Eliminer la racaille (partie 2)
Cela fait maintenant plusieurs jours que ma guérison progresse... Et j’ai découvert qu’après mes parents, Violette était la seule personne que je protégerais jusqu’à sa mort. Ce matin, je profitais de mon congé offert par Violette, illégale bien sûr, car on ne voulait pas que tout le monde sache que j’étais l’auteur de ces 15 meurtres, ce qui me coûta un licenciement. Mais ce n’étais pas important, car nous allions bientôt partir de Strasbourg pour nous rendre à Florence. Donc je disais ce matin je profitais bien de mon congé offert par Violette pour faire la grâce mat’. Il était 18h, quand je me réveillai. (:noel
Violette allais bientôt rentrer alors je préparais le dîner, quand une explosion eu lieu. J’entendis ce cri :
- GIAP ! Levez les mains en l’air et mettez vous à genoux !
Ils avaient détruit la fenêtre, la porte, et des murs de la chambre d’hôtel. J’exécutais alors les ordres.
- Enfin un porteur qui se laisse faire.
Cette voix, je la connais, je ne me souviens plus où je l’ai entendu mais je la reconnais !
- Serrix, tu te souviens de moi ?
- Non, qui êtes-vous ?!
- Si je te le dis, ça risque de devenir dangereux... Alors non.
C’est là que je me souvenais de ce que m’avait dit Violette, le GIAP, ils avaient enlevez mes parents ! J’entrais alors dans une rage.
- Alors tu te souviens ? me dit-elle.
- Quoi ? Mais comment vous avez fait ?
- Peux importe, regarde ce que nous avons apporté pour toi...
Je vis alors Violette, elle était retenu prisonnière par des gars du GIAP ! Ma rage commençait alors à augmenter ! Je réfléchissais quand même, je m’attaque d’abord à celle qui m’a adressé la parole, puis les deux là-bas, ensuite les trois qui garde Violette, ensuite nous nous échapperons !
- Les gars ! Faites attention, après m’avoir tué, il compte vous attaqué.
Elle s’adressait aux deux gars que j’avais prévu de tuer après elle. Ils rigolèrent tous. Je savais alors qu’elle lisait dans mes pensées.
- Enfin tu as compris ! Je sais aussi que Violette compte beaucoup pour toi, et elle ne nous servira à rien, alors nous allons l’achever maintenant...
- Quoi ?! Mais vous ne deviez pas tuer juste les porteurs ?!
- En effet...
L’un des membres du GIAP visait alors Violette avec son fusil d’assaut. Je vis La porteuse du GIAP s’en allait à une vitesse hallucinante, comme si quelque chose de grave allait se passer... Et c’était le cas, je vis un flash, et puis, plus rien...
Lorsque je me réveillai, l’hôtel était dévasté, il y avait des décombres partout et je me trouvais sur la rue... Je vis Violette, sans aucune blessure, je me dépêchai alors pour aller la voir, je tentai de la réveiller, jusqu’à ce qu’elle pousse des gémissements. Elle se réveilla alors, et me sauta dans les bras en une fraction de seconde. J’étais bouleversé par ce qui s’étais passé. Après une dizaine de minutes d’étreinte mutuelle, nous allâmes dans un restaurent pour discuter de ce qui s’étais passé la veille. J’en vain alors à ce qu’a dit la porteuse du GIAP :
- Quoi ?! Mais vous ne deviez pas tuer juste les porteurs ?!
- En effet...
Alors je questionnais Violette :
- Que voulais dire la porteuse du GIAP par : « En effet... » ?
- Je... Je suis une porteuse Serrix...
- Sérieux ?! Mais pourquoi tu me l’as pas dit ?! C’est quoi ton pouvoir ?! T’as dit que t’avais confiance en moi !
- Je sais, mais je le nie même à moi-même, pourtant c’est la vérité...
- OK, c’est quoi ton pouvoir ?
