syrus-blades
Posté le 8 mars 2013 à 22:55:01
-8???? elle etait a-5 depuis 2012 donc ou tu a vus ca
En 98, on est passé de -14 à -9
(Me suis un peu trompé
)
Zabi, il s'agit de l'horloge de la fin du monde
Urano, j'ai pas dit qu'elle était fausse... Juste que dans les faits, la Colombie, OSEF
Le Japon dispose d'une flotte... Mais elle est ridicule. Quelques croiseurs, pour s'assurer de l'intégrité de leur territoire
La Russie a certes la seconde marine du monde, après les US... Sur le papier en tout cas. La majorité de leurs navires rouillent en mer de Mourmansk. Quelle déchéance, pour une armée dont l'ombre suffisait à terrifier des peuples entiers... ![]()
Pourtant, ils doivent. Selon le traité de coopération mutuelle et de sécurité entre les U.S, le Japon et l'Australie. Et de nombreuses bases Américaine sont établies au Japon Okinawa, Syungshi, etc..)
Et je ne parle pas de ça il y a 60 ans. Justement, vu la menace de la Corée du Nord, les Américains et les Japonais entretiennent des relations plus sérieuses. De plus le Japon ne dispose pas de missile Nucléaire.
Les deux Nations y gagnent à se soutenir. Les Américains fournissent les Japonais et les protègent, tandis que le Japon fournit une aide stratégique aux Américains.
Les Ricains possèdent encore des bases au Japon. Mais on est loin de la situation de 1950, où le Japon pouvait être considéré comme le 52ème Etat
Et le Japon honorera leur part du marché en fournissant une aide logistique aux USA (comme ils l'ont fait en Irak
) ![]()
1947 7 23:53 — Création de l'horloge.
1949 3 23:57 −4 L'Union soviétique fait ses premiers essais nucléaires.
1953 2 23:58 −1 L'URSS et les États-Unis testent des engins thermonucléaires à neuf mois d'intervalle. L'horloge est cette année-là au plus près de minuit depuis sa création.
1960 7 23:53 +5 L'horloge est reculée en réponse à une coopération scientifique accrue et à la compréhension du public envers les dangers de l'arme nucléaire.
1963 12 23:48 +5 URSS et États-Unis signent le Traité d'interdiction partielle des essais nucléaires, limitant les tests d'engins nucléaires dans l'atmosphère.
1968 7 23:53 −5 La France et la Chine sont désormais en possession de l'arme nucléaire (respectivement en 1960 et 1964), des conflits déchirent le Moyen-Orient, l'Asie du Sud et le Viêt Nam.
1969 10 23:50 +3 Le sénat américain ratifie le Traité de non-prolifération nucléaire.
1972 12 23:48 +2 URSS et États-Unis signent les négociations sur la limitation des armements stratégiques (SALT I) et le traité ABM (anti-missiles balistiques).
1974 9 23:51 −3 L'Inde teste sa première arme nucléaire, Smiling Buddha ; les négociations SALT II (seconde phase de limitation) échouent.
1980 7 23:53 −2 Nouveaux échecs dans les négociations avec l'URSS, augmentation du nombre de conflits nationalistes et d'actions terroristes.
1981 4 23:56 −3 Reprise de la course à l'armement, des conflits en Afghanistan, Afrique du Sud et Pologne ajoutent à la tension internationale.
1984 3 23:57 −1 Nouvelle accélération de la course aux armements faisant suite à la politique de Ronald Reagan.
1988 6 23:54 +3 URSS et États-Unis signent un traité visant à éliminer les armes nucléaires de moyenne portée, les relations entre les deux grandes puissances s'améliorent.
1990 10 23:50 +4 Chute du Mur de Berlin, succès des mouvements anti-communistes en Europe de l'Est ; la fin de la Guerre froide approche.
1991 17 23:43 +7 URSS et États-Unis signent le Traité de réduction des armes stratégiques. L'horloge est alors au plus loin de minuit depuis sa création.
1995 14 23:46 −3 Les dépenses militaires mondiales continuent à un niveau équivalent à l'époque de la Guerre froide ; des inquiétudes naissent quant à la possible prolifération des armes nucléaires dans la Russie postsoviétique.
1998 9 23:51 −5 L'Inde et le Pakistan testent tous deux des armes nucléaires dans l'hypothèse d'une agression mutuelle. L'ancien bloc soviétique et les États-Unis ne réussissent pas à tenir leurs engagements de réduction des stocks d'armes existants.
