Antoine Kombouaré (entraîneur du Paris-SG - Photo Presse-Sports) : «Le déplacement à Séville nous a pompé de l'énergie mais sur le plan défensif on a été énormes et on a concédé zéro occasion. Rennes n'a jamais été dangereux et il nous a manqué de la fraîcheur pour mettre l'étincelle dans ce match. On a été solides et c'est un bon point de pris. Mais il faut aussi poser la question à l'arbitre qui n'a pas sifflé penalty sur une main flagrante. On ne demande pas que l'arbitre nous aide mais quand il y a main ou faute, il faut les siffler.»
Frédéric Antonetti (entraîneur de Rennes) : «Le score reflète parfaitement la physionomie du match. En première période, il y avait plus de place pour nous mais on n'a pas joué simple, on a joué trop compliqué. Paris a eu la mainmise après en seconde période avec un jeu long sur Hoarau et nous on perdait la balle trop vite. Sur le plan athlétique, c'était costaud mais le match a été pauvre sur le plan technique. On a solidifié l'équipe et on a perdu de la créativité. Mais Paris, qui s'était procuré beaucoup d'occasions lors des derniers matches au Parc, n'a pas eu beaucoup d'occasions ce soir. (A propos de la première place que pouvait occuper Rennes en cas de succès) On va attendre la 38e journée. J'ai cru entendre des tribunes qu'on était des paysans. Donc c'est un bon point pour nous, les paysans.»