"Soit cette phrase est ironique (ce qui semble être le cas le plus probable): je te dirais juste que the Witcher 2 ( un excellent jeu sans DRM ni DLC payant) se retrouve à 4 versions téléchargées illégalement pour 1 achat légal. "
Première réponse. En dehors du fait que je doute qu'on puisse établir avec certitude le nombre de téléchargement illégaux, je vais citer :
"Alors qu'il s'était fait connaître pour son opposition aux DRM, l'éditeur CD Projekt avait cédé aux sirènes du système SecuROM pour son jeu The Witcher 2. Mais il promet que c'est la dernière fois, après avoir constaté que la protection n'avait servi à rien, sinon à gêner ses clients, et que le fait d'employer des DRM est au contraire une invitation lancée aux hackers."
Source : Numérama, lien :
http://www.numerama.com/magazine/21962-the-witcher-2-ou-la-preuve-que-pirater-un-jeu-est-d-abord-un-defi.html
L'article va même jusqu'à dire que la protection installée ralentissait le jeu de 30% et qu'une partie des téléchargements illégaux ont été faits pour jouer sur une version plus agréable.
Que cette précision de l'article soit vraie ou pas honnêtement je m'en fous ; leur politique anti protection en général est louable.
J'aimerai juste faire part d'un exemple très simple :
Je n'ai piraté qu'un jeu, un seul et c'était Blood Bowl, un jeu que j'avais acheté légalement mais qui pour lutter contre le piratage s'était doté d'un système à installations limitées. Mon ordinateur m'a complètement lâché, carte mère hors service, et j'ai perdu une installation. Dans le même genre les codes d'activation Steam/Origin.
Je ne rentrerai pas dans le débat les pirates/développeurs sont gentils/méchants parce qu'il a du bon et du mauvais des deux côtés mais c'est juste pénible de se retrouver dans ce genre de situation.