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[Fic] Dead Space 2

Spycho
Spycho
Niveau 10
03 décembre 2009 à 16:33:11

Euh... trad'? :hap:

brycool4
brycool4
Niveau 10
04 décembre 2009 à 02:58:44

Bien, le suspense est à son comble :bave:

ahmed_2009
ahmed_2009
Niveau 9
04 décembre 2009 à 16:34:56

Oh,mon dieu c'est enorme vivement la suite le suspense et

insoutennable.

Spycho
Spycho
Niveau 10
04 décembre 2009 à 17:56:25

Hop, la sweet :hap:

Chapitre 3:

Quel idiot. J'aurais du m'en douter, mais je me suis laissé avoir comme un imbécile. Voilà où la curiosité m'avait mené. Nulle part.
Alors que le scientifique armait son module de stase, je réagit instinctivement... et sans réfléchir.
Je fis un bond de côté, m'écrasant au milieu du matériel mais évitant le jet ralentissant qui heurta une armoire. Une fraction de seconde plus tard, je roulai derrière une table pour éviter un autre tir.
J'étais pris au piège, recroquevillé derrière un meuble comme un gamin jouant à cache-cache. Des dizaines de pensées et d'idées différentes défilèrent dans ma tête pendant que l'homme se rapprochait. Des dizaines d'idées, mais je finis par choisir la plus stupide.
Je surgit de derrière ma cachette si vite que la stase s'écrasa sur un microscope en pleine chute. J'attrapai à la volée un objet aussi gros que possible -qui s'avéra être une boite métallique- et la projetai grâce au Macro-PK vers mon agresseur. Un coup dans l'eau. Ou presque.
Alors qu'il se jetait sur le côté pour éviter le projectile, la boite heurta la vitre du bocal de plein fouet, la brisant sur le coup. Le liquide qu'il contenait en jaillit, recouvrant une grande partie de la salle.
Pendant que l'homme se relevait tant bien que mal, glissant sur la substance, mon regard se porta inconsciemment sur la créature qui s'était affalé dans le bocal, n'ayant plus de liquide où flotter.
Puis ce fut à moi de tomber à terre en la voyant me fixer également.
Mettant apparemment ma chute sur le sol devenu instable, le scientifique ne remarqua pas le regard jaune de la chose qui nous fixait avidement. Je n'eus que le temps de me relever avant que la stase ne me percute de plein fouet.
Mes mouvements me semblèrent alors affreusement lourds, lents. Bien que mon cerveau continuait de tourner normalement, je n'étais plus capable de bouger aussi vite qu'avant. J'étais presque paralysé.
Mais la chance tourna en ma faveur. Si on pouvait appeler ça de la chance. La créature choisit se moment pour se relever. Elle chancela un peu sur ses pattes, puis donna un grand coup de lame sur la vitre qui vola définitivement en éclat. L'homme se retourna et poussa un hurlement de terreur en voyant le «nécromorph» jaillir de son bocal et l'envoyer valser contre une table. Je sentais les effets de la stase se dissiper lentement, mais je n'arrivait toujours pas à me déplacer réellement. Le chef se releva, saisit une barre de métal et la leva au-dessus de sa tête. Quant à la chose, elle fonça sur lui, les bras levés devant elle, comme pour parer le coup. Le ralentissement avait presque complètement cessé. J'arrivais à me déplacer deux fois moins vite que d'habitude. Il y eut un tintement, le bruit de l'acier contre l'os, et la barre de fer traversa la pièce en un splendide vol plané.
La stase s'était complètement dissipée maintenant, et je profitai de ma liberté nouvellement retrouvée pour me jeter sur la commande qui contrôlait le verrouillage. Les panneaux se levèrent, mais la créature et le scientifique étaient entre moi et la sortie. Le malheureux homme tandis le bras pour staser la chose, mais avant d'avoir pu achever son geste, la lame tranchante plongeait son son estomac et ressortait de l'autre côté. Il resta debout, soutenu par le bras du nécromorph, titubant légèrement, puis cracha un flot de sang au sol. La bête retira alors son membre de l'abdomen de sa victime, répandant tout un concert de tripaille sur l'acier brillant. Avant que le corps ne s'effondre, la lame fendit l'air dans un sifflement, et la tête du scientifique s'offrit un baptême de l'air.

