Le russe progressait lentement dans les ruelles ensoleillés du Grand Bazar de Téhéran. Un éclair rouge le fit cligner des yeux. Dans la seconde ,il déchaîna les enfers du feu de son RPK-74M dans un coin sombre. L'américain tomba, touché à la tête. Le soldat continua sa route...Arrivé à l'angle de la ruelle, il remarqua un mouvement suspect, une infime ombre, un tressaillement de vie prés d'un petit muret à demi écroulé.
Il sprinta, de toute la force de son être ,vers un renfoncement obscur.
Une balle siffla à ses oreilles.
Deux alliés arrivaient, inconscient du risque. Ils n’eurent pas même le temps de ciller, des éclairs les traversèrent de part en part et ils s'écroulèrent ,inertes. Trois ennemis s'approchais, d'un pas furtifs, souples, prédateurs. L'un deux se détacha, jeta un coup d'oeil rapide dans le coin ou se cachait notre héros.
Le spetsnaz fit feu.
Deux marines furent tué sur le coup. Un claquement retentit, celui si connus du chargeur vide. Lâchant son fusil mitrailleur, il dégaina son 93R. La balle du Python ennemis lui frôla l'oreille. Trois rafales partirent. L'autre partit en arrière, raide mort. Un léger bruit fit tourner la tête du guerrier.
Un couteau. Compréhension. Action.
La lame lui déchira sa veste, entaillant la chair. Le ricain se baissa tandis que le Russe, s’élança et d'un brusque mouvement de bassin se trouva derrière son opposant.
Le couteau fit jaillir le sang.
Au loin, des coups de feu résonnaient.
Alors je voulais vous parler des cuts quand on se retrouve face à face devant un gars ,qu'il est lui aussi au couteaux et qu'il s'ensuit un duel conséquent. Et j'ai eu envie d'écrire.