L’ année dernière encore j’ habitais en haute savoie, un petit village chez Bloodygun ( thonon-les-bains) situé à la source du lac d’ Annecy tout proche de sa réserve naturelle. La résidence était agréable et je n’ avais même pas à traverser de route pour piquer une tête. ( bon là je vais raconter une histoire à connotation cul mais il y avait en toile de fond une bonne dose de sentiments tous de même). Nous avions vécus ensembles un moment mais ce n’ était déjà plus le cas.
Il lui arrivé de passer apres son travail, comme j’ adore la flotte elle me retrouvait souvent sur la plage ( j’ ai un job qui me laisse pas mal de libertés dans mon emplois du temps, à défaut d’ être trés lucratif lol).
il fallait longer les 25 ou 30 mètres de plage pour accédé au ponton, généralement il y avais quelques bateaux et une barque de pécheur amarrés.
A son extremité le ponton s’ élargissait et formait un carré parfait; c’ est là qu’ elle s’ asseyait pour m’ attendre, assise en tailleur ou les jambes dans le vide au dessus de l’ eau car la hauteur était suffisante.
Elle avait sans doute laissé ses chaussures quelque part sur la plage, la plante de ses pieds avait d´ abord due être caressée par l’ herbe tendre, elle avait sans doutes crispé quelques muscles en passent sur les petits cailloux qui séparaient l’ herbe du ponton, apres cette étape le bois adouci et chauffé par le soleil était une vraie volupté; elle avait due ressentir tous ça...
C’ est en tous cas ce que j’imaginait en nageant vers elle.
Quand j’ arrivais enfin au ponton un peu essoufflé je restait dans l’ eau et je serrais mes jambes autour d’un pilier immergé pour rester stable ( ouais j’ ai eu de belles crampes quand même )
J’ étais devant elle, sous ses jambes, au premier plan de la scène : la plante de ses pieds, il m’ arrivait de me hisser à bout de bras pour l’ embrassé là très doucement mais c’ était la privé d’ un autre plaisir : me faire attendre, et je pense que c’ est vers cela qu’ allait sa préférence, alors la plus part du temps je restais tranquille, là, à sa disposition.
Les mots n’ avaient aucune importance à ce moment et nous n’ en prononcions aucun, les regards suffisaient amplement.
A ça façon de me tendre un de ses pied je comprenais ce dont elle avait envie, c’ était aussi une façon de me dire “aller vas y” .
A ces moment elle attendait que le moindre de mes geste trahisse l’ immense vénération que je lui vouait, je suis tombé sous le charme et pour longtemps de cette audace qu’elle a mi souvent à exigée çà de moi.
J’ adorais mouiller délicatement ses pieds afin de boire chaque gouttelette qui avait rafraîchie sa peau.
Notre petit jeux n’ est pas toujours passé inaperçu, et je peux même dire que certains habitués de cette plage s’ attendaient toujours a quelque chose quand nous y étions ensembles. Il y avait ce petit monsieur du premier qui écrivait des chansons ( accordéon et pouet pouet) , lui vu dans quelles termes il m’ avait parlé des femmes : “à la maison et soie une bonne fifille...” il a pas due s’ en remettre de voir un mec le nez pincé entre les deux gros orteils de sa copine se laissé enfoncé la tête sous l’ eau plusieurs fois.
Il y avait aussi cette nana bcbg 47 48 ans qui bossait en suisse, alors elle: une vrai saute au paf , et son mari le mec le plus gentil mais aussi le plus cocu que j’ ai jamais vu. Elle a bien essayé mais elle m’ a jamais eu.
Enfin se n’ est pas arrivé non plus des centaines de foies que les gens nous matent...
En tous cas ça nous encourageait plus qu’ autre chose.
Bien sur on en parlait des mateurs, elle me disait que ça l’éxcitait de leur révélé de cette façon son pouvoir sur moi, je n’ aurais pas préféré d’ autres réponse mais peut être l’ avait elle deviné, en tout cas elle en jouait trop bien pour ne pas y prendre pas mal de plaisir elle aussi.
Au bout d’ un moment un de nous deux avait finalement un truc à dire et nous passions tendrement à autre chose, je sortais de l’ eau, un plaisir plus physique ne s’ imposait pas forcément, en tous cas pas tout de suite, c’ était un peu comme une ouverture ou plutôt un prélude; c’ était vachement bien.