Je n'avais pas de miroir, mais j'étais persuadé d'être devenu blanc comme un linge, me retenant à grand-peine pour ne pas vider le contenu de mes intestins. Avant que le cadavre ne touche le sol, la créature s'était retournée vers moi, ses yeux luisants fixés sur les miens. Avant d'avoir pris conscience de ce que je faisais, je me ruai vers une porte située derrière moi et la verrouillai près mon passage. La bestiole s'agita un moment devant la vitre, donna quelques coups devant puis fit demi-tour et commença à tourner dans la pièce.
Sachant qu'il ne lui faudrait surement pas beaucoup de temps pour découvrir une issue, je me détournai de ce spectacle pour jeter un oeil à la pièce où je venais d'arriver....
...et me figeai sur place.
Cette salle là était entièrement remplie de cylindre comme l'autre, eux-mêmes remplis de liquide et de cadavres à divers stades de mutation. Mais aucun ne ressemblait à celui qui venait de s'échapper. Alors que l'un avait les deux jambes presque collées pour former une queue, un autre avait pris l'apparence d'une grossière chauve-souris... entrainant des déformations très désagréables à regarder, comme un buste complètement ouvert sur sa hauteur, laissant voir tout l'intérieur.
Il y avait plus d'une quinzaine de cadavres différents, mais je ne pris pas la peine de tous les examiner. Les deux que j'avais sous les yeux suffisaient amplement. Un regard vers la vitre m'indiqua également que le nécromorph en liberté l'était pour de bon. La pièce était vide, mais le sol était jonché de débris de ventilateurs et une ouverture béante se trouvait à la place de l'ancien conduit d'aération.
Je traversai la salle d'un pas vif, essayant d'ignorer le spectacle macabre qu'offraient les différentes races de créatures. Plusieurs bruits, comme des coups répétés, m'arrêtèrent sur place. Je tendis l'oreille et découvrit que les grattements provenaient du plafond. Puis une ombre passa dans le conduit au-dessus de me tête.
Je me mis à reculer lentement, tous mes sens en alerte. Mais pas assez en alerte. Je marchai stupidement sur un bocal au sol et tombai en arrière. Je sentis quelque chose coulisser sous moi alors que je m'affalais sur une console.

« Accélération en cours »

Je m'aperçus alors que j'avais accidentellement actionné un levier. Et c'est avec horreur que je vis chaque cylindre se vider, puis se remplir du produit qui accélérait la mutation. Je me relevai en catastrophe et m'élançai vers la porte. Un craquement semblable à une explosion retentit dans mon dos, et je sentis une masse tomber sur le sol. Alors que je faisais coulisser la porte derrière moi, un bruit de verre brisé inonda la pièce.
Je regardai autour de moi, puis, voyant que le couloir était désert, je continuai mon chemin. En passant devant un interrupteur rouge, je m'arrêtai instantanément. Plusieurs pensée s'invitèrent dans ma tête, chacune suggérant une solution différente.
Au bout d'un petit moment, je pris une décision.
Puis, sachant pertinemment que je me condamnais en faisant ça, je pressai le bouton de la quarantaine.

ahmed_2009
ahmed_2009
Niveau 9
05 décembre 2009 à 11:38:05

Oh,mon dieu c'est enorme ca donne vraiment envie de

connaitre la suite.

_________________________
Franchement, je vais arreter ma trilogy ca n'a pa de succes

et puis bon...

minidaube
minidaube
Niveau 10
05 décembre 2009 à 11:38:31

Chapitre 2 :d) excellent. Le début des emmerdes pour Matt Hayter, on sent qu'il va en chier comme s'est pas permit :content: .

