je vis plusieurs personnes j’arrivais à distinguer plusieurs membres de la Résistance que nous avions combattu avant d’arriver dans ce monde, je vis aussi plusieurs personnes, des vieux, des enfants, et des hommes et femmes innocents.
- C’est quoi votre problème ?!
- Regarde, je peux faire ce que je veux de ces personnes. . .
Elle brisa l’un des miroirs par sa pensée, et j’entendis la personne qui était dedans crier, jusqu'à mourir.
- Vous n’avez même pas intérêt à toucher à mes amis !
- Hm. . .
A ce moment là, je pu entendre les appels au secours des personnes dans les miroirs, et elle les brisaient un par un.
- Arrêtez !
- Tu veux savoir ce que subissent ces gens ?
D’un coup, je me sentis partir et atterrir dans le corps d’une personne dans un miroir.
- Quoi ?! Rendez-moi mon corps !
Elle brisa le miroir dans lequel j’étais, et je sentis une douleur atroce, c’était insoutenable, et je repartis dans mon corps juste avant ma mort.
- Mais vous êtes malade ?!
Elle brisa presque tout les miroirs, que ce soit des enfants, des Résistant ou des vieux. Il ne restait plus que mes amis, enfin, mes amis, et Gift. J’entendais leurs cris. Enervé au maximum, je commençais à me ruer vers elle.
- Tu va crever !
Je passais au travers d’elle, sans qu’elle ne subisse aucun choque. Je me sentais repartir, et cette fois, atterrir dans le corps de Violette. Elle, inquiète, cria de toues ses forces. J’en profitais pour regarder aux endroits intimes. Je repartis, mais cette fois, j’étais dans le corps de Zjarr, puis je retournais dans mon corps. Le monde commençait à se déformer, je ne pouvais plus rien distinguer, et même la femme en noir disparut. Le monde revenait comme au début, j’étais entouré de miroir. J’étais encore une fois partout, sauf le sol, il était normal.
- C’est quoi ce délire. . .
Je vis mes reflets sortir des miroirs, ils commençaient à me taper. Je mis une droite à un, et il disparut. C’était maintenant un combat entre moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi [. . .] et moi. Je les tapais un par un, mais je prenais plus que ce que je donnais. Je vis alors plusieurs de mes reflets m’envoyer des pics de terre. Je fis de même et plusieurs disparurent. Mais à chaque fois que j’en tuais un, un autre apparaissait. C’était un combat sans espoir et infini. . . J’essayais quand même de survivre, mais je me pris un pic de terre dans la jambe droite. J’étais mal, mais tout mes moi disparurent. La salle redevenait alors comme quand la femme en noir apparut, et je vis mes amis dans plusieurs miroirs. Ils faisaient alors comme mes reflets, plusieurs Ifrit apparaissaient, tout comme plusieurs Gift et plusieurs Violette. Ils se jetaient sur moi, et je les faisais disparaitre un par un, comme mes reflets. Mais ils étaient plus nombreux, et j’étais brûlé par l’acide et le feu. J’allais mourir, mais tous les reflets disparurent, sauf un de Violette, et elle me soigna, et me dit :
- Bonne chance. . .
- Attends ! Violette !
Elle disparu, et un autre reflet de moi apparut, il était seul cette fois. Il me ressemblait parfaitement, mais avait la peau très pâle, et tous ses habits étaient noirs, comme ses yeux. On aurait dit le mauvais moi, même si je ne suis pas un héros, il avait l’air beaucoup plus sadique et cruel. Le monde s’agrandit énormément, et le sol était toujours fait de terre. J’envoyai alors un bloc de terre, il se le prit, mais ne disparut pas, et se releva sans aucune difficulté. Il fit alors léviter un énorme pic de terre, je dirais qu’il faisait bien 50m de hauteur, il me le lança, mais je le para grâce à un énorme bouclier de terre. Une explosion eue lieu, et des morceaux de terre volaient de partout. Mon reflet diabolique m’envoya alors un milliers de petits pics de terre, ils étaient minuscules, mais ils me rentraient dans le corps, et je ressentais une douleur incroyable. Il créa une épée de terre, et plusieurs clones de lui apparurent. C’était sans espoir, ils avaient tous une épée, et allaient me mutiler. J’essayais dans bien que mal de détruire tous ses clones, et quand je réussis à finir, mon ennemi se transforma en Titan de terre, toujours avec son épée, mais elle avait décuplé de taille, comme lui. Il faisait bien 10 mètre.
