Cette soirée-là, j´avais retrouvé Roger à l´intérieur de notre bar favori, tout comme nous avions l´habitude de le faire à tous les vendredis soir après le boulot. Nous buvions un verre ou deux tout en discutant de chose et d´autre. Roger n´était pas seulement un collègue de travail, c´était aussi un ami pour qui j´avais une très grande estime. Roger était une personne généreuse qui donnait de son temps libre pour de bonnes causes, il faisait du bénévolat.
Avec toutes ces occupations, il lui arrivait parfois de se mettre un peu trop de pression sur les épaules. Il m´avait donc demandé de le remplacer en tant que sauveteur pour la journée de demain. J´avais accepté avec le sourire, suite à cela, j´avais reçu des remerciements de sa part. Il m´avait expliqué ce que je devais faire et où je devais me rendre. L´endroit se trouvait dans le parc municipal. Il s´agissait d´une piscine extérieure, il annonçait du beau temps pour demain et cela m´avait paru très bien.
Le samedi matin, je m´étais pointé au local récréatif afin de rencontrer le responsable qui s´occupait des activités, afin de lui faire part de ma présence. Après un brin de causette, il m´avait indiqué la direction du vestiaire dans lequel je devais me changer. Je m´étais ensuite rendu à mon lieu de travail, je m´étais assi sur une longue chaise surmontée à laquelle je devais accéder par une échelle.
Quelques instants après, il y avait un groupe de jeunes qui venaient se baigner. Je m´étais apporté un bouquin, comme Roger m´avait conseillé de le faire et, c´était durant ma lecture que j´avais entendu un cri. L´un des enfants avait coulé comme une pierre dans la partie profonde de la piscine. J´avais sauté du haut de ma chaise pour pouvoir ensuite plonger dans l´eau. Je l´avais apperçu, il se débattait, il était paniqué, j´avais eu un peu de difficulté à le maîtriser durant les première secondes. Finalement, je l´avais saisi afin de le remonter à la surface. Il avait toussé, puis il avait craché le surplus d´eau qu´il avait dans les poumons. Il m´avait remercié de l´avoir sorti de l´eau, puis il avait précipitamment quitté les lieux. Je semblais passé pour un héro aux yeux des autres et cela m´avait rendu très fier.
Durant l´après midi, une jolie grande fille s´était présenté devant moi, j´étais perché sur ma chaise tout en voyant bien qu´elle voulait m´adresser la parole. Elle devait avoir 21 ans, elle avait de magnifiques yeux bleus ainsi que de très beaux cheveux blonds qui étaient longs et frisés. Elle était venu pour me remercier d´avoir sauvé son petit frère. Je lui avais tout simplement répondu que c´était tout à fait naturel vu les circonstances, et que cela faisait partie de mon travail. Elle m´avait à nouveau remercié tout en posant sa main sur mon pied, elle m´avait regardé droit dans les yeux pour me dire qu´elle allait faire ce que je voulais, afin de vraiment bien me remercier. J´étais intimidé lorsqu´elle avait dirigé son regard vers mon pénis. Je lui avais demandé de revenir dans quelques minutes, que j´étais pour y réfléchir.
J´avais déchiré une page blanche de mon bouquin après y avoir écrit quelques mots. Je lui avais fait signe de revenir vers moi, elle qui avait été s´asseoir sur le bord de la piscine, les pieds dans l´eau et qui me faisait face. Je lui avais tout d´abord expliqué que j´étais un garçon timide, que j´avais écrit sur ce bout de papier, que j´avais plié et replié, le fantasme que j´avais. Avant même qu´elle ne réplique quoi que ce soit, je lui avais affirmé de ne lire que ce bout de papier qu´une fois chez elle, que mon adresse était inscrite dessus, et qu´elle n´avait qu´à venir me retrouver chez moi demain si elle acceptait de faire ce qui était indiqué sur la feuille.
Je lui avais tendu le bout de papier qu´elle avait saisi avec un air incrédule, puis je poursuivais en rajoutant tout simplement de ne pas poser de question, que ce qu´il y avait d´inscrit sur la feuille était très clair.
