Bon, désolé si j'ai un peu tardé, voila la suite ![]()
J'ai l'impression d'avoir raté une des parties mais bon, c'est à vous de voir...
Chapitre 16:
Dix minutes, trente minutes, une heure?
Combien de temps s'écoula avant que Dave ne vienne voir si tout allait bien?
Je n'en ai aucune idée.
« Je suis désolé Matt... On aurait du se douter que ces choses allaient... »
« Ce ne sont pas elles. »
« Que... Quoi? »
« Ils ont tous essayés de me tuer... Parce que j'en savais trop... »
« Eh Matt, qu'est-ce que tu racontes là? »
« J'ai assisté à leurs expériences, j'ai failli subir le traitement... Je les ai libéré. »
« Matt... »
« Mais cette fois c'est terminé, je ferais tout pour foutre leur plan en l'air. Ils contrôlent les nécromorphs avec le monolithe. Je le détruirai. Peu importe le prix... »
Puis je me levai. Laissant un Dave complètement interloqué en bas, je montai à ma chambre pour me changer, retirer cette combinaison couverte de boue et de sang. Après avoir enfilé un bon vieux jean et une veste, je redescendis et me dirigeai vers la cuisine pour prendre un peu de nourriture supplémentaire, que je fourrai dans mes poches. En retournant dans la salle à manger, je vis que Dave était toujours accroupi à côté du cadavre, me fixant comme s'il me voyait pour la première fois. Je lui attrapai le bras et l'entrainai dehors, ignorant totalement les quelques mots qu'il parvenait à dire.
« Attends. Où tu vas. Et elle? »
Entrant dans le garage, je me dirigeai vers une étagère et en tirai petite boite et un bidon. L'un contenant du carburant bon marché, l'autre ces petits morceaux de bois qui servaient à allumer un feu. Du matériel très vieux, mais il conviendrait parfaitement. Rentrant à nouveau dans la maison, je me mis à asperger tout le plancher du liquide malodorant. Puis les murs, les meubles, et enfin, le corps. Craquant l'une des allumettes, je me postai dans l'entrée, regardai un instant cette maison qui avait été un foyer agréable et plein de vie, désormais une ruine habitée par la mort, puis jetai le bâtonnet allumé dans le carburant.
Le feu prit plus vite que je ne m'y attendais et je dus reculer vivement sous la chaleur atroce qui s'en dégageait. Les flammes s'étendirent rapidement dans tout le bâtiment et finirent par dévorer la maison entière. Je restai là, immobile, regardant l'incendie se propager, réduisant le bois en cendre, et noircissant le reste. Un craquement retentit quand plusieurs poutres de soutien lâchèrent et le toit s'effondra sur la bâtisse.
« Allez Matt. Faut pas qu'on reste là. »
Ces mots avaient un double sens. Non seulement voir ce brasier me consumait le coeur, mais les nécromorphs n'allaient pas tarder à rappliquer. Aussi fis-je volte-face pour suivre Dave, laissant là ma fille et ma maison.
Dans le lointain, une créature poussa un hurlement surpuissant, et, à notre grande horreur, plusieurs autres cris lui répondirent, beaucoup plus proches. Le sol tremblait sous la course de la horde qui semblait s'être dirigée vers nous. La chasse était lancée.
« Bon, j'espère que tu t'es remis de tout ça parce qu'il va falloir aller vite. »
« T'inquiètes pas... Mais attends, on va vers le centre-ville là! »
« Je sais, plus on s'approche du centre, et plus on s'éloigne de l'aéroport militaire, mais je vais pas aller leur demander la permission de faire demi-tour! »
« Compris. On trouvera surement un abri dans ces bâtiments. »
« Si au moins on pouvait trouver un transport... Putain! »
Cinq d'entre elles surgirent des bâtiments. Elles étaient en tout point similaires à la créature qui m'avait attaqué après ma chute dans les escaliers, juste après leur libération. Sauf que la fois d'avant, elle était seule, et je lui avait échappé sur un coup de chance. Ce qui ne serait pas le cas ce coup-ci.