2002 7 23:53 −2 Peu de progrès sont faits dans le désarmement nucléaire global : les États-Unis rejettent une série de traités de contrôle des armes et annoncent leur intention de se retirer du traité anti-missiles balistiques. Des groupes terroristes cherchent à acquérir l'arme nucléaire.
2007 5 23:55 −2 L'essai nucléaire nord-coréen du 9 octobre 2006, les ambitions avouées de l'Iran, l'insistance des États-Unis à évoquer l'utilité stratégique des armes nucléaires, l'échec des tentatives de sécurisation des stocks d'armes et la présence de 26 000 têtes nucléaires aux États-Unis et en Russie amènent l'horloge à 23:55. Les experts chargés d'évaluer le danger pour la civilisation ajoutent les changements climatiques aux grandes menaces, au côté du risque de conflit nucléaire global.
2010 6 23:54 +1 Coopération mondiale pour réduire l'arsenal nucléaire et son incitation à limiter l'émission de gaz à effet de serre.
2012 5 23:55 -1 Justifié par les dangers clairs et imminents de prolifération nucléaire et de réchauffement climatique ainsi que la nécessité de trouver des sources d'énergie sûres et durables.
L’horloge de la fin du monde est une horloge conceptuelle sur laquelle « minuit » représente la fin du monde. Elle fut créée en 1947, peu de temps après les bombardements atomiques américains sur le Japon, et est régulièrement mise à jour depuis, par les directeurs du Bulletin des scientifiques atomistes, basé à l'Université de Chicago. L'horloge utilise donc l'analogie du décompte vers minuit pour dénoncer le danger qui pèse sur l'Humanité du fait des menaces nucléaires, écologiques et techniques. Également baptisée horloge de l'Apocalypse, elle indique, depuis le 10 janvier 2012 à 19h00 (UTC)[1],[2], date de sa dernière mise à jour, minuit moins cinq (23:55).
À l'origine, cette horloge représentait la possibilité d'une guerre nucléaire mondiale, en soulignant la menace liée à la prolifération des armes nucléaires. Mais par la suite, elle a pris en considération les perturbations dues au changement climatique, les problèmes liés aux hydrocarbures (pic pétrolier, géopolitique du pétrole) ou encore les risques liés aux nouvelles technologies (nanotechnologie, biotechnologie, etc.).
Le nombre de minutes restant avant minuit est mis à jour périodiquement. Ainsi l’horloge de l'Apocalypse indiquait en 2007 minuit moins cinq (23:55), après avoir été avancée de deux minutes, le 17 janvier 2007, suite aux tensions dues aux ambitions nucléaires respectives de l'Iran et de la Corée du Nord, ainsi qu'à l'insistance des États-Unis à évoquer l'utilité stratégique des armes nucléaires, l'échec des tentatives de sécurisation des stocks d'armes et la présence de 26 000 têtes nucléaires aux États-Unis et en Russie.
Il est fait référence à l'horloge de Chicago entre autres dans plusieurs morceaux de musique, au nombre desquels 2 Minutes to Midnight d'Iron Maiden, qui fait directement allusion à cette horloge tout en dénonçant les politiques d'armement des différents pays qui pourraient mener à l'holocauste nucléaire, de Dernier Round de Kool Shen avec Oxmo Puccino (« et le seul round qui compte est indiqué par l’horloge (…) c’est le dernier round, dernier tango avant l’apocalypse »), le titre Minutes to Midnight de Midnight Oil, Minutes to Midnight de Linkin Park, Doomsday Clock des Smashing Pumpkins, sur l'album Zeitgeist. On peut aussi noter le titre de Madonna en duo avec Justin Timberlake, 4 Minutes to Save the World, ainsi que la chanson One Minute to Midnight de Justice.
Le comic book Watchmen fait référence de manière répétée au nombre de minutes qu'il reste avant minuit et l'apocalypse nucléaire. De même, dans Les Tommyknockers de Stephen King, Jim Gardener, militant antinucléaire, fait de nombreuses références à cette horloge de l'Apocalypse.
Elle figure aussi dans un épisode de la série NCIS : Enquêtes spéciales. (Saison 6, épisode 6 : Primitus Victor)
Sassuke, pourquoi t'as recopié l'article Wikipedia sur l'horloge de la fin du monde ?
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La bombe H (aussi appelée bombe à hydrogène, bombe à fusion ou bombe thermonucléaire) est une bombe nucléaire dont l'énergie principale provient de la fusion de noyaux légers.
