00-snakes
Posté le 8 mars 2012 à 01:39:41
Humain =/= Animal
Ton commentaire laisse sous-entendre que l’homosexualité est une pathologie digne de la zoophilie qui reflète un grave dérèglement sexuel chez la personne concerné.
(car oui la zoophilie est considéré comme une "maladie" mentale au même titre que la nécrophilie).
On trouve pas le bonheur en ayant des relations sexuels avec un cadavre ou un animal , non cela est de la folie purement et simplement .
Je suis d'accord sur le fait, qu'on s'en fout que Shepard puissent être homosexuel. Si c'était un Casanova qui se tappait tous les persos féminins du jeu, ça poserait aucun problème.
Mais par contre c'est n'importe quoi ce que tu dis.
Savais-tu que jusqu'à très récemment, l'homosexualité était une maladie mentale à l'OMS ?
Ca doit faire moins de 20ans que ça a changé.
Alors si on doit se fier à l'OMS pour savoir ce qui relève de la maladie mentale ou non question amour, on est mal barré. Justifier l'homosexualité par ça c'est juste débile.
Oui, c'est "anormal" d'être homosexuel, ça va contre l'instinct de préservation de l'espèce qui passe par la procréation.
Chacun fait ce qu'il veut, mais être homosexuel c'est tout aussi anormal d'un point de vue anthropologique que d'aimer un animal ou un enfant en bas âge.
Mais chacun trouve son bonheur où il veut tant que l'autre y trouve son compte aussi.
Tu aurais pu justifier ton point de vue en disant que le consentement de l'animal à cette "amour" n'est pas clair, qu'on ne peut pas savoir. Tout comme pour la pédophilie, un enfant ne peut pas donner son consentement car il n'a pas la maturité pour saisir la situation.
Tout comme la nécrophilie, le cadavre ne donne pas son consentement.
A partir du moment où les deux personnes sont d'accord, qu'elle fasse ce qu'elles veulent, ça ne me dérange pas.
Mais dire que c'est normal, non, d'un point de vue de notre société actuelle, oui, d'un point de vue anthropologique, non.
C'est comme le débat sur les gens obèse qui s'assument, c'est bien et normal qu'ils s'assument et s'intègrent dans la société. Mais d'un point de vue médical, non, c'est pas normal.