sérieux frost t'en va pas, tu l'as dit, t'est le cerveau de ce topique...
Eliminer la racaille (partie 1)
Cela fait plusieurs jours que la vie a repris son cours après le semi-carnage que j’avais fait. Les gens étaient affolés, pensaient qu’un tueur en série était dans cette ville. J’ai entendu aux infos que le GIAP soupçonnait un porteur d’être le responsable de ce crime. D’ailleurs, il y avait de plus en plus de patrouille du GIAP dans la ville. Ils étaient passé plusieurs fois devant moi sans faire attention, j’étais encore inconnu dans cette ville, mais je comptais bien le devenir, car j’allais me venger du GIAP, pour mes parents et pour ceux de Violette. En parlant de Violette, après toutes les informations qu’on a eues, elle devait savoir que c’était moi qui avais commis ce crime, j’allais en entendre parler quand je rentrerais du travail. Et j’avais raison, je rentrais dans la chambre, et Violette m’attendais, d’un air pas très content d’ailleurs, et me dit, presque en pleurant :
- Ne me dis pas que tu as fais ça ?!
- Quoi ? lui répondis-je.
- C’est toi qui as tué ces 4 personnes Ne me mens pas s’il te plait
-
- Je le savais !...
Elle se mit à pleurer, pendant que moi, je ne savais pas quoi dire
- J’avais une bonne raison
- Oui ! Et elle à intérêt à être bonne, sinon, je te jure que tu te débrouille sans moi pour retrouver tes parents !
- Ces gens m’ont attaqué ! lui dis-je d’un air pas très convaincant.
- Quoi ?! les deux jeunes de 20 ans, ok, mais les deux autres ?! 40 et 55 ans !
C’est vrai que je vois mal quelqu’un de 55 ans m’agressé. Mais sans réfléchir, je trouvai vite des arguments pour qu’elle me croie.
- Les deux autres se trouvaient sur le champ de bataille, j’ai pas fais exprès !
-
C’est comme ça que Violette perdit confiance en moi et ne m’adressa plus la parole.
Cela faisait maintenant un mois que Violette ne me parle plus. Le crime est vite partit de la pensée des gens après les centrales nucléaires qui ont explosées, et la Bataille de Paris. Aujourd’hui j’allais au travail, et comme tout les matins, depuis que violette ne me parle plus, je me préparai le petit-déjeuner, car elle ne le fait plus. J’enfilais mes chaussures, puis au lieu de dire au revoir à Violette, je partis d’une traite. Sur la route, une quinzaines de jeunes, d’environ 20 ans, s’approchèrent de moi, ils avaient tous une arme. Certains n’avaient que des armes de poing, d’autre étaient équipés de pistolet-mitrailleur. L’un d’entre eux, celui qui faisait penser à leur chef me dit :
- Alors gamin, c’est pas bien de trainer seul dans la rue la nuit, tu peux croiser des gens qui vont te faire du mal. Nous, on te fera rien tant que tu nous donne tout l’argent que tu as, d’accord ?
Il avait pris une voix douce, pour m’humilier, ce qui m’énerva encore plus.
- Et si je vous donne ça ? Ca vous suffit ?
Je leurs lancèrent 3 bouts de bitumes aussi gros que ma main. Un avait atterris sur la tête de l’une des racailles, il était à terre, assommé, ou mort. Les deux autres attigèrent les parties génitales de deux autres, qui étaient en train de crier en se roulant par terre.
- Quoi ?! Tu nous cherche ?! lança le chef
C’est alors qu’ils me mitraillèrent de balles, mais je me cachai vite derrière un mur.
- Alors, on fait moins le malin maintenant ?
Je jetai un coup d’œil pour savoir où utiliser mes pouvoirs, et je vis les deux que j’avais castrés se relever, l’autre était apparemment mort. C’est alors que je lançai des mottes de terre sur leurs visages, les blessant un peu et leurs pourrissaient la vue. Ils mitraillaient de tous sens en essayant de retirer la terre qu’ils avaient dans les yeux, alors je les contournais mes me pris quand même une balle dans l’épaule. Je ne criai pas pour qu’ils ne sachent pas où je suis. J’eu le temps d’en tabasser 2, qui étaient mort, avant qu’ils récupérèrent leurs visions.
- Où te caches-tu ? Tu pense vraiment pourvoir tous nous tuer ? Montre toi qu’on rigo
Il n’eu pas le temps de finir que je lançai plusieurs dizaines de cailloux sur eux. Certains s’en prenaient dans les yeux, d’autre se faisaient mitrailler. Je continuais vidant la ruelle où j’étais de tous ses cailloux. 4 étaient mort, il en restait maintenant 8, 3 avec des mitraillettes, et 5 avec des pistolets. Le chef était toujours là et criait :
- Raaaah ! Arrête de tuer mes mecs, plus tu en tue, plus ma rage augmente !
- Avec ou sans ta rage, avec ou sans tes mecs, tu ne peux rien contre moi !
Enfin, j’achevais 2 autres hommes en lançant 2 autres bouts de bitume. Ils s’avancèrent tous et tirèrent en ma direction, j’essayais tant bien que mal de contrer leurs balles avec des mottes de terre.
- C’est tout ce que tu sais faire ? Te cacher ?
- Non, je peux aussi vous tuer !
C’est alors que je sortis de cachette à une vitesse phénoménale. J’avais pris des bouts de bitumes que j’avais réussi à coller à ma main, alors je les frappais, un par un. Je me reçus quand même trois balles, une dans la jambe gauche, une dans le bras droit, et une sur la hanche droite. Il n’y avait plus que le chef, il était en train de recharger, alors je me ruais sur lui avec la douleur de toutes les balles que je m’étais prises, et le mis à terre très facilement et le désarma.
- Et voila, tu as tué tout mes mecs et tu vas me Argh !
Je lui enfonçais un bout de bitume pointu dans le torse.
- Vous m’avez attaqué, et c’était une mauvaise idée
- T’es fier de toi ? Argh T’as tué 15 gens et t’es fier de toi ?
- Tuer n’est pas un problème pour moi, vous m’avez sous-estimé, et vous en avez subit les conséquences
- AAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHRRRRRRRRR !!!
Le bout de bitume était maintenant bien enfoncer dans son corps, et je m’en allais sans aucun remords, il avait juste renforcé en moi la haine contre les humains
Cette journée, je n’allai pas au travail, je retournai dans la chambre d’hôtel. Je fis accueillis par Violette, me demandant d’abord en criant ce que je faisait là puis pris un air inquiété et me dit :
- Qu’est-ce qui t’es arrivé ?! Tu as plein de sang ! Comment tu as fait
- Oui j’ai tué des gens mais ils m’agressaient ! Regarde ! J’ai reçus 4 balles !
Elle était un peu sceptique sur le coup et puis en examinant bien, elle vu des balles à l’intérieur de mon corps et se mis à s’affoler. Elle commença à appelé les secours, mais je lui dis :
- Arrête, c’est toi qui va me soigner. J’ai confiance en toi
Elle m’embrassa alors laissant la personne au bout du fil et me dit à son tour :
- Moi aussi, j’ai confiance en toi
Elle me retira les balles, et je ne sais pas où j’ai trouvé cette force, mais j’ai passé la meilleur nuit de toute ma vie