Les bombes H classiques sont divisées en deux étages :
Le fonctionnement du premier étage est celui d'une bombe A (sphère creuse de plutonium).
Le deuxième étage est constitué des combustibles de fusion ; c'est son fonctionnement qui constitue l'explosion thermonucléaire proprement dite.
Explosion de Ivy Mike, la première bombe H testée, le 1er novembre 1952Sommaire [masquer]
1 Historique
2 Bombe H type « Teller-Ulam »
2.1 Structure
2.2 Déroulement de l'explosion
2.3 Puissance et effet de l'explosion
3 Les autres bombes H
3.1 Bombes russes
3.2 Bombes des autres pays
4 Bombe H « propre »
5 Bombes à fusion « célèbres »
6 Notes et références
7 Annexes
7.1 Articles connexes
7.2 Liens externes
7.3 Bibliographie
[modifier] Historique
Maquette de ce qui est présenté comme la première bombe H des forces nucléaires de la Chine. Le premier essai chinois, le H-Test no 6 (3,3 Mt), a eu lieu le 17 juin 1967.Dès 1940, le physicien nucléaire hongro-américain Edward Teller entrevoit la possibilité d'utiliser l'énorme puissance thermique (permettant d'atteindre une température de 108 K, soit cent millions de kelvins, ou de degrés Celsius[1]) produite par l'explosion d'une bombe A pour déclencher le processus de fusion nucléaire. En 1941, Teller rejoint le projet Manhattan, qui a pour objectif de développer la bombe à fission.
Après des travaux préliminaires à Chicago avec Enrico Fermi, et à Berkeley avec Robert Oppenheimer, Teller se rend au laboratoire national de Los Alamos pour travailler sur la bombe atomique sous la direction d'Oppenheimer. Mais au vu de la difficulté à réaliser une bombe à fusion la piste de la bombe H n'est pas suivie, à la grande déception de Teller.
En 1949, après que les Soviétiques ont fait exploser leur propre bombe à fission le 29 août, les analyses des services de renseignements américains démontrent que c'est une bombe utilisant le plutonium. Le monopole des États-Unis n'existe alors plus et la nouvelle cause un choc psychologique considérable. En effet, les Américains estimaient pouvoir conserver le monopole de l'arme nucléaire pendant une dizaine d'années. Ils s'engagent alors dans une nouvelle épopée, celle de la recherche d'une bombe encore plus puissante que la bombe à fission : la bombe à fusion.
Le président des États-Unis Harry Truman demande ainsi au laboratoire national de Los Alamos de développer une bombe fonctionnant grâce à la fusion des noyaux. Oppenheimer est contre cette décision, considérant qu'elle n'est qu'un autre instrument de génocide. Teller est alors mis en charge du programme. Cependant, son modèle, bien que raisonnable, ne permet pas d'atteindre le but visé.
Le mathématicien polono-américain Stanislaw Marcin Ulam, en collaboration avec C. J. Everett, réalise des calculs détaillés qui montrent que le modèle de Teller est inefficace. Ulam suggère alors une méthode qui sera retenue. En plaçant une bombe à fission à une extrémité et le matériel thermonucléaire à l'autre extrémité d'une enceinte, il est possible de diriger les ondes de choc produites par la bombe à fission. Ces ondes compressent et « allument » le combustible thermonucléaire.
Au début, Teller infirme l'idée puis en comprend tout le mérite, mais suggère l'utilisation des radiations plutôt que des ondes de choc pour comprimer le matériel thermonucléaire. La première bombe H, Ivy Mike, explose sur l'atoll de Eniwetok (près de l'île de Bikini, dans l'océan Pacifique) le 1er novembre 1952 et ce, à la satisfaction de Teller, malgré le désaccord d'une majeure partie de la communauté scientifique. Cette bombe était d'une puissance de 10,4 Mt.
L'« implosion par radiation » est maintenant la méthode standard pour créer les bombes à fusion. Les deux créateurs, Ulam et Teller, ont d'ailleurs breveté leur bombe H.
[modifier] Bombe H type « Teller-Ulam »[modifier] Structure
Configuration d'une bombe à fission-fusion-fission
A : étage de la fission
B : étage de la fusion
1. Lentilles d'explosifs à haute puissance
2. Uranium 238 (« tampon »)
3. Vide (« lévitation »)
4. Gaz de tritium (« surcharge », en bleu) enfermé dans un cœur évidé de plutonium ou d'uranium
5. Mousse de polystyrène
6. Uranium 238 (« tampon »)
7. Deutérure de lithium 6 (combustible de la fusion)
8. Plutonium (allumage)
9. Enveloppe réfléchissante (réfléchit les rayons X vers l'étage de fusion)Un engin thermonucléaire typique comprend deux étages, un étage primaire où l'explosion est initiée, et un secondaire, lieu de l'explosion thermonucléaire principale.