Le lendemain, elle avait sonné à ma porte, je m´étais empressé d´aller lui ouvrir. Elle portait des jeans moulants noirs, lustrés avec des reflets argentés. Un manteau de même teint et en dessous, un chandail rose qui semblait très léger. J´avais observé ses pieds pour m´appercevoir qu´elle portait des sandales roses lilas, cela faisait ressortir le teint bronzé de ses splendides petons. Une chose m´avait surpris, elle avait une boîte de pizza bien chaude en sa possession.
-nana; Tiens esclave! Prends cette pizza, je n´ai pas eu le temps de bien manger et pour ce que nous allons faire, je vais pouvoir en profiter.
-malik; Je veux mettre les choses au clair dès le départ, acceptes-tu de faire ce que tu as lu sur le papier que je t´ai remis?
-nana; Tu n´écoutes pas ce que je te dis, ESCLAVE!!! Je t´ai demandé de prendre cette pizza et de la mettre sur la table, et pendant que tu y es, rapportes-moi un cola.
J´avais été lui chercher sa boisson pendant qu´elle visitait mon appartement, une fois de retour vers elle, elle m´avait regardé méchamment avec ses yeux pétillants, ils étaient beaucoup plus pétillants que le cola que je lui avais rapporté.
-nana; Vas donc t´étendre sur ton divan... et puis non, couches-toi au sol en face de ce divan.
Elle avait maintenant une pointe de pizza dans une main et son verre de cola dans l´autre. Elle s´était assise sur le divan tout en m´observant, elle avait posé ses pieds sur mon estomac tout en dégustant son repas. J´observais ses jolis pieds chaussé qu´elle bougeait quelque peu sur moi, pendant ce temps, mon pénis changeait de volume.
-nana; Prends donc un peu de pizza espèce de connard.
Elle m´avait enfoncé un gros morceau dans la bouche avec la paume de sa main. Elle m´avait ordonné de le mâcher tout en me recouvrant la bouche avec sa main. J´avais eu un peu de mal à l´avaler pendant qu´elle me traitait de porc. Elle m´avait ensuite demandé de lécher sa main, j´avais tiré la langue et j´avais léché la sauce tomate qu´elle avait sur les doigts, et ensuite dans la paume de sa main. Elle m´avait ensuite pincé le nez, pour me cracher un peu de son cola dans la bouche dont j´étais forcé de garder ouverte. Je ressentais les pétillements du cola chaud descendre le long de ma gorge et qui m´avait ensuite fait tousser, cela semblait la faire rigoler et elle s´était reprise une autre pointe. Je m´étais à peine remis de cette complication, ça ne semblait pas l´empêcher de poser la semelle de sa sandale sur mes lèvres.
-nana; Fermes ta gueule! Et puis non, lèches ma chaussure... il y a une chose que je ne comprend pas, tu aurais pu avoir ce que tu voulais et tu as choisi ce genre d´activité. Excuse moi de te dire ça mais tu n´es pas normal. En tout cas tu lèches bien, c´est ça, entre mes orteils et la semelle, et pourquoi pas sous mes ongles d´orteils, là où c´est le plus dégoûtant, c´est ça... bon je me lève, je me sens enkilosée.
Elle s´était levé debout sur mon ventre, elle semblait raidir ses jambes, puis elle avait élevé ses talons. Ses orteils s´étaient enfoncés dans mon ventre, puis à un certain moment, j´avais fermé les yeux, c´était devenu intense.
-nana; Hey le débile!
J´avais ouvert les yeux, puis son pied avait attéri directement sur mon visage, elle remuait son pied sur ma bouche tout en m´écrasant les lèvres, le menton et ensuite le front. Elle avait ensuite tourné son pied et son talon avait écrasé mes lèvres dont la partie supérieure s´était fendue. J´avais une petite coupure, elle ne s´en était pas apperçue, elle qui avait continué à m´applatir le visage sous sa semelle. Elle écrasait mon pénis avec son autre pied et elle semblait vraiment y prendre goût. Elle avait retiré son pied pour s´appercevoir que j´avais la lèvre fendue. Cela ne l´avait pas empêché de demeurer sur moi.