Dave m'agrippa brutalement le bras pour me faire pivoter dans une ruelle entre deux maisons délabrées. Nous débouchâmes dans une grande rue, qui allait en ligne droite vers les hauts bâtiments du centre-ville.
J'avais espéré qu'on y trouverait un voiture, n'importe quoi. Hélas, une tornade semblait être passée par là. Les seuls véhicules qui n'étaient pas retournés ou ne se promenaient pas sur le toit des maisons étaient réduits à l'état de carcasses noircies et encore fumantes. Ou du moins, en apparence. A une centaine de mètres plus loin, je distinguai un 4x4 qui ne semblait pas avoir trop souffert.
« Dave, par-là! »
Nous nous élançâmes vers le véhicule, gardant le regard fixé sur lui. Une maison explosa littéralement lorsque les cinq créatures la percutèrent en même temps, arrosant la route d'une pluie de briques et de métal. Elles restèrent immobiles un instant, puis se lancèrent à notre poursuite.
Les créatures étaient infiniment plus rapides que nous et nous nous retrouvâmes à portée de poings en quelques secondes. Au moment où le nécromorph de tête brandissait une main aussi dure que de l'acier, je tirai à nouveau Dave sur le côté pour nous engouffrer dans un jardin, puis dans la maison à qui il appartenait.
Décidant que notre seule chance d'atteindre le 4x4 en un seul morceau était de rester le moins possible à découvert, nous entreprîmes de passer de salles en salles, de maisons en maisons, sautant par les fenêtres ou nous faufilant dans des brèches, tandis que les créatures martelaient sans relâche divers bâtiments, espérant que nous soyons à l'intérieur.
Après un bon quart d'heure à slalomer entre les bâtisses, manquant parfois de nous faire écraser par une pan du plafond, nous finîmes par atteindre celui devant lequel était garé le véhicule. Un quart d'heure pour faire cent mètres, mais c'était notre seule chance.
« Génial, on y est. Reste plus qu'à trouver les clés... »
Il désigna les briques gisant de partout, les morceaux de bois, et autres morceaux divers et variés qui encombraient le sol.
« Autant chercher une aiguille dans une botte de foin.. »
« Ouais ben va falloir faire vite, ils sont en train de démolir la baraque qui est à 10 mètres de celle-là... »
« Tant qu'ils éclatent pas le 4x4... »
Nous nous mîmes alors à la recherche de ce minuscule objet. Pour couronner le tout, les nouvelles versions de clés étaient des sortes de cartes magnétiques, qui pouvaient donc se glisser un peu partout. Nous concentrâmes néanmoins nos recherches au niveau du hall d'entrée, retournant des blocs entiers de béton ou fouillant dans la poussière blanchâtre qui recouvrait tout.
Plusieurs minutes de fouille acharnée et rendue stressante par les martèlements qui approchaient, je finis par la repérer, bien à l'abri sous la porte. Avec l'aide de Dave, nous la soulevâmes pour mettre la main sur ce précieux objet. Sitôt la carte en poche, nous fonçâmes vers le véhicule qui fumait légèrement, mais semblait en état de rouler. J'insérai la clé dans le lecteur, et la voiture se mis en marche. Alertées par le bruit, les créature surgirent des décombres d'une maison et fixèrent l'arrière du 4x4.
« Putain, ce truc doit couter la peau du cul et il a même pas de propulseurs! »
« On s'en fout des propulseurs, démarre! »
« T'as pas tort... »
Le véhicule s'élança sur la route, de même que nos poursuivants. Malgré l'absence de boosters, il allait à une vitesse appréciable. Mais pas suffisante. La première des cinq bestioles fit un bond surpuissant et atterrit de tout son poids sur le toit, l'écrasant légèrement au passage.
« Au moins c'est solide... »
« Dis Dave, t'as jamais parlé de ta famille. »
« Tu crois vraiment que c'est le moment!? »
La vitre se fendit en deux sous un coup de poings, tandis que le toit commençait à grincer et craquer de façon assez inquiétante. Je tentai de zigzaguer pour le déloger, son poids nous ralentissant considérablement. Les autres approchaient de plus en plus.
