Un nouveau chez soi
Nous étions dans l’avion depuis maintenant 30 minutes, c’était calme, il commençait à faire nuit. Il devait être vers 22 heures et la moitié des gens dormaient déjà, Violette inclus. Il y avait un gars louche, il se comportait bizarrement, il allait sans cesse, aux toilettes. Enfin, je ne pense pas qu’il ne faisait qu’aller aux toilettes. . .
Voila, il est 22h30, et tout le monde dormait, sauf moi et ce type. Nous nous lancions des regards de temps en temps, il paraissait de plus en plus bizarre. Je l’ai vu avec un couteau, il s’amusait, je ne sais pas comment il a réussi à ramener ce couteau dans l’avion, mais il s’amusait et s’est coupé une fois, mais sa blessure a disparue sur le coup ! Il a vu que je le regardais, alors il a arrêté. Il est allé encore une fois aux toilettes, et quand il est ressortit, il détenait un fusil d’assaut et des grenades tout autour de la taille. Personne n’était réveillé jusqu’à ce qu’il crie :
- Ecoutez moi bande de bouffons ! Ici, c’est moi qui décide, et si je veux tuer l’un d’entre vous, je peux le faire maintenant !
Tout le monde mis du temps à réaliser, sauf une femme au premier rang, elle a crié de suite.
- Toi, arrête de crier sinon je te fou une balle dans le crâne !
C’est à ce moment qu’elle cria encore plus fort.
- Mais ferme-la !
Il lui mit une balle dans la tête sans pitié. Violette me dit en chuchotant tout en paniquant :
- Serrix, fais quelque chose ! Tu peux l’arrêter avec tes pouvoirs !
- Mh. . . Non, je crois que c’est un porteur. . . Et tant que je ne sais pas quel est son pourvoir, je ne m’affronterais pas à lui.
- Mais comment tu sais ?
- Je l’ai vu tout à l’heure. . .
Je réfléchissais comment connaître son pouvoir sans prendre de risque.
- Le pilote de l’avion, a dit le terroriste, est près a coopéré avec moi, alors il fera tout ce que je lui dira, même de se crasher !
Violette, paniquer m’adressa la parole :
- Serrix, j’ai peur, s’il te plait, fais quelque chose. . .
- Je sais ! Mais je ne risquerais pas ma vie contre un ennemi inconnu.
- Eh vous ! cria le terroriste, arrêtez de parler ! D’ailleurs pour que vous ne continuez pas, je vais prendre la fille, elle est jolie. . .
- Touche pas à Violette !
- Quoi, il va me faire quoi le gamin ?
- Tu me sous-estime !
Je lui donnai une droite, qui le désarma, je pris alors son fusil, et le pointa sur sa tête.
- Hm. . . Tu voulais me faire mal ?
Je vis alors la blessure à la lèvre que je lui avais faites se refermer.
- Alors c’est ça ton pouvoir ?
- Oui, alors ne va pas croire que ton malheureux coup de poing m’a fais mal.
- Tu crains les balles par contre ?
Sans attendre je lui tirai une rafale de balles dans le corps, ce qui le fit reculer. Je me rendis compte aussi que mon pouvoir ne servait à rien dans un avion, alors je me contentais de son arme.
Ses blessures se refermèrent à une vitesse hallucinante, j’étais bouche-bée. Les passagers de l’avion s’affolaient.
- Mon pauvre enfant, rétorqua-t-il, il faut bien plus pour me blesser. . .
- Oui, peut-être, mais pour l’instant, j’aime une arme, et toi, non.
- Ha bon ?
C’est alors qu’il sorti un pistolet-mitrailleur de derrière son dos, on ne pouvait le voir avant. Il me visa, je pensai alors à toutes ma vie, à Violette, à mes parents morts, et à ma vengeance du GIAP que je n’obtiendrais pas si je meurs. Alors je pris mon courage à deux mains, sorti de mon siège et alla me cacher derrière un autre siège. Il mitrailla alors dans tout les sens, se qui tua plusieurs passagers. Moi derrière mon siège, je tirai en essayant de viser le terroriste, ce qui tua aussi plusieurs passagers. Une fusillade entre nous deux commençait alors. Plusieurs personnes mourraient, mais je vérifiai souvent si Violette n’était pas blessé. Et là, le moment était critique, plus de balle dans mon arme. . . Le terroriste le savait, car il avait entendu le bruit du clic-clic quand j’ai tiré avec l’arme déchargée. IL s’approcha alors de moi :
- Et voila gamin, c’est ça de jouer avec des plus forts que soi, maintenant, je vais tu tué et faire ce que je veux de ta copine. . .