La partie haute ou partie primaire : c'est la bombe à fission (de type bombe A) qui, en explosant, entraîne une très forte augmentation de la température et par là même le déclenchement de la fusion. Les États-Unis utiliseront en particulier le primaire Tsetse.
La partie basse ou partie secondaire : c'est le matériau qui va fusionner, ici du lithium, accompagné d'un cœur de plutonium et d'une enveloppe d'uranium 238. Cette partie est entourée d'une mousse en polystyrène qui permettra une montée très haute en température.
Enfin, il est possible d'utiliser un troisième étage, du même type que le second, pour produire une bombe à hydrogène beaucoup plus puissante. Cet étage supplémentaire est beaucoup plus volumineux (en moyenne 10 fois plus) et sa fusion est amorcée par l'énergie dégagée par la fusion du deuxième étage. On peut donc fabriquer des bombes H de très grandes puissances en ajoutant plusieurs étages.
La puissance de l'étage primaire, et sa capacité à provoquer l'explosion du secondaire, sont augmentés (dopés) par un mélange de tritium, qui subit une réaction de fusion nucléaire avec du deutérium. La fusion engendre une grande quantité de neutrons, lesquels augmentent substantiellement la fission du plutonium ou de l'uranium hautement enrichi présent dans les étages[2]. Cette approche est utilisée dans les armes modernes pour assurer une puissance suffisante malgré une diminution importante de la taille et du poids[3].
Articles détaillés : Bombe A et Bombe à fission dopée.La bombe est elle-même entourée d'une structure qui va permettre de retenir l'apport massif de rayons X produits par l'explosion de la bombe à fission. Ces ondes sont alors redirigées afin de comprimer le matériel de fusion et l'explosion totale de la bombe peut alors commencer.
Une bombe à architecture Teller-Ulam est la même chose qu'une bombe à fission-fusion-fission.
[modifier] Déroulement de l'explosionLes réactions impliquant la fusion peuvent être les suivantes :
1.
2.
3.
4.
5.
6.
7.
[D étant un noyau de Deutérium , T un noyau de tritium , n un neutron et p un proton.]
La première de ces réactions (fusion deutérium-tritium) est relativement facile à démarrer, les conditions de température et de compression sont à la portée d'explosifs chimiques de haute performance. Elle est par elle-même insuffisante pour démarrer une explosion thermonucléaire, mais peut être employée pour doper la réaction : quelques grammes de deutérium et de tritium au centre du cœur fissible produiront un flux important de neutrons, qui augmentera significativement le taux de combustion du matériau fissible. Les neutrons produits ont une énergie de 14 MeV, ce qui est suffisant pour provoquer y compris la fission de l'U-238, conduisant à une réaction Fission-Fusion-Fission. Les autres réactions ne peuvent se dérouler que lorsqu'une explosion nucléaire primaire a produit les conditions nécessaires de température et de compression[4].
L'explosion d'une bombe H se déroule sur un intervalle de temps très court : 6x10-7 s, soit 600 nanosecondes. La réaction de fission réclame 550 nanosecondes et celle de fusion 50 nanosecondes.
1.Après l'allumage de l'explosif chimique, la bombe à fission se déclenche.
2.L'explosion provoque l'apparition de rayons X, qui se réfléchissent sur l'enveloppe et ionisent le polystyrène qui passe à l'état de plasma.
3.Les rayons X irradient le tampon qui compresse le combustible de fusion (6LiD) et l'amorce en plutonium qui, sous l'effet de cette compression et des neutrons, commence à fissionner.
4.Compressé et porté à de très hautes températures, le deutérure de lithium (6LiD) démarre la réaction de fusion. On observe généralement ce type de réactions de fusion :
Lorsque le matériel de fusion fusionne à plus de 100 millions de degrés, il libère énormément d'énergie. À température donnée, le nombre de réactions augmente en fonction du carré de la densité : ainsi, une compression mille fois plus élevée conduit à la production d'un million de fois plus de réactions.
5.La réaction de fusion produit un large flux neutronique qui va irradier le tampon, et si celui-ci est composé de matériaux fissiles (comme 238U) une réaction de fission va se produire, provoquant une nouvelle libération d'énergie, du même ordre de grandeur que la réaction de fusion.