« Ce sera peut-être le dernier... »
« Concentre toi sur la route Matt! »
Je mis un coup de frein tellement violent qu'il m'enfonça presque le crâne dans le volant, mais il décrocha au moins la chose. Tout comme il nous mit à portée des autres. Je réaccélérai désespérément, et le 4x4 faillit se retourner lorsqu'il passa sur le corps de notre premier poursuivant dans un craquement à donner la nausée. Une cosse d'acide siffla dans les airs et heurta le coffre de plein fouet. L'acier fondit lentement, nous offrant une magnifique vue sur la route derrière, et sur les quatre nécromorphs déchainés. Pourtant, débarassé d'un bon tiers de sa surface, le 4x4 avançait beaucoup plus vite, à tel point qu'il sema les bêtes.
« Et ben voilà. Bon, alors? »
« Ok, ma femme et mes deux gosses habitent en haut d'un des bâtiments là-bas. »
« Tu veux qu'on passe voir? »
« Ben... Ouais, pourquoi p... Euh, c'est moi ou y a un bus volant qui nous poursuit? »
« Un bus volant? T'as fumé quoi Dave? »
« Putain, tourne! »
Il donna un violent coup sur le volant, ce qui fit partir le véhicule sur la droite.
Pendant ce temps, un mastodonte de ferraille de plusieurs dizaines de tonnes s'écrasait lourdement là où nous étions une petite seconde auparavant. Sans savoir où j'allais, je me mis à zigzaguer dans des ruelles au hasard, craignant que d'autres projectiles ne nous tombent dessus. Lorsque nous arrivâmes dans une rue plus grande, Dave m'indiqua un panneau.
« Va par-là, l'immeuble est à plus très loin, je m'en souviens. »
« Putain, on dirait qu'il y a eu une bombe ici. »
Je m'engageai dans la direction indiquée, les yeux écarquillés devant les ruines de gigantesques gratte-ciels, qui gisaient parfois en plein milieu de la route, les restes des bâtiments qu'ils avaient happés dans leur chute effondrés à leurs côtés.
« Bon, tourne ici, c'est juste... »
« Oh... merde.. »
« ...là »
Tous comme ses collègues, le bâtiment en question n'était plus qu'un tas de briques et d'acier affalés au milieu de temps d'autres. Je sentis Dave s'affaisser à côté de moi, les yeux fixés sur les ruines.
Voila, merci de dire ce qui ne vous a pas plu ou les détails que vous ne comprenez pas ![]()
Vous vous demanderez peut-etre comment la ville a pu etre aussi dévastée simplement par des nécros, mais l'explication viendra plus tard ![]()
Mais comment Honey Johnny a su que c'était Donnatelli la balance? ![]()
Hélas, je n'en ai aucune idée ![]()
Bah mince alors ![]()
On le saura dans le prochain chapitre ![]()
Eventuellement, faut voir si c'est fesable ![]()
J'ai tout aimez sauf une chose....
Moi aussi j'avais inclu le passage ou il bruler tout dans ma fic maintenant on va me traiter de copieur
Bon au moins ca prouve qu'on a tout les 2 eu la meme idée.
C'est un passage que t'as écris ou que t'as posté?
Si c'est que tu l'as déjà posté, désolé.
Si c'est que tu l'as écris/imaginé mais pas encore posté, t'inquiètes pas, je vais pas mourir si tu a un truc qui ressemble
Et enfin, merci à toi ![]()
j'aimes continue je ne trouve rien à redire ![]()
Meci Luck ![]()
Sweet ![]()
Bonne lecture
Chapitre 17:
« Dave... Je suis désolé... »
« C'est... C'est pas grave... Je... je vais m'en remettre. »
« On va s'occuper d'eux Dave. Ces enfoirés d'unitologues. Je suis près à parier que c'est eux qui ont bombardés la ville. »
« Les unitologues... »
Je vis une lueur flamboyante s'allumer dans son regard. Mais nous n'eûmes pas le temps de discuter davantage car je perçus un mouvement du coin de l'oeil. Un bloc de ciment s'écrasa sur le toit de notre véhicule, qui grinça affreusement sous son poids.
