Quand Philippe arrive chez Céline, il est un peu ennuyé. Le scénario qu’il devait lui apporter n’est pas complètement terminé, et il se doute qu’elle risque d’être mécontente.
Elle le fait entrer, elle vient de s’entraîner, elle porte sa tenue de lutte : short moulant très court et justaucorps en lycra laissant ses bras nus. Elle est avenante et souriante comme à son habitude, et Philippe se tranquillise quand elle le fait asseoir et qu’ils commencent à discuter agréablement. Elle ne semble même pas s’énerver quand il lui dit qu’il est en retard sur le travail du… Elle lui demande de lui montrer ce qu’il a fait… mais Philippe ne préfère pas. Céline insiste gentiment… Philippe reste sur sa position… Elle lui dit alors qu’il peut repartir… Philippe est à la fois déçu d’être resté si peu…mais aussi soulagé de ne pas subir le mécontentement de Céline ! Quand il arrive à la porte il remarque qu’elle est fermée à clé…alors qu’il allait se retourner pour le dire à Céline, il sent un bras se nouer puissamment autour de son cou et l’attirer en, arrière… il n’a pas le temps de réagir, Céline a déjà verrouillé sa prise avec son autre bras, et serre fortement…. Il l’entend lui dire « tu ne croyais tout de même pas que tu allais t’en tirer si facilement… » Il ne peut répondre que par un gémissement tellement l’étreinte de Céline est puissante, il s’agrippe aux bras qui l’enserrent, mais ne peut rien faire pour desserrer la prise. Les entraînements de musculation ont rendu la jeune femme redoutablement forte… elle serre jusqu’à le sentir docile.. puis l’entraîne jusqu’au canapé sur lequel elle le projette… Ne lui laissant pas le temps de se relever, elle se précipite sur lui et le fait glisser au sol, ou expertement elle lui enserre le cou entre ses cuisses, l’une repliée sur l’autre et la bloquant… elle commence à l’étrangler, en le laissant se débattre en vain… les mains de Philippe agrippées aux cuisses de Céline qui lui enveloppent le cou et la tête, ses jambes qui s’agitent inutilement… Céline serre par petits à coups puissants qui arrachent chacun à Philippe un gémissement plaintif… elle l’épuise… puis lui attrape les poignets et les maintient écartés pour bien lui montrer qu’il est à elle… « alors : tu as quelque chose à dire ? » … Philippe murmure des excuses à peine audibles, l’étreinte de Céline lui permettant à peine de parler… elle le fait répéter.. plusieurs fois, pour prolonger son humiliation… puis lui dit : « tu vas me sortir ton brouillon, que je le lise… et que je te dise ce que j’en pense »… « dépèche toi ».. Alors elle le relâche en lui disant : « je le veux sur la table là dans une minute ! »… Pendant que Philippe se relève péniblement , Céline sort un instant de la pièce…
Il sort le document et le pose au moment ou Céline revient, en string cette fois… elle avance directement vers lui et lui dit : « défends toi : ça te rendra peut être plus rapide à écrire.. ». Céline force rapidement Philippe au sol… elle veut lui montrer qu’il n’est rien devant elle, et très rapidement elle vient à bout de la résistance de Philippe qu’elle chevauche irrésistiblement.. elle avance sur son torse jusqu’à glisser sur son cou… elle enveloppe là tête de Philippe de ses cuisses jusqu’à ce qu’elle ne voie presque plus son visage et ses yeux qui la supplient… elle sent les mains de Philippe sur ses cuisses, ne sachant pas que faire, se sachant vaincues… elle place ses mains derrière la nuque de Philippe et lui relève la tête comme elle peut, plaquant le visage de Philippe au fond de son entre-cuisses, elle sent la dureté du nez de Philippe exciter son sexe à travers le string… elle sent les mouvements des lèvres de Philippe, avide d’air, contre la fine étoffe qui cache à peine sa peau… elle le laisse gémir, vaincu et humilié… et en même temps par petits mouvements de ses genoux , elle le fait glisser , ainsi maintenu par elle, jusqu’à la table… Philippe ne peut plus lui opposer la moindre résistance…et se laisse entraîner.
Tout près de la table Céline relâche son étreinte … mais se relève juste pour se retourner. Philippe gigote et tente de se débattre mais il sait qu’il n’échappera pas à l’arme absolue de Céline… elle s’assied sur son visage en prenant le soir de bien ajuster la fente de ses fesses sur le nez de Philippe.. en effectuant de petits mouvements d’avant en arrière… emprisonnant aussi la bouche de Philippe contre son string très mince.. Céline prend son temps.. son puissant fessier enveloppe exactement le visage de Philippe qu’elle laisse à peine respirer… Philippe vaincu sait qu’il est totalement sous le contrôle de Céline et qu’il lui est absolument impossible de se libérer… Il essaie de se calmer, d’économiser le peu d’air, délicieusement imprégné de l’enivrante moiteur de sa tortionnaire, qu’elle lui autorise… Il entend que Céline a pris les feuilles de papier et lit son brouillon… puis le repose… et dit : « tu es capable de faire bien mieux : je vais stimuler un peu ton imagination ». A peine la phrase finie, Céline étouffe Philippe… il s’agite, gémit.. s’accroche aux cuisses de Céline, tapote comme pour demander grâce lors d’un combat de lutte… alors elle le laisse un peu respirer.. puis saisit de ses mains les poignets de Philippe, et l’étouffe à nouveau… il ne peut plus ni s’agripper ni taper… ses doigts se tordent, il gémit toujours, tout son corps se contorsionne désespérément, mais elle seule décide.. Céline sait que la peur accentue l’impression du temps… et laisse de temps à autres Philippe inspirer un peu… ne serait ce que pour bien sentir son visage totalement pris dans ses fesses, elle s’excite de cette divine sensation de pouvoir absolu… elle veut l’abandon total de Philippe… qui réussit malgré sa situation à raisonner assez pour le comprendre… elle lâche ses mains et reprend l’étouffement , qu’il accepte sans aucun mouvement de résistance… alors elle le laisse inspirer un peu, relève ses fesses de quelques centimètres et serre le cou de Philippe d’une main jusqu’à le forcer à ouvrir la bouche.. puis repose ses fesses… écrasant sous son string la bouche ouverte de Philippe… savourant longuement sa victoire absolue sur lui…
Quand elle se relève enfin… il reste au sol, presque inerte… et c’est très gentiment qu’elle lui dit : « essaie de ne pas oublier que tu es à moi… quand je te demande quelque chose : tu le fais, bien et complètement ! … va travailler maintenant et reviens vite ! ».