Réponse à jsdef, plus haut
Bé, je sais pas ... j'ai lu par là que des études ont montré que celui qui télécharge régulièrement achète bien plus de musique que celui qui ne télécharge pas.
Ca semble bizarre ? En fait pas tant que ça.
Avant que je ne commence à écouter de la musique sur Youtube, tout ce que j'entendais c'était la pop/électro à la radio et les disques de ma mère. C'est pas mauvais, mais je me voyais pas écouter ça pour le plaisir, m'voyez.
C'est seulement en naviguant sur internet que j'ai connu certains groupes, qui eux me plaisaient. Suffisamment pour que je me dise que j'allais acheter leurs CDs.
L'ennui, c'est qu'entretemps y a eu ces conneries de SOPA/PIPA, ACTA et la fermeture de Megaup', qui m'ont rappelé que quand tu achètes un CD, il y a moins de 15% de la thune dépensée qui va dans les poches de l'artiste. Et que ceux qui gardent le reste n'ont pas envie que ça change, loin de là.
Alors, sans télécharger, je continue à regarder sur Youtube.
On pense souvent à l'artiste, mais il faut se rendre compte que le modèle économique du DVD en magasin est dépassé.
Le futur, c'était ce qu'allait proposer Megaupload : une plate-forme de téléchargement de musique, où 90% du prix revenait à l'artiste. Megaup aurait gagné de l'argent grâce à la publicité.
Un peu comme ITunes, mais en moins cher et en plus égalitaire.
Le futur, c'est aussi VEVO. J'aime pas trop ça, mais ils ont le mérite de mettre un système économique bien plus intéressant.
Quand tu achètes un CD, que tu l'écoutes une fois ou que tu l'écoutes des milliers de fois, l'artiste gagne la même quantité d'argent.
Avec VEVO, non seulement tu as accès à de la musique gratuite, de bonne qualité, mais en plus l'artiste est rémunéré pour chaque visionnage, à ce que j'ai compris. Ainsi, les centaines de millions de vues de "Baby" de Justin Bieber lui ont sans nul doute rapporté une somme colossale d'argent, certainement plus que son CD.
Faut juste penser que ACTA, c'est juste une vieille industrie du disque, qui s'accroche à un modèle obsolète inégalitaire.
L'avenir, pour les artistes, c'est internet.