« Putain, sors, vite! »
Nous ouvrîmes les portières et nous jetâmes à l'extérieur. Un autre morceau tomba du sommet d'un des bâtiments. La hauteur de la chute combinée au poids du bloc parvinrent à exécuter ce que le nécromorph n'avait qu'en partie réalisé: il broya littéralement la carcasse de la voiture, la réduisant en un tas de ferraille inutilisable.
Plusieurs hurlements résonnèrent à quelques dizaines de mètres au-dessus et d'autres projectiles commencèrent à pleuvoir sur nous, nous contraignant à courir nous mettre à l'abri. Dave fracassa la porte de l'un des immeubles et pénétra à l'intérieur, moi juste derrière. Lorsque nos assaillants comprirent que leurs efforts étaient désormais vains, la rue redevint calme, quoique parsemée de morceaux de bétons et d'acier en plus.
« Et merde, on est bloqué maintenant. »
« Bon ben on a pas le choix, va falloir monter. »
« Monter? Et pour aller où? »
« Je sais pas, peut-être qu'on pourra sauter sur le toit de l'immeuble d'à coté, j'ai vu qu'ils étaient assez proches quand j'ai éclaté la porte. »
« Magnifique, j'espère juste que mes chevilles tiendront le coup cette fois... »
Suite à cela, nous commençâmes à grimper les marches. D'après un petit écriteau, le bâtiment avait 12 étages, ce qui nous laissait le temps de réfléchir à la suite. En plus de tout ça, le pauvre immeuble n'avait pas été épargné par les tirs qui avaient manifestement dévastés la ville et s'effritait à certains endroits. Nous en arrivâmes même à nous faire la courte échelle pour franchir l'un des paliers.
Hélas, notre ascension s'arrêta brusquement à deux étages du toit. Un éboulement avait entrainé toutes les marches avec lui et nous empêchait de continuer. Ma tentative pour tenter de l'atteindre se solda par un cuisant échec lorsque je me retrouvai les quatre fers en l'air, écrasé comme une merde sur les décombres, devant un David mort de rire. Lorsque ce dernier se fut reprit, nous décidâmes qu'il n'y avait plus qu'un seul moyen de monter.
« Bon, bah on va devoir passer par l'escalier de service... »
« Et par l'extérieur du coup. Rien de mieux pour finir en crêpe sous un bloc de ciment... »
Nous franchîmes une porte pour arriver dans un bureau. Celui-ci était d'ailleurs toujours habité. Son propriétaire gisait sur son siège, le ventre ouvert et le visage figé dans une expression de terreur extrême, ses mains encore crispées sur les accoudoirs. Ses intestins pendaient sur ses genoux et se répandaient à ses pieds.
« Charmant tout ça. »
J'ouvrai la baie vitrée et me hissai sur le balcon métallique. Dave me suivit et commença à monter. En voyant les soutiens à moitié arrachés, je pensai qu'il valait mieux ne pas trainer. Notre sortie fut également accueillie par un véritable concert de hurlements d'alerte. Qui fut lui-même suivit par un bloc de pierre qui manqua d'arracher complètement l'escalier de secours. J'accélérai mon allure, tout en savant pertinament que j'aurais du mal à atteindre le sommet entier. Un autre projectile détacha complètement le balcon où je me trouvais, et je finis pendu par les bras à l'une des barrières.
Dave m'attrapa le bras pour m'aider à me relever et nous grimpâmes ensemble les dernières marches qui menaient au toit. Plusieurs rochers tombèrent en s'écrasant en-dessous de nous ou directement dans la rue, mais notre balcon fut miraculeusement épargné. Jusqu'à ce qu'un nécromorph plus précis que les autres envoya une poutre entière sur nous.
