Voilà mes amis, le poème est fini
Supplication à la déesse
Que se cache-t-il derrière ce masque trouble ?
Tali ô ma déesse, quels sont les traits de ce visage emprisonné?
Que dissimule donc cette vitre nimbée ?
Quand les temps seront moins troubles,
Verrai-je ces yeux dont le regard et dont la courbe,
Font le tour de mon triste cœur ?
Brûlent pour mon âme qui se meure ?
Tali, sur les fondations de Rannoch prospère,
Dans cette harmonie nouvelle entre les enfants
Dont cette planète est la mère,
Qui jadis se déchiraient en ces territoires,
Sous cette lumière éblouissante qui chauffe un nouvel espoir,
Sur cette terre ferme qui couve une immense gloire,
Autour de ces rochers labourés par ces siècles d’absurdité
Sous ce ciel tacheté et enflammé,
Dans cette mer radieuse qui repart vers l’infini,
Enlève-donc ce masque, ô ma déesse, ô Tali,
Et tu m’ouvriras un peu plus ton cœur.
Au nom de ce qui nous uni, cet indestructible honneur.
L’espèce quarienne était lourde,
Lourde de souffrance, de querelles et de haine,
Contre le peuple qu’elle avait enfanté et qu’elle voulait détruire.
Mais tout comme cette douleur, ces conflits, ce fiel,
Se sont résorbés dans ces nuages qui semblent luire,
Le mystère de cette vitre opaque doit fuir.
Tali pour ton peuple, pour la galaxie, pour notre amour,
Hôte cette glace pour toujours.