Chapitre 3 :d) Mais c'est un vrai chat noir ce Matt Hayter!!!
Invonlontairement, il fait pas mal de conneries mais bon,
quand on est bouffé par la peur :hum: .....

J'ai hâte de suivre la longue descente en enfer du héros dans le prochain chapitre :ok: .

SpeederStar
SpeederStar
Niveau 10
05 décembre 2009 à 14:35:09

Vraiment excellent.

Spycho
Spycho
Niveau 10
05 décembre 2009 à 18:02:25

Merci à tous les trois :)

Prochain chapitre demain :oui:

ahmed_2009
ahmed_2009
Niveau 9
05 décembre 2009 à 19:33:53

Oh lala quel attente j'ai hate de savoir ce qu'il va se

passer.

CoIe
CoIe
Niveau 10
05 décembre 2009 à 23:26:21

Ahmed :d) Le prochain post ou je te vois sauter des lignes, j'arrive chez toi avec une scie circulaire :(

Matt :d) J'ai bien aimé ce chapitre, mais un peu moins que les autres. Ca retombe dans les immenses pavés soporifiques :-(
Mais c'est que mon avis, je suis trop exigeant :noel: Je suis impatient de connaitre la suite :oui:

ahmed_2009
ahmed_2009
Niveau 9
06 décembre 2009 à 08:54:09

Moi,je veux bien arrettez de sauter des lignes mais apres c'est trop serrer.

CoIe
CoIe
Niveau 10
06 décembre 2009 à 09:11:10

Je vois pas en quoi tu trouves ça serré...

ahmed_2009
ahmed_2009
Niveau 9
06 décembre 2009 à 14:32:20

Si par exemple j'ecris un message enorme et que je ne fait jamais d'espace ca donnera quelque chose comme :

ouah dead space, c'est genial c'est tres gore et tres chouette perso j'ai adorer mais j'ai pas eu trop peur c'etait quand meme le seul point decevant de dead space.Au debut on est le chasser puis c'est nous qui chassons au debut en quelque sorte on est la proie et ensuite on est le predateur et aussi [spoil]tres surprenante la fin tout de meme.

C'est en quelque sorte ce que j'essaye d'eviter.

SpeederStar
SpeederStar
Niveau 10
06 décembre 2009 à 14:35:32

Tant que c'est pas trop gros ton texte, ça va.

minidaube
minidaube
Niveau 10
06 décembre 2009 à 14:40:31

Moi, personnellement, je trouve plus agréable de lire un post
avec des paragraphes plutôt qu'un post contenant des espaces entre chaque ligne :o)) .

Spycho
Spycho
Niveau 10
06 décembre 2009 à 18:26:06

Qu'est-ce que tu veux dire par "immense pavé soporifique"? Il est pas plus long que les autres :(
Ou alors c'est les paragraphes qui sont trop longs?
Faudra que tu m'explique tout ça plus en détail, mais en attendant, j'epère que celui là sera pas trop assomant :noel:

Chapitre 4:

L'alarme retentit, me perçant les tympans. J'entendis les échos des panneaux métalliques qui se rabattaient dans toute la base. J'espérais avoir fais le bon choix...
J'ignorais totalement comment et à quelle vitesse ces créatures se multipliaient, alors je ne devais pas trainer. Il fallait que je trouve des gardes, ou n'importe qui d'autre, car ce n'était pas mon Macro-PK qui allait m'aider. Des grincements me firent sursauter. Je vis que les dalles qui constituaient le plafond s'enfonçaient les unes après les autres, comme si quelque chose rampait.
Mes réflexions pouvaient attendre, et je décidai donc de mettre le plus de distance possible entre cette zone et moi. A l'heure qu'il était, tous les spécimens devaient avoir finis de muter et même avoir commencés à se balader dans les conduits. Le problème, c'est que je ne savais même pas où j'étais. Et qu'il n'y avait pas d'autres portes.
Je venais à peine de m'en rendre compte, le couloir était vide, à part la porte d'où je venais. Ce département était décidément bien étrange. A quoi bon faire un couloir vide avec uniquement un bouton de quarantaine? Tout cela continuait encore un peu plus loin, et, même s'il n'y avait pas de sortie apparente, je poursuivis ma route un moment, les plaques au-dessus étant redevenue silencieuses.
Peu de temps après, je trébuchai sur quelque chose avant de m'étaler de tout mon long sur l'acier froid. Je regardai autour de moi, mais tout était désert. De pire en pire, voilà que je trébuchais sur... du vide. Je me relevai prudemment, et commençai à tendre les bras devant moi. Heureusement qu'il n'y avait personne d'autre dans le couloir car je devais avoir l'air complètement stupide à faire ça. Finalement, ma main effleura quelque chose. A un endroit où il n'y avait rien.
C'est là que je me souvins de quelque chose. Les modules de camouflage! Quel imbécile, j'en avais transporté la semaine dernière, ils avaient été fabriqués pour rendre les objets auxquels on les raccordait invisibles. Du temps perdu pour rien. Je continuai cependant à tâtonner, cherchant le carton entier. Une fois celui-ci attrapé, je passai mes doigts sur le côté, jusqu'à trouver le petit dispositif. Enfin, je l'arrachai.
La boite redevint visible, et je constatai qu'elle était déjà ouverte. Je ne me sentis donc par coupable en ouvrant le couvercle à moitié arraché. Et quelle ne fut pas ma surprise lorsque je vis quatre modules de stase et leurs recharges qui reposaient paisiblement au fond! J'en saisis un rapidement que je plaçai sur mon avant-bras, avant d'attraper une recharge au cas où.

Je n'eus pas le temps de réagir. L'explosion pulvérisa le mur d'à côté, avant de m'éjecter quelques mètres plus loin. Ma vision était complètement brouillée, déformant étrangement les murs roussis, et un sifflement aigu me vrillait les tympans. L'air avait une affreuse odeur de brulé et je sentais que j'étais allongé au milieu d'une mare de liquide. Je mis d'abord toutes mes forces pour me redresser légèrement, la douleur me tiraillant le corps entier. Le brouillard qui m'empêchait de voir nettement ne pouvait pourtant pas cacher l'énorme trou qui ornait la façade, et je perçus également une odeur de carburant, surement la substance qui recouvrait le sol.
Au fur et à mesure que le temps passait, le décor m'apparaissait de plus en plus précis et la douleur disparaissait peu à peu. Enfin, elle atteint la limite du supportable, et je pus me relever prudemment, délicatement. Lorsque je fus enfin debout -légèrement titubant- je m'aperçus que l'un de mes bras avait une légère entaille du coude jusqu'à l'épaule et que j'étais entièrement couvert d'égratignures. Tellement de petites douleur que je ne les avait pas remarquées au milieu des autres.
Puis une autre douleur, bien moins réelle mais tout aussi présente m'envahis lorsque je vis les restes déchiquetés et éparpillés qui gisaient étalés sur les murs ou le sol. Essayant de lutter contre la souffrance pour mettre un pied devant l'autre, je m'approchai, la main posée sur le mur pour me soutenir. Lorsque j'atteins finalement l'ouverture béante, je pus voir ce qui avait provoqué cela. L'une des cuves de carburant qui parsemaient la base en cas de besoin avait visiblement explosé, les débris carbonisés jonchant l'acier noircit brutalement.
Faisant tout mon possible pour ne pas regarder les restes humains encore chauds, je traversai la salle, trébuchant sur le métal, glissant sur le sang. Arrivé à la porte, je tendis une main vers l'interrupteur pour l'ouvrir, avant de m'apercevoir qu'une lame était plantée sur le panneau, l'empêchant de coulisser suffisament pour me laisser passer. N'ayant aucune envie de retourner dans la « salle des spécimens », -principalement pour ne pas voir de mes propres yeux l'étendue de l'infection- je me décidai à empoigner le bras à pleines mains.
Tandis que je tirais de toutes mes forces, je sentis le tranchant m'entailler profondément les paumes, le sang commençant à ruisseler entre mes doigts. Les larmes me montant progressivement aux yeux, je les fermai en m'efforçant de penser uniquement à mon objectif actuel. Lorsque je parvins finalement à arracher la lame de la porte, je ne pus retenir un cri de douleur, le regard tourné vers mes mains ensanglantées et affreusement douloureuses.
Tout en songeant que j'aurais dû prendre un kit de secours, je franchis la porte débarquant dans une cage d'escalier étrangement déformée. L'explosion avait apparemment profondément touchée les murs, qui s'étaient un peu affaissés, laissant la pièce avec un côté arrondi vers l'intérieur. Je ne m'attardai pas à observer les environs, et descendis les marches lentement, les jambes encore tremblantes.