La barre métallique s'écrasa dans le béton, restant plantée à la verticale, et vibra sous le choc, à un mètre du pied de mon coéquipier. Nous avions enfin atteint le sommet, et Dave m'indiqua le bâtiment d'à coté. Un étage de moins et une ruelle d'au moins 5 mètres qui séparaient le notre de celui que nous visions. En essayant de chasser les images de personnes chutant après avoir ratées leurs sauts, je reculai pour prendre mon élan. Je tremblai légèrement à l'idée de sauter et commençai même à hésiter.
Néanmoins, un événement balaya rapidement mes peurs.
En entendant le choc contre le béton du toit, je savais déjà ce qu'il se passait. Et en voyant Dave fixer avec horreur un point derrière mon dos, je m'élançai sans prendre la peine de regarder derrière moi. Tout mon esprit était fixé sur une seule chose: sauter, le plus loin possible. Lorsque j'arrivai au bord, je posai un pied sur l'extrémité et partis en avant. Durant ma chute, je je mis malgré moi dans une position de plongeur, si bien que j'atterris douloureusement à plat ventre, le souffle coupé. Dave arriva juste derrière, se réceptionna sur les jambes et entama une roulade, puis deux, puis trois, avant de se manger une conduite d'air qui s'était sournoisement interposée. Quelque chose me dit qu'il avait mal calculé son élan.
Il se releva immédiatement et se mit à tourner en rond, cherchant quelque chose avec un regard affolé.
« Euh, Dave, tu fais quoi là? »
« Elle va se ramener, faut trouver un moyen de partir de là, et vite! »
C'est alors que je me souvins de la raison qui m'avait poussé à sauter. Je me retournai pour faire face à notre précédent perchoir, et levai la tête. Une masse de chair et de muscles en surgit, avant d'atterrir à quatre pattes entre moi et mon partenaire. La créature grogna, puis poussa un autre hurlement. Aussitôt, les chutes de pierres cessèrent.
Le nouveau venu avait muté de manière à ressembler globalement à un lézard. Ses membres postérieurs s'étaient raccourcis, mais n'en restait pas moins puissant, suffisament pour encaisser les dégâts de chute et bondir à des distances incroyables. Son crâne s'était allongé, dévoilant une rangée de minuscules dents particulièrement pointues. Ses bras, eux, étaient assez épais pour que l'on devine des muscles surpuissants, et, à en juger les évènements, assez pour soulever et projeter des blocs de bétons. Aussi étrange que cela puisse paraître, une queue longue et fine avait poussée. Contrairement à certaines espèces, qui avaient tout simplement troquées leurs jambes pour ça, elle semblait n'avoir eut besoin d'aucun os de départ pour pousser. Peut-être un prolongement de la colonne vertébrale...
La créature se campa sur ses pattes arrières puis se redressa de toute sa hauteur. Elle me toisa de ses petits yeux rouges puis, brutalement, écrasa ses pattes avant sur le sol, me faisant tituber sous le choc. D'un rapide coup de queue, elle envoya Dave à travers la fenêtre d'un bâtiment proche, où il s'écrasa mollement contre le mur. Je dus me jeter à plat ventre lorsque le nécromorph se retourna pour m'assener un coup à moi aussi. L'appendice siffla au dessus de ma tête comme un fouet. Je tirai quelques malheureuses balles dans la patte arrière gauche du monstre, qui servirent juste à l'énerver encore plus.
Je me relevai en toute hâte pour éviter la queue qui s'abattit là où je me trouvais juste avant. Et me retrouver nez à nez avec l'immonde gueule de la chose. Son haleine seule faillit me faire tourner de l'oeil et je m'éloignai à reculons pour m'écarter des dents tranchantes. En la regardant dans les yeux, j'eus l'étrange impression que rien ne lui ferait plus plaisir que de me mettre en pièces. Et, à force de reculer, je me retrouvai acculé comme un imbécile au bord du toit. Une chute de onze étages, ce n'était pas vraiment ce que j'apprécierais le plus.
