bon ben c´est ça c ma prmière vrai fanfic avec le moins de faute possible et un bon début je trouve.
-Chapitre 1-
La peur ronge les habitants de Goddrim, les ténèbres s’avance doucement depuis quelques temps. Le mal va recouvrir la planète de ses nuages noirs. Le jour n’apparaît plus dans certains villages et les villageois ont de plus en plus peur. « Il arrive » qu’ils disent. Mais qui arrive? C’est la question que se pose, depuis quelques mois déjà, Eolfin, gouverneur du royaume elfiques dans la forêt noire. Plus la nuit avance plus les villageois sont rongés par la peur d’être tué par des bêtes qu’ils n’ont vu que dans les livres les plus étranges. Pourquoi la mort leur fait donc si peur, ce n’est qu’un passage à la nouvelle vie. La vie dans les mondes anciens, où seul les mort ressuscité peuvent y vivre. C’est un monde à part, où seul ceux qui étaient bon de leurs vivant peuvent aller vivre. On raconte qu’il y a une brèche dans le temps quelque part, et cette brèche permettrait à ceux qui le désire de passer de l’autre coté. Un petit hobbit avait découvert la brèche un jour, mais personne ne connu son emplacement car, à cause de l’horrible malédiction, le hobbit est mort 2 heures après avoir sorti des mondes anciens. Les ténèbres le recherche, oui, c’est sur, mais comment ont-ils su qu’il existait. Un traître parmi les nations fidèles? Peut-être sont-ils simplement tombé sur la page d’un livre qui en disait un peu trop à ce sujet. Ce qui importe n’est pas la raison mais l’action. Si ils découvrent le passage, il pourrait détruire les mondes anciens et la mort serait pire encore que de vivre. Soudain un cri strident se fait entendre, interrompant les pensés d’Eolfin. Dans la forêt noire des elfes sont cachés dans les arbres donc pour le moment il n’y a aucun danger pour eux mais penchons nous vers les hommes, qui habitent les plaines, pour eux, le danger est plus grand. Tout hommes, qu’il soient jeunes ou vieux, a une arme à la main, prêt à combattre. Mais rare sont les vrai guerrier qui rêve d’une guerre sombre et sinistre, ceux qui compte les têtes qu’ils coupent, ceux que la mort réjouit. L’armée des ténèbres s’avance au loin, on peut les voir si on plisse un peu les yeux. Mais il arrête de marcher soudainement comme si, eux aussi, étaient atteint par la peur. Mais quelle peur peut-on trouver dans le corps d’un orc, sinon celle de n’avoir rien a manger. Soudain un éclat d’une blancheur intense aveugla tout le monde. Dans les forêts noir un pouvait voir un reflet blanc. C’était le signal, les orcs dévalèrent les pentes à toute vitesse, les hommes eux tremblait de peur, quelques-uns se mettait à genoux pour imploré leur dieux. La guerre commençait