« Eh! Y a quelque chose qui bouge en bas! Balancez-en un autre! »
« T'es sur que c'est une de ces bestioles? »
« Chais pas, y marche pas très vite... vas-y, jettes ces deux là, on aurait du boucher l'escalier plus tôt »
« Ok, c'est parti »

Avant d'avoir pu prononcer quoi que ce soit, une petite explosion retentit un étage au-dessus et me fis tomber contre le mur, tandis qu'une flopée de marches dévalaient les restes de l'escalier. Puis je vis un petit baril rouge passer devant moi pour poursuivre sa chute, avant d'exploser plus bas. Je voulus leur hurler d'arrêter, mais ne parvins qu'à pousser un grognement rendu inintelligible pas la douleur qui continuait de m'assaillir.

« Bon, il doit avoir eu son compte. »
« J'espère que c'était pas un survivant... »
« Qu'importe, de toute manière il doit pas en rester grand-chose. Aller, on y va. »

Attaqué par les créatures, voilà que je subissais les assauts des rescapés!
Mais ils n'étaient plus là et je ne pouvais pas leur adresser autre chose que des gémissements, ce qui aurait eu plus de chance de les inciter à me tirer dessus. Je poursuivis donc ma descente, espérant de tout mon être que le projectile n'avait pas trop endommagé la cage d'escalier. Hélas, mes espoirs étaient vains.
Devant les restes de ce qui avait été un escalier en parfait état, je restai bouche bée. Toute la partie du dessous avait été réduite en pièces, des débris de bois et de métal jonchant le sol un étage et demi plus bas. Je restai immobile sur la dernière marche, me préparant d'avance à ce qui allait suivre et à la souffrance que je ressentirais à l'atterrissage, celle qui m'envahissait actuellement étant déjà très forte. Je m'assis, les jambes balançant dans le vide, puis me retournai afin de m'accrocher par les mains. En voyant que je n'avais plus aucun moyen de gagner un peu plus de longueur, je lâchai prise.
La douleur fut telle que je tombai évanouis avant d'avoir entièrement heurté le sol.

[spootnik]3
[spootnik]3
Niveau 16
06 décembre 2009 à 19:07:55

AHhhhhhhhhhhhhhh Spycho = Math :hap:

Spycho
Spycho
Niveau 10
06 décembre 2009 à 19:53:18

Tu viens de le découvrir? :noel:

CoIe
CoIe
Niveau 10
06 décembre 2009 à 19:56:36

Buen tu greuta? :hap:

[spootnik]3
[spootnik]3
Niveau 16
06 décembre 2009 à 20:00:22

Cole faudra que tu m'expliquer comment tu fais pour avoir autant de message en si peu de jours :hap:

La vidéo du moment