« Matt! Tiens bon, je vais essayer de trouver un truc pour l'occuper! »
Après un très rapide regard en arrière, je pus voir que Dave fouillait les décombres, et qu'il boitait légèrement, mais je voyais mal ce qui pouvait être lancé par un homme depuis l'autre coté d'une rue et blesser une créature de cette taille. Désespéré, je vidai le reste de mon chargeur sur le nécromorph, qui eut un léger mouvement de recul sous les tirs.
Un bruit de verre brisé attira mon attention, ainsi que la sienne. Dave avait tiré plusieurs laser sur la vitre d'un bâtiment proche, m'ouvrant une magnifique voie de sortie. A condition de sauter assez loin et de ne pas être broyé avant d'atteindre le rebord.
Voyant que la créature avait toujours la tête tournée vers la brèche, je saisis cette chance à pleine main. Je m'élançai à travers le toit, passant sous le bras levé de la chose. Arrivé au bord du gouffre, je sautai. Dès l'instant où j'avais quitté ce toit, je sus que je n'avais pas été assez loin. Je me mis à battre l'air de mes bras, espérant attraper quoi que ce soit qui m'empêcherait de connaître une fin précoce. Je m'écrasai à moitié sur le rebord de la fenêtre, mes jambes percutant douloureusement le mur en dessous. Par ailleurs, je sentais également les débris de verre enfoncés dans mon abdomen.
Je saisis un câble qui dépassait et m'y cramponnai désespérément. L'un des téléviseurs dans la pièce quitta son socle et glissa vers la fenêtre lorsque je me hissai en utilisant le fil.
Je basculai finalement dans la pièce, allongé dans mon propre sang. La créature poussa un nouveau hurlement, et les lancers de blocs recommençèrent.
Voila, même discours que d'habitude ![]()
ben innutile car je trouves rien à dire
Ah ouais, je vois ![]()
Donnattelli avait laissé tomber sa bague dans la maison de Don Bouglione! C'est comme ça qu'Honey Johnny a su qu'il était un traître ![]()
Mais j'ai pas compris comment a fait Pagliacci pour se retrouver dans le coffre de la voiture de Marvin le flic ![]()
Je viens de lire ton chapitre 16
Très belle course poursuite entre les 2 héros et les cinq nécromorfs
.
Par contre
"Nous nous mîmes alors à la recherche de ce minuscule objet. Pour couronner le tout, les nouvelles versions de clés étaient des sortes de cartes magnétiques"
Décidément, il a beaucoup de chance ce Matt.....
Trop de chance.....
La clef aurait pu très bien se trouver sur le cadavre du propriétaire du véhicule, enfin bon...
Je viens de lire ton chapitre 17
"Ma tentative pour tenter de l'atteindre se solda par un cuisant échec lorsque je me retrouvai les quatre fers en l'air, écrasé comme une merde sur les décombres, devant un David mort de rire."
Excellent
!!!
J'étais un peu sceptique pour leur saut de 5 mètres en longueur de toit en toit, mais c'est parfaitement crédible vu que le reccord du monde est de 8m95
.
Enfin bref, un très bon chapitre et aucun défaut comparé au petit détail gênant du numéro 16.
Continue comme ça, tu assures grave.
Pour le chapitre 16, chez moi les clés de voiture sont accrochées derrière la porte quand on s'en sert pas
Au niveau du saut, je sais, c'est gros. Mais bon, son point de départ est environ deux mètres au dessus de son point d'arrivée (un étage) Donc, il saute plus loin, vu qu'il part de plus haut ![]()
En tout cas c'est comme ça que je le vois
Mais merci pour tes critiques et tout le reste ![]()
moi j'aime bienn rien à redire
en fait va falloir que j'arrête car je dis ça depuis un paquet de chapitres alors je dirai juste quand je trouve un truc bizzare ou quoi ![]()
Surtout n'hésite pas, je vais pas me mettre à hurler parce que t'as trouvé un défaut
Et merci à toi ![]()
non le fait est que je trouve pas de défauts
hé les gens ça vous dirait pas de faire des fics de merde comme ça j'aurais la cote?
Quand la suite spycho ![]()
J'ai un léger trou d'inspiration en fait ![]()
c'est la crise pour tout le monde même pour le père noel et aussi l'inspiration