L’UCI s'insurge
L'Union cycliste internationale proteste contre le rapport de l'Agence française de lutte contre le dopage, qui la soupçonne de laxisme à l'endroit de l'équipe Astana lors du Tour de France 2009.
"Alors que l’UCI et l’AFLD avaient convenu ensemble d’un programme de contrôles pour le Tour de France 2009, l’AFLD a rédigé et publié un rapport unilatéral, sans donner à l’UCI la possibilité de l’étudier et de corriger les remarques erronées qu’il contenait. Ce n’est certainement pas ce que l’on peut attendre d’un partenaire fiable et professionnel dans le domaine de la lutte contre le dopage", regrette l'UCI.
"Sur le fond, l’UCI juge en effet totalement infondées et même très graves les accusations portées par l’AFLD contre les officiels dépêchés sur la course française. L’UCI respecte de manière scrupuleuse les obligations imposées par le Code Mondial Antidopage : l’égalité de traitement entre équipes et coureurs est strictement garantie, les conditions des contrôles sont tout à fait conformes aux standards en vigueur et les règles de conservation des échantillons rigoureusement observées", poursuit l'UCI. Dans son rapport, l’Agence Française de Lutte contre le Dopage déplore "une conservation artisanale des échantillons" prélevés.
"Par ailleurs, l’UCI rappelle que, suite aux doutes émis précédemment par l’AFLD, elle avait déjà mené une investigation sur le traitement réservé à l’équipe Astana, qui avait clairement démontré que cette formation n’avait aucunement été favorisée", ajoute l'UCI.
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