Déroulement de l'explosion d'une bombe H :
A : Bombe avant explosion ; étage de la fission en haut (primaire), étage de la fusion en bas (secondaire), toutes suspendues dans une mousse de polystyrène.
B : L'explosif haute puissance détone dans le primaire, comprimant le plutonium en mode supercritique et démarrant une réaction de fission.
C : Le primaire émet des rayons X qui sont réfléchis à l'intérieur de l'enveloppe et irradient la surface du tampon ( la mousse de polystyrène est transparente aux rayons X et ne sert que de support ).
D : Les rayons X vaporisent la surface du tampon, comprimant le secondaire, et le plutonium commence une fission.
E : Comprimé et chauffé, le deutérure de lithium 6 entame une réaction de fusion et un flux de neutrons démarre la fission du tampon. Une boule de feu commence à se former…[modifier] Puissance et effet de l'explosionArticle détaillé : Explosion atomique.Les bombes thermonucléaires ont des effets qualitativement semblables aux autres armes nucléaires. Cependant, elles sont généralement plus puissantes que les bombes A, donc les effets peuvent être quantitativement beaucoup plus importants.
Une valeur « classique » de l'énergie dégagée par l'explosion d'une bombe à fission est d'environ 14 kt de TNT (soit 14 000 tonnes ), une tonne de TNT développant 109 calories, soit 4,184×109 joules. De par leur conception, la valeur maximale ne dépasse guère 700 kt.
En comparaison, les bombes H seraient théoriquement au moins 1 000 fois plus puissantes que Little Boy, la bombe à fission larguée en 1945 sur Hiroshima. Par exemple, Ivy Mike, la première bombe à fusion américaine, a dégagé une énergie d'environ 10 400 kT (10,4 Mt). L'explosion la plus puissante de l'Histoire fut celle de la Tsar Bomba soviétique qui devait servir de test à des bombes de 100 Mt : sa puissance était de 57 Mt. Ce fut une bombe de type « FFF » (fission-fusion-fission) mais « bridée » : le 3e étage étant inerte. Khrouchtchev expliquera qu'il s'agissait de ne pas « briser tous les miroirs de Moscou ».
L'énergie maximale dégagée par une bombe à fusion peut être augmentée indéfiniment (du moins sur le papier). La Tsar Bomba dégagea 2,84×1017 joules.
[modifier] Les autres bombes H[modifier] Bombes russesLa structure de certaines bombes H soviétiques puis russes utilise une approche différente, en couches au lieu des composants séparés. Ce qui permit à l'URSS d'avoir les premières bombes H transportables (et donc aptes à être utilisées en bombardement). La première explosion de bombe H soviétique s'est produite le 12 août 1953. L'URSS utilisera par la suite le concept Teller-Ulam, (re)découvert par Andreï Sakharov[5].
[modifier] Bombes des autres paysLes Britanniques n'eurent pas accès à la technologie américaine pour concevoir leur bombe à fusion et tâtonnèrent jusqu'en 1957 pour réussir à produire une bombe de plusieurs mégatonnes.
La République populaire de Chine (1967) et la France (1968) ont construit et testé des bombes « H » mégatonniques. À cause du secret qui entoure les armes nucléaires, la structure Teller-Ulam a été « réinventée » (en France par Michel Carayol).
L'Inde prétend avoir fait de même, mais plusieurs experts, en se référant aux enregistrements sismographiques, lui dénient ce résultat.
Je précise que tout vient de moi, et que c'est moi qui ait écrit l'article de Wikipédia correspondant en intégralité ![]()
Sassuke, mais bien sûr
![]()
Mais bien sûr
http://www.youtube.com/watch?v=_Qg3Rk-B09o
Y a de l'écho ![]()
Mais qu'est-ce qui t'as pris ? ![]()
Regarder le côté positif : fin du monde = finies les emmerdes ![]()
Ils seront contents les Moissonneurs, on aura fait le boulot à leur place ![]()
+1, c'est exactement ce que je me suis dit ![]()
de quoi finir en beauté mdr
Mais non on va finir comme Tuchanka en faite on est les krogans du futur
a cause des radiations on va développer des traits reptiliens et notre masse va triplé de volume ![]()
Bah, si on meurt tous, on se retrouve tous au paradis pour une IRD ![]()
zabidoukou
Et les hommes auront 4 testicules
Bon, on organise nos futurs krantt ? ![]()