-nana; Tu es dégoûtant, tu saignes comme un porc, lèches ma semelle, je ne veux plus voir une seule goutte de ton sang sur ma chaussure. Lèches bien sinon je te brise le nez.
Je frottais mon propre sang en dessous de sa semelle avec ma langue, je fermais les yeux très fort tout en ressentant son autre pied qui écrasait mon sexe. Elle s´était mise à rire et à m´insulter, elle m´avait avoué son intention de me pulvériser le nez sous son pied pour qu´il y est encore plus de sang, mais cela n´avait été que des paroles. Elle s´était assise sur le fauteuil, mais ses pieds n´avaient toujours pas quitté mon corps.
Elle avait repris une dernière pointe de pizza, tout en tendant un pied au dessus de mon visage qui demeurait en suspension. Elle m´avait demandé de la déchausser. Elle bougeait ensuite ses pieds nus sur mon corps à partir de mon visage, jusqu´à mon pénis tandis qu´elle terminait sa pointe de pizza. Elle avait ensuite terminé son verre de cola.
-nana; Je veux voir ton pénis, déboutonnes ton pantalon... beurk! Il m´avait bien semblé l´avoir ressenti éjaculer sous mon pied, tu devrais avoir honte.
Elle avait fait un contact avec son pied nu et mon pénis, elle avait trempé ses orteils dans mon sperme tout en souriant puis, elle s´était mise à grimacer.
-nana; Tu aimes l´humiliation, alors tu vas avaler ton propre sperme sur mon pied... attention, il arrive, je me dépêche pour ne pas en perdre une seule goutte... c´est bien, ouvres la bouche, tiens je vais te l´étendre un peu sur le visage, lèches mes orteils, surtout le gros, il y a beaucoup de ton sperme dessus, suces-le bien, lèches tout.
J´avais gobé mon propre sperme avec dégoût, c´était très humiliant, c´était ce qui semblait l´avoir fait rigoler une fois de plus, puis lorsqu´il n´y en avait plus, elle avait joint ses deux petons sur mon visage tout en me donnant l´ordre de nettoyer ses plantes de pieds. Elle m´avait ensuite demandé de me masturber, j´avais saisi mon pénis sous ses yeux. J´avais commencé à me branler pendant que j´embrassais ses petons qui recouvraient mon visage entièrement tout en l´écrasant.
Après un certain temps, j´avais commencé à gémir, elle bougeait ses pieds sur mon visage de façon à le presser constamment. Elle avait relevé un pied pour le rabattre aussitôt sur mon visage, ensuite c´était l´autre pied et ce, de façon très rapide et soutenu. Elle avait, sans l´ombre d´un doute, remarqué que j´aimais cela, elle avait donc poursuivi ce type de mouvement sans relâche jusqu´à ce que le sperme gicle sur mon ventre, tel un boyau d´arrosage. Ses petons étaient demeurés sur ma figure tant et aussi longtemps que je tenais mon pénis. J´avais soupiré sous ses pieds divins et j´avais eu l´impression d´être dans l´incapacité de bouger.
-nana; Alors ça y est! Tu as ton compte?
J´avais remué la tête sous ses pieds en signe de " oui". Je m´étais ensuite passé la main au visage et mon pénis était innondé de son liquide blanc.
-nana; Je vais me laver les mains et je te rapporte une serviette.
Je n´avais pas osé bouger avec tout ce sperme qui flottait sur mon ventre. J´étais demeuré immobile jusqu´à ce qu´elle me remette la serviette, afin que je puisse éponger tout ce sperme.
Elle m´avait dit avoir bien aimé cette expérience et qu´elle serait prête à recommencer. Nous avions bavardé pendant une bonne heure et le tout s´était déroulé dans un aspect positif. Elle m´avait à nouveau remercié pour son frère juste avant de partir. J´avais refermé la porte derrière elle tout en entendant sa voix douce qui me disait au revoir et à la prochaine.