C’était impossible, je ne pouvais le vaincre. Quand derrière moi, Violette, Ifrit et Gift apparurent. Ifrit et Gift sautèrent sur le Titan et l’attaquait, quant à Violette, elle me soignait encore une fois.
- Vas-y Serrix !
- OK !
Je lançais alors mon plus grand pieu de terre jamais créé, et Ifrit monta dessus. Je lançai le pieu sur le monstre de terre, et Ifrit monta sur sa tête pour le blesser. Malheureusement, il aspira mon pieu, et il grandit encore de quelque mètre. Il donna un coup à Gift qui disparut, et puis c’était au tour d’Ifrit. Il lança un énorme rocher sur Violette, et elle disparut comme les anciens reflets. Le Titan me donna un coup qui me fit voler d’au moins 100 mètres. Il redevînt normal, et alla me voir.
- Je vais pas te tuer, le combat est pas égal. . .
- Argh. . .
- Quand tu auras acquières ma puissance, on pourra se rebattre. . .
Sur ces mots, il me balança, et je volai encore de 50 mètres. Un reflet de Violette revînt de soigner, et elle laissa place à la femme en noir du début.
- Ecoute, me dit-elle, je me serais bien amuser encore un peu avec toi, mais j’ai quelque chose de plus urgent à faire. Mais ne t’inquiète pas, on se reverra.
- Non ! Je vais te tuer !
Je commençais à courir vers elle, mais ma vision redevenait floue, et je m’évanouissais comme tout à l’heure. Je repris conscience au beau milieu de la route, et j’eu beaucoup de mal à me relever. Je vis Ifrit à terre, et aussi tout les Résistants. J’allais voir si mes amis allaient bien, et il se réveilla devant mes yeux. Ils redevenaient humains.
- C’est quoi le problème ?! cria Vaan.
- Il s’est passé quoi exactement ?. . . demanda Hope.
- Vous étiez où vous ?! demandai-je.
- Nous, me répondait Zjarr, je sais pas pour eux, mais moi j’étais évanouie, jusqu’au moment où il y avait ce titan de terre.
- Pareil ! disent ensemble Hope et Vaan.
- Je vois que vous avez pas vécu le pire. . .
Je leurs racontais exactement ce qui s’était passé, et après ce long discours, nous pensâmes tous à Violette et Gift. Notre course jusqu’à l’appartement ne se fit pas attendre et fut rapide. Arrivé à notre logement, je vis Violette et Gift à moitié nu, évanoui sur le lit de l’amant. J’étais plus énervé qu’inquiet, et je commençais à détruire l’appart’. Zjarr et ses frères m’ordonnais alors d’aller de calmer dehors, et qu’ils allaient voir si ils allaient bien. Après au moins 5 minutes d’attente. Violette arrivait dehors, presque pas habillé, pour me prendre dans ses bras. Je la repoussai d’un coup sec, et haussa le ton :
- Qu’est-ce que tu foutais avec lui dans son lit ?! A moitié à poil en plus !
- . . .
Elle était gêné, et ne savais pas quoi dire.
- Me répond même pas !
J’allais voir Gift les poings serrés, et je le vis assis sur le canapé. Je lui donnai une magnifique droite, et le pris par le coup :
- J’t’avais dit de pas toucher à Violette !
- Je sais. . .
Il me repoussa, et enleva ma main de son cou. Pour me donner une gauche toute aussi puissante que la mienne.
- C’est quoi ton problème ?! On t’invite à venir chez nous, et toi tu m’pique ma meuf ! Et t’ose me frapper en plus ?!
D’un coup de poing enveloppé de terre, je lui filai une droite qu’il ne sera pas près d’oublier.
- Pu****, il m’a défoncé le nez !
- Serrix ! cri Violette.
- J’aime même plus d’ordre à recevoir de toi ! Dégage avec ton bouffon qui te sert d’amant !
- Viens Violette, dit-il, on trouvera un meilleur endroit pour dormir.
- Serrix. . .
Je l’embrassai pour lui dire adieu, et lui donna ses affaires pour qu’elle s’en aille. Quand je vis Gift partit avec ses affaires, je lui donnai un coup de pied dans le ventre, et il répliqua avec une autre gauche.
La famille que j’avais créée était en train de se détruire. . .
J’en ai presque pleuré
D’avoir écris ce pavay hein, je parle pas de l’histoire ? 