- Alors la tu rêve ! Tu touchera jam. . .
Il ma frappa, ce qui ne me laissa pas le temps de finir.
- Ecoute petit, t’es foutu, alors arrête de faire le malin.
Il m’assena alors de droits suivis de gauches, puis des coups de pieds. J’encaissais sans ne pouvoir faire quelque chose. Il continuait sans cesse, j’étais en sang. Il me visait la tête avec son arme maintenant :
- C’est fini ! cria-t-il.
Je fermai les yeux, voyant défiler ma vie devant moi. J’attendais, encore, puis je rouvris les yeux. Je vis le terroriste à terre, et une femme était derrière.
Cet homme, il m’adressa la parole :
- Relève-toi petit.
- Je suis pas un gamin !
- Hm. . .
- Qui êtes vous ? lui demandai-je.
- Celui qui t’a sauvé la vie. C'est-à-dire moi, Moya.
- Moya ? C’est pas un nom courant.
- Oui je sais. Cela fait longtemps que je te surveille, et je sais tout ce que tu as fait. . .
- Quoi ?! Vraiment tout ?!
- Oui. . . Mais ce n’est pas le plus important, j’ai une mission pour toi.
- Une mission ? De quel genre ?
- A Bologne, en Italie, il y a un prototype de Métasphère. Tu sais ce que c’est ?
- Métasphère ? C’est ce qui m’a donné mes pouvoirs non ?
- Oui, et tu dois me la remettre entre mes mains, si des terroristes comme celui que je viens de tuer la récupère, ils pourront détruire toute l’Italie. En échange, j’ai quelque chose qui pourront améliorer tes pouvoirs, et je ne dirais rien de ce que je sais sur toi.
- D’accord. . .
Elle me donna son numéro de téléphone, et je fis de même. Le terroriste était mort, comme plusieurs passagers, nous allions donc allez à Rome, là où toutes les personnes blessées se feront soignées. Violette m’adressa la parole :
- Serrix, on va d’abord à Florence, puis après, si tu en as envie, tu feras ta mission à Bologne. D’accord ?
- Oui, on retrouve ton frère, puis j’aide cette Moya. . .
- J’ai pas vraiment confiance en elle, en plus, elle a tué le terroriste en transormant ses mains en armes.
- Quoi ?! c’est une porteuse ?!
- Oui.
- Cool. . .
Nous étions arrivés à Rome, nous prenions nos bagages, et Moya nous interpella :
- Suivez-moi, les rues de Rome sont devenues dangereuses depuis qu’un terroriste du nom de Sam s’y est installé, suivez-moi hors de la ville, je vais vous offrir un petit logement. . .
Elle nous emmena dans un petit village perdu à côté de Rome, en direction de Florence et de Bologne. En effet, les rues de Rome étaient remplies de cadavres et certaines maisons étaient en ruines. Nous arrivions dans ce village.
- Et voila, nous dit Moya, vous pourrez dormir et manger ici gratuitement, je vous donnerais la nourriture qu’il vous faudra, et j’espère que vous irez vite à Bologne, car le temps presse.
- D’accord, dit-je, mais nous irons d’abord à Florence, pour retrouver le frère de Violette.
- A Florence ? Mais cette ville est détruite. . .
- Quoi ? répliquait Violette, mais mon frère est là-bas !
- . . .
- Ce n’est pas possible. . .
Elle commença à pleurer.
- Il y a une statue, dit Moya, où il y a gravé tout les noms des morts de Florence, en leurs hommages.
Nous décidâmes alors d’allez voir cette statue, puis d’aller à Bologne. . .
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