Bon étant donné que certain ont démontré de façon formel le caractère polémique et excessivement provocateur du premier post de Obe 45 qui tentait tant bien que mal à prouver que toute critique à l'encontre de RE5 était dû au manque de subjectivité du méchant joueur niais insensible à l'art et que RE5 est dans l'absolu meilleur que Devil May Cry en tant que survival horror, je vais montrer à titre personnel qu'à travers son trollage bidesque, le personnage qu'incarne Obe 45 n'est qu'un suppôt de démago avec une petite touche d'hypocrite trolleux refoulé alimentant ainsi ma soif éternel à la moquerie sociopathe et à mon admiration pour le côté pathétique du genre humain ... Bordel je suis presque tombé inconsciemment dans son troll dit donc mais bon ...
Commençons déjà par le début de son post dans lequel le bonhomme introduit que la majorité des critiques fait à l'encontre de RE5 ne sont que centré sur le scénario, ce qui n'est pas forcément faux si on a critiqué avant l'aspect du soft. C'est vrai quoi le scénario ne fait pas tout, regardez les Metal Gear Solid, Mass Effect, Silent Hill, the Darkness on peut très facilement les amputer du scénario et ni vu ni connu, le jeu reste toujours aussi bien surtout lorsque qu'on sait que la majorité des jeux sont comparable en terme de story-telling au livre ou au film eux-aussi très facilement amputable de l'intrigue, voyons!
Enchaînons sur cette belle "self introduction" du personnage dans laquelle il se présente comme un vétéran de la guerre vidéolubrique, traversant au cours de sa carrière moult péripétie pixellisé dont son corps comme son esprit seront marqué à vie et montrant avec fierté les médailles et les trophées obtenu qui prouvent une fois de plus sa détermination et son courage à travers toutes les générations de console ayant peuplé les salons et s'auto-proclamant ainsi ambassadeur des héros de guerre virtuelle. Garde à vous!
Et c'est ainsi que tout au long de son pavé d'argumentation hilarant à siffler du cul qu'il va, petit à petit, nous faire part de sa vision du jeu video parsemant ici et là de quelque perle délirante et psychédélique (comme par exemple le côté réaliste de DOA avec le physique des lolo OMG!) mimant presque la façon de penser de notre Steevy Boulay national mais de façon sérieuse, bref que du bon en somme ...
Analysons ensuite la fin de son premier post (très révélateur en soit) avec cette phrase pour le moins mythique par le sujet traité ainsi de la tournure dans laquelle elle est exprimé : "Moi je dis juste que RE5 c'est un tout, pas seulement un jeu solo, mais un jeu polyvalent qui prend ses appuis a partir même du menu du jeu qui nous donne accès a l'intégralité de notre contenu avec aisance. "
Mais rendez-vous compte de cette révélation oh combien vital pour l'humanité, que serait le monde si le menu de RE5 était inaccessible pour le commun des mortels, si on était complètement bloqué dès l'écran start du jeu. Impensable ... Ou encore si le menu était composé d'arborescence interminable avec au final seulement la ligne "nouvelle partie" accessible ... Ah nan, là c'est trop! Mais heureusement que les développeurs ont encore une nouvelle fois sauvé l'humanité grâce à leur génie salvatrice.
Terminons enfin l'analyse de ce premier post saturé en émotion par sa conclusion et son hypothèse sur le pourquoi du comment ils peuvent critiquer un jeu ... Pour Obe45, la raison d'une telle réaction face à RE5 est dû à une " non remis en question de faite que ça pouvait être un sentiment subjectif et qui pourrai même induire en Erreur le joueur lui même " ... La vérité peut faire mal hélas, celle-là fait particulièrement mal au ventre tellement elle est hilarante. Mes frères et mes soeurs, ne vous faites pas avoir bêtement par vos sentiments primaire à l'encontre d'un jeu, prôner l'objectivité absolue, lorsque vous regardez une pipe avec un écriteau "ceci n'est pas une pipe", demandez-vous d'abord ce qu'est une pipe puis fixé la d'un oeil dubitatif car vous êtes dans le vrai, ceci n'est pas de l'art. Comme le dit Obe 45, prenez du recul ... oui c'est ça reculez, très loin, jusqu'à ce que vous ne voyez plus voir votre écran et que vous puissiez profiter pleinement de votre misérable fardeau subjectif qu'est le jugement de goût. 