- Je peux redonner les souvenirs des gens, chaque souvenir de leurs conscient, ou subconsient, même de leurs accouchements !
- OK, ça, je veux pas savoir, mais ce pouvoir est pas très utile.
- Si, je comptais te le dire quand nous aurions retrouvé mon frère, pour nous focaliser sur tes parents.
- Mais oui ! C’est vrai que je ne me souviens plus de l’attaque du GIAP dans ma maison ! Tu pense pouvoir me redonner ce souvenir ?
- Oui, mais allons plus loin, ces pouvoirs ce font un peu étrangement...
C’est alors que nous allons dans une ruelle, elle mis sa main sur ma tête et cria ; on aurait dit qu’elle se faisait poignardé, je voulais être sûr de ce qui se passait mais je m’endormis tout de suite, enfin, je replongeais dans mes souvenirs :
J’avais 10 ans, tout allait bien dans ma famille depuis que nous avions déménagé d’Empire City. Jusqu’au jour où des gens firent exploser la porte de notre maison, j’étais dans ma chambre, j’entendais ce cri :
- GIAP ! Levez les mains en l’air et mettez vous à genoux !
Je sortis vite de ma chambre et vis plein d’homme, tous armé jusqu’aux dents.
- Haaa... Voila ce que nous cherchons, dit une femme étrange.
Cette femme ! C’est celle qui nous a attaqués dans l’hôtel !
- Bonjour mon Serrix, comment vas-tu ? Je m’appelle Sarah, et je suis là pour t’aider.
- Où sont mes parents ? demandais-je
- Ils vont bien, on s’occupe d’eux ne t’inquiète pas, viens avec nous, nous t’aiderons.
Un homme entra dans la maison et dit :
- C’est bon Sarah, on a tué les parents du gosse !
- Imbécile ! rétorqua-t-elle
- Quoi ?! Mes parents ?!
Je vis alors encore ce flash, le même qu’à l’hôtel. Sauf que cette fois, je ne perdis pas conscience, et je me transformai en monstre, en titan. Mon corps était fait de terre maintenant, je détruisis tout sur mon chemin, réduisant à néant tous agents du GIAP. Seul Sarah avait réussi à s’échapper avec quelques uns de ses hommes. Cela n’avait duré que quelques minutes, me laissant le temps de détruire entièrement ma maison. J’avais reçu des balles mais cela ne me faisait rien. Je me retransformai alors en humain.
Je sursautai ! Violette était devant moi je compris alors que j’étais revenu à la réalité.
- Alors ? me demanda Violette
Je lui racontai tout, et je compris qu’il s’était passé exactement la même chose à l’hôtel.
Après cette aventure, j’étais très mal vu dans le quartier, nous avions assez d’argent pour partir en Italie. Heureusement, Violette gardait toujours l’argent dans son sac à main. Nous allions partir demain. Violette en profita pour dire adieu à ses amies qu’elle s’était faite, et moi je pris le temps de poser plusieurs pièges de terre dans toute la ville de Strasbourg, j’en profitais aussi pour poser quelques explosifs que j’avais achetés avec de l’argent que nous avions en trop. Cette ville allait payer pour le mal qu’elle m’a fait. Et voila, nous étions dans l’avion, en direction de Rome, pour ensuite aller à Florence. J’avais prévu le compte à rebours pour que je voie les explosion sans que l’avion ne soit touché. Je chuchotais :
- 5, 4, 3, 2, 1... BOUM !
L’explosion eu lieu, j’imaginais des rochers qui volaient partout dans la ville, des explosions et des pics de terre énorme massacrants des milliers de personnes. La réaction de Violette fut :
- Mais c’est horrible ! Qu’est-ce qui se passe ?! Serrix regarde !
La petite voix de l’avion nous informa d’un attenta et que nous allions quand même à destination prévue. J’étais heureux de ma vengeance, surtout que Violette ne se doutais pas que j’étais l’auteur de cet attenta...
Et voila
bonne lecture